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Journée de la Femme : les femmes déplorent le manque criard de sang dans les hôpitaux !

 sangEn prélude à la la journée internationale de la femme célébrée le vendredi dernier, les femmes de l’alliance pour les forces du progrès  et de l’alliance pour la République ont organisé,  une journée de don de sang dans les locaux du Centre national de transfusion sanguine à Fann. Les femmes n’ont pas manqué de déplorer le manque criard de sang pour sauver les vies.

Donner du sang est un geste noble. Il n’existe aujourd’hui aucun produit capable de se substituer complètement au don de sang humain. Le don de sang est donc irremplaçable et souvent indispensable pour sauver des vies.

« Donner du sang, c’est sauver des vies surtout les femmes qui en ont besoin ; il est important d’organiser une telle rencontre » a dit Mata Sy Diall de l’afp. Toutefois, elle se désole du manque criard de sang pour sauver des vies : « on a la responsabilité d’aider les populations dans leur bien être » dit-elle. Pour la présidente du mouvement national des femmes du progrès, partout les gens doivent mener une campagne de sensibilisation pour donner du sang.  Même son de cloche pour les femmes de l’Apr qui ont aussi participé à la journée du 08 mars en organisant le don de sang. Selon les femmes de l’Apr, le don du sang est un geste noble. Pour sa part,  Saliou Diop, le directeur du centre de transfusion a magnifié cette initiative qui, selon lui, est à soutenir et à encourager.

« C’est un acte civique qui n’est sans aucune conséquence médicale ; l’activité est noble dans tous les pays » laisse entendre le Dr Saliou Diop. Pour le patron du centre de transfusion sanguine, le don du sang peut se faire à Dakar et à l’intérieur du pays.

 


Fermeture des « daaras » : le forum jigeenu Medina charge Macky Sall et dénonce l’incompétence de certaines femmes

daarasLe président Macky Sall est bien averti. En tout cas, les femmes Médinoises mobilisées pour une bonne gouvernance locale n’acceptent pas la fermeture des«  daaras » au Sénégal. Au contraire, elles invitent l’Etat à recenser les écoles coraniques afin qu’elles répondent aux normes. Mieux, les femmes Médinoises n’apprécient guère l’incompétence de certaines femmes qui sont dans les grandes instances.

Au quartier de la Médina, le mal est toujours là au lendemain de la mort des jeunes talibés. Convoquant la presse hier, le forum jigeeni Médina Actions citoyennes est monté au créneau, il s’insurge contre la décision de l’Etat de mettre fin à la mendicité. Évoquant le drame survenu à la Medina, Maimouma Diop chargé de l’éducation et de la scolarisation des filles au sein du forum jigeenu Médina laisse entendre que les responsabilités sont partagées. « Nous avons recensé trente «  daaras » à la Médina qui sont dans des conditions déplorables »dit-elle.

Avant d’ajouter : « nous ne sommes pas d’accord de la décision des autorités pour fermer les écoles coraniques » martèle t-elle. Pour Mme Diop, les autorités doivent seulement veiller au grain pour voir si les daaras répondent aux normes. Dans cet ordre d’idées, elle invite tous à s’asseoir autour d’une table pour trouver une issue heureuse. « Nous ne soutenons pas une telle décision » a dit pour sa part, Yacine Diagne la présidente du forum. Elle invite les autorités à revoir leur position avant de prendre une décision. Sur un autre registre, elle a dénoncé l’incompétence de certaines femmes qui, d’après elle, occupent des postes de responsabilité. Selon ses explications, cela ne veut pas dire que la porte du forum jigeen est fermée ; elle veut juste attirer l’attention des autorités.

Les femmes de la Médina ont aussi évoqué des problèmes liés à la participation de la communauté dans la gestion de l’éducation. Face à cette situation le forum des femmes compte s’impliquer dans des actions concrètes et influencer les décideurs pour provoquer ensemble les changements en faveur d’une amélioration de la qualité de l’éducation pour tous à la Médina. Sur le plan économique, Yacine Diagne indique que les femmes de la Médina sont confrontées à des difficultés, notamment l’accès aux ressources financières. Mieux, elle a déploré le cadre de vie et l’environnement de la Médina : « nous voulons la construction d’un nouveau centre de santé ; de même la redéfinition et la clarification du profil et fonction des structures du CPMI. Elle se désole du réseau d’assainissement à la Médina : « un programme d’urgence d’assainissement globale doit être mis en œuvre pour le réseau d’assainissement et le marché Thilène » propose t-elle. En définitive, le forum jigeenu Médina Actions citoyennes a mis sur la table un cahier de propositions pour la bonne gouvernance locale. Aux décideurs d’apprécier à sa juste valeur les propositions des femmes de la Médina qui n’ont que leurs yeux pour pleurer.

 


Interdiction de la mendicité au Sénégal : Grogne des marabouts !

talibésAprès un drame survenu au quartier populeux de la Medina faisant état de dix morts, suite à l’effondrement de l’école coranique, le gouvernement du Sénégal a pris la mesure d’interdire la mendicité au Sénégal.

Par la même occasion, l’Etat du Sénégal a décidé de mettre la main sur les talibés qui trimbalent dans les rues de Dakar dont la plupart proviennent de la sous région.

Ils sont âgés entre deux et cinq ans.

Pour les marabouts que nous avons interrogés dans la journée du vendredi, ils soutiennent tous «que la sortie du premier ministre Abdoul Mbaye est un manque de considération à leur endroit ».

« Nous regrettons ce qui s’est pas passé à la Medina » nous confie l’Imam Kâ marabout au quartier de Grand-Yoff. Il invite l’Etat à faire un recensement de tous les daaras de Dakar et de l’ensemble du pays.

Même son de cloche pour un autre marabout que nous avons trouvé à la mosquée : « il n’y a aucune considération de l’Etat vis-à-vis de nous » se plaint-il.

Présentement, les sinistrés sont relogés temporairement à l’école de la Medina et d’autres se trouvent au centre Guindi à Khar yalla.

A signaler aussi l’effondrement d’un immeuble au village de  Ouakam. Bilan : deux morts et quatre blessés.


Grand théâtre : les femmes à l’honneur le O8mars

théâtreLes femmes au cœur du grand théâtre le 8mars 2013 : sens et contenu de la célébration d’une journée mondiale. « Les femmes portent la moitié du monde sur leurs épaules ». Leurs conquêtes démocratiques, entamées depuis des décennies ont engendré une journée mondiale à leur gloire. Les sénégalaises n’ont pas été en reste.

Ainsi, pour le 8 mars de cette année, le grand théâtre ne pouvait qu’ouvrir ses portes aux femmes, pour qu’elles avancent aisément et sûrement dans la voie du développement. Pour les célébrer au milieu des sons et des lumières, sa grande salle de 1800 places va accueillir trois vedettes aux styles contemporaines, qui résument l’histoire des Sénégalaises : les comédiennes Mada et Myriam : un tandem dont les « Polymachins » ont guéri bien des stressés à travers le monde.

Elles feront rire après les rythmes des « Rosettes ». Ces héritières et continuatrices du maître des rythmes, qui n’est plus à présenter : Doudou Ndiaye Coumba Rose, Ambassadeur de la culture sénégalaise, depuis le temps de Léopold  Sédar Senghor, le père de la nation. Et puisqu’il s’agit de marier le traditionnel aux sons modernes, intelligibles partout, Adjouza et Titi, seront après, sur scène. Adiouza va assurer un play-back et une chorégraphie. Titi se produira en live.

Les meilleurs danseurs du pays seront naturellement sur place. Et, là où il y’a les femmes, les jeunes ne peuvent qu’affluer. Les uns et autres une des vocations du grand merveilleux théâtre. D’où l’installation des femmes leaders aux premières loges, sous la présidence effective de la Première Dame et le parrainage des femmes leaders d’associations. C’est le temps de « Servir le Sénégal ».