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Abdoul Aziz Mbaye, Ministre de la Culture : « Le Sénégal mérite d’avoir un grand Musée national ».

 Abdoul-Aziz-Mbaye-cc1f0d35Le ministre de la Culture était au Village des Arts, qui a abrité depuis le 15 décembre dernier la première édition de la Galerie Léopold Senghor. M. Abdoul Aziz Mbaye a profité de l’occasion pour rassurer les artistes au sujet du litige foncier qui les oppose à la Coopérative d’Habitat de la Sonatel. Il a exhorté les producteurs à plus de création.

 Le Ministre de la Culture, Monsieur Abdoul Aziz Mbaye, a effectué au mois de décembre dernier une visite au Village des Arts. Accompagné d’une forte délégation, composée de membres de son cabinet, le Ministre a visité plusieurs espaces de création artistique du Village, qui compte une cinquantaine d’ateliers. La visite du Ministre est intervenu dans un contexte marqué par un litige portant sur l’occupation du site par des artistes, alors que la propriété est revendiquée par la coopérative d’habitat de la Sonatel. Sur ce point, Abdoul Aziz Mbaye a rassuré les « villageois » : « Ce qui va départager, c’est le droit. La partie restante, la masse critique nécessaire, souligne le Ministre en s’adressant aux artistes, doit être remplie de vos créations à partir de vos cœurs, de vos esprits. Un espace qui inspire la paix, le beau, la tolérance, la sérénité. Nous sommes à la recherche d’une solution », a rassuré le Ministre en évoquant le problème.

En outre, le Ministre de la Culture s’est réjoui de la diversité et de la richesse des œuvres au Village. Les artistes l’ont accueilli avec enthousiasme dans leurs différents ateliers. Les créations sculpturales de Issa Diop, dont « Miles Davis », et celles de Louis  Bassène accueillent  la délégation ministérielle. A côté, les œuvres picturales du jeune Baba Ly, sur les talibés, côtoient celles de son père Amadou Dédé Ly. Le Ministre a échangé avec les artistes sur leurs productions au rythme de la visite, conduite par le Chef du Village, l’artiste André Diop.

Le Ministre a également apprécié la richesse d’une cinquantaine d’œuvres exposées  à la Galerie Léopold Sédar Senghor du Village, dont la première édition du Salon était prévue du 15 décembre 2012 au 15 janvier 2013. Tirant les enseignements d’une visite fructueuse, saluée par les artistes, le Ministre les a invités « à occuper et décorer les espaces publiques, les Ronds-points par leurs créations ». Pour ce faire, le Chef du Département de la Culture du Sénégal a noté que « ce travail est une œuvre collective qui implique les artistes,  l’ Etat, les mécènes, les collectivités locales… »

« Compte tenu de la richesse des œuvres et techniques artistiques, le Sénégal mérite d’avoir un grand musée national, vitrine de la riche production des créateurs », avait souligné le Ministre. Ainsi, « les régions, terroirs riches en créations doivent  aussi bénéficier d’espaces de valorisation des produits culturels », a indiqué le ministre  Abdoul Aziz Mbaye. C’était pour ajouter : « Cela s’inscrit dans la territorialisation des politiques publiques du Président Macky Sall, que nous allons mettre en musique ».

 

 

 


Le marché de l’emploi au Sénégal : Macky Sall déçoit les Sénégalais dés sa première année de pouvoir

macky sallLa question de l’emploi des jeunes est primordiale pour la paix civile des pays africains. Elle l’est aussi pour la communauté internationale, et notamment pour les pays européens. Or, en Afrique subsaharienne, le secteur agricole constitue, avec 60 % des actifs, voire 80 % dans les pays sahéliens, le principal secteur d’activité. Et il le restera pour les quinze prochaines années.

Lors de son adresse à la Nation du 31 décembre 2012, le Président Macky Sall avait décrété un recrutement de 5500 emplois dans la Fonction Publique. Une   mission impossible aux yeux de plusieurs observateurs. « Le taux du chômage est trop élevé au Sénégal » nous confie Linfia Diané économiste consultant. Il estime que le Sénégal a pourtant les moyens de trouver des solutions : «  malheureusement, les milliards sont utilisés à des fins politiques » dit-il.

« Les projets sont nombreux au Sénégal ; ils pouvaient régler de nombreux problèmes. En lieu et place, c’est le clientélisme politique » fait remarquer le consultant M.Diané.

« Le président Macky Sall doit respecter ses engagements qu’il avait tenus lors de la campagne. Nous sommes des jeunes diplômés et nous souffrons » nous confie un sénégalais diplômé en management des projets. Il habite le quartier Hlm Grand-Yoff.

Même son de cloche pour un autre sénégalais que nous avons rencontré sur la Vdn. Ecœuré par le comportement des politiques, il laisse entendre qu’il n’a aucun espoir sur le président Macky Sall : « il faut qu’on arrête de nous tromper » se plaint-il. Les Sénégalais montrent leur impatience et leur insatisfaction dans la manière dont ils sont gouvernés et des promesses qui tardent à se matérialiser dans les faits notamment dans le domaine des denrées de première nécessité, les logements sociaux, la vie chère, la rareté de l’argent… Autant de sujets qui plombent la politique de Macky Sall .48,5 %  de la population juge la première année de gestion de Macky Sall décevante .

Pour relever ce défi de l’emploi, les observateurs avertis misent sur l’agriculture et sur ses grands nombres – filières de production et types d’exploitation agricole les plus fréquents – qui feront office de leviers.

 

 

 


Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds en France lance un cri du cœur

karim wadeSuite à la décision de la cour de justice de la CDEAO jugeant illégale la mesure prise par les autorités sénégalaises interdisant à des dignitaires du parti démocratique sénégalais de sortir du territoire national, le gouvernement du Sénégal a décidé de faire fi de ce verdict en tant que signataire des conventions de l’instance sous- régionale.

« En effet, la sortie maladroite et inopportune  de Mme Aminata Touré Garde des sceaux, ministre de la justice avec des propos alambiqués et pleins de haine, montre que le seul programme d’exercice du pouvoir du gouvernement de Macky Sall reste le démantèlement du PDS » ont soutenu les libéraux de France.

Face à cette nouvelle forfaiture de ce régime dictatorial dont le tâtonnement et l’incompétence sont érigés en mode de gestion, la fédération du PDS de France demande  à l’Etat sénégalais, devant l’opinion nationale, internationale et les organisations des droits de l’homme, de respecter la décision de la cour de justice de la CDEAO et de ne pas s’entêter dans l’erreur mais également de tirer toutes les conséquences relatives à cette décision rendue par l’instance sous- régionale.

La fédération rappelle également son attachement aux principes de bonne gouvernance et des audits faits dans les normes juridiques et le respect des procédures par des institutions qui échappent à tout contrôle politicien et excluent les règlements de comptes .

La fédération PDS de France lance enfin un appel à la mobilisation aux militants et sympathisants ainsi qu’à tous les sénégalais épris de paix et de justice, à barrer la route à ce régime qui au lieu de satisfaire la forte demande sociale, applique la politique du « plus fort » et du musèlement.



« Les Musulmans doivent mieux apprendre » selon Serigne Abdoul Aziz Sy

abdoul aziz sySerigne Abdoul Aziz Sy Al-Amine, porte-parole de la famille de cheikh El Hadji Malick Sy  a dit ses quatre vérités aux musulmans qui ne maîtrisent pas bien les pratiques de l’Islam. « Au Sénégal, les musulmans croient en leur religion, mais ils ne savent pas », dit-il. Par conséquent, il invite ses derniers à mieux apprendre.

Venu assister au séminaire de clôture de formation sur le service funèbre, le porte-parole de la famille de cheikh El Malick Sy n’a pas hésité à sermonner les musulmans ; c’était avant-hier, samedi, au centre d’études, de recherches et de formation sur l’Islam. Le CERFI Sénégal a pour mission principale l’enseignement de la religion musulmane tel que le prophète l’a enseignée. Il est l’œuvre du professeur Ravane Mbaye, qui seul a pris l’initiative de construire ces bâtiments qui abritent les activités du CERFI, dans le but d’enseigner l’Islam.

« Aujourd’hui, l’Islam nécessite des moyens » a soutenu Abdoul Aziz Sy, le porte-parole de la famille cheikh El Malick Sy. Parce que explique t-il, le monde évolue. Sous ce registre, Serigne Abdoul Aziz Sy constate un manque d’organisation chez les musulmans ; selon lui, tout musulman doit participer au développement de son pays. « Nombreux sont les musulmans qui ne respectent pas les rituels du service funèbre. Pas parce qu’ils le font exprès, mais plutôt parce qu’ils ne savent pas comment le faire. Et dans de telles circonstances, la formation s’impose », a indiqué le porte parole de la famille de cheikh El Malick Sy qui donnait son avis en parlant du service funèbre.

Selon lui, les musulmans maîtrisant la toilette mortuaire et les prières funèbres ont l’obligation de partager leurs connaissances avec leurs coreligionnaires.

Abdoul Aziz Sy Junior, porte-parole du khalife général des Tidjanes, venu présider la cérémonie, a invité les musulmans à se former davantage dans ce domaine, comme le leur recommande leur religion.

« Ça fait partie des devoirs du musulman d’assister son prochain, de l’agonie à l’enterrement. Si ce processus est bien suivi, il peut susciter l’espoir que le défunt puisse prétendre au paradis » déclare t-il. En somme, 142 femmes et 116 ont participé à cette formation du 11 au 14 février 2013.