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Au Maroc :« 2OOO Sénégalais y sont » selon le ministre de la santé du Maroc Docteur Louardi Houcine

 marocLe Maroc et le Sénégal sont convaincus d’insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération bilatérale et mettre à contribution le secteur de la santé a déclaré le ministre de la santé du Maroc Dr Louardi Houcine qui a rencontré la presse , dimanche, dans un grand hôtel de la place. Il a même soutenu dans ses propos que  « 2000 Sénégalais vivent au Maroc ».

Le ministre de la santé du Maroc Dr Houcine a annoncé l’inauguration de La clinique Mohamed VI prévue ce lundi à Cambérène. « Elle est construite sur une surface de 1000 m2 et va soigner toutes les maladies de l’œil. Pour ce faire, elle sera dotée d’un laser. C’est un véritable bijou ophtalmologique au cœur de Dakar », a dit M. Houcine.

Pour le Dr Louardi Houcine le Maroc veut soutenir davantage des structures pour une prise en charge ici même au Sénégal des malades et éviter ainsi des déplacements à l’étranger. Selon Dr Houcine, le roi Mouhamed VI a fait de la coopération sud/sud le socle de la politique étrangère du Maroc.

 

Le projet est financé par le Maroc. Après l’inauguration, le roi du Maroc, Mohamed VI quittera la capitale sénégalaise.

 

Il s’est aussi exprimé sur le protocole d’accord qui a été signé depuis le 8 Avril 1987 avant de  que ce protocole est resté sous le mutisme pendant un moment. Pour le ministre de la santé du Maroc, ce protocole a été révisé en 2005.

Sur un autre point, il a déclaré que « 2000 Sénégalais établissent au Maroc tandis que  700 étudiants Marocains tous confondus sont au Sénégal.

Pour le Dr Louardi Houcine le Maroc veut soutenir davantage des structures pour une prise en charge ici même au Sénégal des malades et éviter ainsi des déplacements à l’étranger. Selon Dr Houcine, le roi Mouhamed VI a fait de la coopération sud/sud le socle de la politique étrangère du Maroc.

 

 


Atteinte des OMD : Serigne Mbaye Thiam inquiet !

 serigne mbaye thiamAlors qu’approche l’échéance des OMD de 2015, le ministre de l’éducation Serigne Mbaye Thiam se doute pour l’atteinte des OMD. Il laisse entendre « que la qualité de l’éducation reste toujours faible ».

Les engagements pris à Dakar ne sont pas respectés ; 16 millions de dollars supplémentaires sont nécessaires afin d’assurer une éducation de base pour tous d’ici 2015. Le programme d’éducation mondiale a négligé les droits et les besoins des populations les plus vulnérables. Un cri du cœur lancé hier, à l’occasion du résumé de la consultation thématique sur l’éducation dans le cadre de développement de l’après 2015. «  Nous avons des défis à relever, le premier est de veiller à animer des nouveaux objectifs aux anciens ; définir et dénoncer les nouveaux objectifs de façon claire » a dit le ministre de l’éducation, Serigne Mbaye Thiam, à l’ouverture de la consultation thématique sur l’éducation. Pour Serigne Mbaye Thiam, la pauvreté est toujours le principal obstacle à la scolarité des enfants avant de dénoncer la qualité de l’éducation qui, selon lui, reste toujours faible. En dépit des engagements pris à Dakar pour améliorer la qualité de l’éducation, M.Thiam indique « que les problèmes demeurent, car la qualité de l’éducation reste faible » répète t-il.

« S’agit-il de lutter contre la pauvreté ou de renforcer l’amélioration des populations ? Comment intégrer la question de la qualité et garantir la faisabilité » se demande le ministre de l’éducation. En réponse à ces interrogations, M.Thiam a fait comprendre « que le gouvernement vient de définir une nouvelle politique sectorielle ». Toutefois, il se doute pour l’atteinte des OMD avant de promettre une éducation de qualité en 2025.

 


Mr Ruichi Kato Représentant Résident de la JICA : « l’insécurité règne en Afrique de l’Ouest, mais le Sénégal est un pays stable »

  JaponLe représentant résident de la JICA, Mr Ruichi kato s’est confié à nous pour se prononcer sur les tensions qui surviennent souvent en Afrique de l’Ouest. Il s’indigne de l’insécurité qui règne en Afrique de l’Ouest. Toutefois, il laisse entendre que le Sénégal est un pays stable avec un modèle de démocratie exemplaire.

Le japon a adopté et mis en œuvre une politique de coopération qui place les ressources humaines au cœur du processus de développement. C’est ainsi que la JICA a eu à former des centaines de fonctionnaires sénégalais qui composent aujourd’hui l’amicale des anciens stagiaires et étudiants sénégalais au Japon. Cette amicale a tenu son assemblée générale ce week-end, dans un hôtel de la place pour tirer le bilan de ses activités et installer un nouveau bureau.

A l’occasion, le représentant Résident de la JICA s’est confié à nous : « on parle beaucoup d’insécurité en Afrique de l’ouest » a soutenu Ruichi kato. Selon lui, c’est une mauvaise image pour l’Afrique. Il s’indigne de la mort des dix japonais tués en Algérie lors du mois de janvier dernier. « C’est un incident grave » dit-il.

Pour le Représentant Résident de la JICA, l’insécurité règne aussi au nord du Mali : « heureusement que le Sénégal est un pays modèle. Il est stable » dit-il. Toutefois, il laisse entendre que les Japonais ne savent pas distinguer cela, parce qu’ils n’ont pas les informations nécessaires.

D’après lui, le Sénégal aura l’occasion de promouvoir son image durant la période du 1er au 3 juin prochain, car une conférence  Internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique se tiendra au Japon. « Le Président Macky Sall conduira une forte délégation sénégalaise à Tokyo pour y prendre part et faire la promotion du Sénégal qui est un exemple de démocratie à travers le monde entier » fait-il remarquer.

Pour sa part sa part, Babacar Seck le président sortant de l’Amicale des anciens stagiaires et étudiants sénégalais au Japon (ASEJ) s’est exprimé sur les difficultés de ladite amicale lors de sa première année de mandature. « Nous n’avons pas bénéficié de subvention » dit-il. Idem pour la troisième année. Dans son intervention, il a aussi déploré le déficit de communication.

 

 


Sécurité de proximité : Pathé Seck demande l’implication de tous les acteurs

 pathé seckOuvrant ce vendredi, un atelier sur la sécurité de proximité, le général Pathé Seck, ministre de l’intérieur invite les populations à s’impliquer pour garantir davantage la sécurité dans les différentes localités.

Les populations ne savent plus quel chemin emprunter depuis un certain temps à cause de l’insécurité qui règne dans les différentes localités de la capitale. Un atelier a été organisé dans ce sens hier, par l’agence nationale de proximité en  gestation, en relation avec les forces de sécurité et la police, pour répondre aux préoccupations des populations : « il s’agit là d’un exercice délicat et sensible car il porte fondamentalement sur les modalités de distribution interne de la mission stratégique de sécurisation des personnes et des biens » a soutenu le ministre de l’intérieur Général Pathé Seck. Traditionnellement, le ministre de l’intérieur laisse entendre « que cette mission régalienne de l’Etat est exercée par l’intermédiaire de la gendarmerie et de la police nationales sous le contrôle des autorités administratives déconcentrées et des autorités judiciaires ».

Pour le Général Pathé Seck, ces deux services de sécurité ont en permanence la délicate responsabilité d’assurer la difficile conciliation entre le respect des règles de garantie des libertés publiques et la tranquillité des populations. En sa qualité de premier responsable de la sécurité intérieure, le ministre de l’intérieur a rendu un hommage appuyé et mérité aux forces de sécurité, qui selon lui, sont des sentinelles vigilantes et infatigables de la tranquillité des concitoyens.

Cependant, le général Pathé Seck reconnaît que les bouleversements profonds de tous ordres enregistrés dans la société, avec son cortège de transgressions systématiques des normes implicites de la vie en commun, ont fortement contribué à la formation d’un sentiment sans cesse croissant d’insécurité dans toutes les couches de la population. Pour le ministre de l’intérieur, i l suffit seulement de parcourir les journaux, d’écouter les radios ou de suivre les chaînes de télévision pour s’en rendre compte que la demande de sécurité a tendance à figurer au premier rang des préoccupations du citoyen Sénégalais.

« Cette forte attente sociale est symptomatique du décalage entre l’insécurité réelle évoquée plus haut et l’insécurité ressentie au quotidien par la majorité des sénégalais » explique le ministre.

Avant d’ajouter : « le chef de l’Etat son excellence Monsieur Macky Sall a fait le choix sans équivoque d’une nouvelle démarche sécuritaire axée sur la prévention et la proximité ainsi que la création d’emplois au profit de la jeunesse » déclare t-il.

En clair, le ministre de l’intérieur indique que l’objectif de cette démarche innovante et originale est de mettre en œuvre une politique sécuritaire à l’écoute des populations, acceptée par les populations.