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Réunion préparatoire CITES-Requins: les experts étalent des craintes !

  requinsExaminer la situation des requins (poissons cartilagineux) et des pêcheries de requins au niveau mondial ainsi qu’en Afrique de l’Ouest ; c’est du moins l’objectif d’une rencontre internationale ouverte à Dakar, hier, mercredi.

La 16 ème réunion de la conférence des parties à la CITES (Cop16) se déroulera du 03 au 14 mars 2013 à Bangkok, en Thaïlande. Avant la tenue de cette importante réunion, des experts se réunissent dans la capitale sénégalaise depuis hier, pour aider les représentants des pêches et de l’environnement ainsi que les différents pays à développer autant que possible des positions communes de manière à guider les votes lors de la Cop16 de la CITES.

« Cette rencontre est importante, elle se tient à un moment où nous avons en perspective la réunion de la Cop qui se tiendra dans le courant du mois de mars » a soutenu M.Kane secrétaire permanent de la CSRP. Pour monsieur kane, la question de la conservation de la gestion des risques a toujours été une préoccupation de la commission sous-régionale des pêches. Il invite les différents pays à mettre en application les mesures prises : ils doivent avoir une approche. « J’encourage les uns et autres préserver cette approche sous régionale. Pensons d’abord à nos problèmes avant de s’intéresser au niveau international » déclare M.Kane.

« Il nous faut prendre des mesures urgentes, car certaines espèces sont sur la liste rouge » a dit pour sa part, Dr Mika Diop, le coordonnateur du projet.

Selon Mika Diop coordinateur du plan sous régional d’action requins pour la conservation et  la gestion durable des populations de requins en  Afrique de l’ouest il était nécessaire de faire le point sur ce qu’ils ont fait depuis huit ans affin d’ouvrir des perspectives sur cette brulante question des requins, surtout avant la rencontre de Thaïlande prévue au mois de mars prochain.

« Le requins sont pêchés. Les captures mondiales ont augmenté très rapidement ; cette évolution des captures mondiales de requins va de paire avec les constats en Afrique de l’ouest » a laissé entendre Dr Diop avant d’ajouter que cette pêche implique divers acteurs.

Les requins .jouent un rôle de gendarme  en maintenant l’équilibre entre les espèces au niveau de l’écosystème. Cette rencontre arrive  à point nommé est les  experts  venus de divers horizons ouest Africain espèrent s’en servir  pour relever  le défi de la conservation et la gestion durable des populations de requins.

 

D’une durée de deux jours (du 20 au 21), la rencontre est organisée en collaboration avec Wetlands International et la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction (CITES). Les experts qui sont à Dakar, examinent ensemble, les propositions d’inscription aux annexes de la CITES concernant les espèces de requins et de raies qui seront décidées, lors de la 16 7ème session de la conférence des parties (Cop16).Les départements  des pêches et les points focaux de chaque pays devraient procéder à une concertation afin de préparer leur vote sur ces propositions, en tenant compte des données les plus fiables » a dit Dr Mika Diop. Qu’à  cela ne tienne, les experts de la sous région étalent des craintes.

 


Projet USAID/ERA : Abdoul Mbaye applaudit !

abdoul mbayeLe gouvernement du Sénégal, par la voix de son premier ministre, Abdoul Mbaye a remercié vivement ce mardi, les États-Unis d’Amérique, pour son soutien au développement du Sénégal et du continent africain.

« Cette implication constante témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de l’intérêt que les États-Unis portent aux priorités de développement exprimées par le président de la République du Sénégal, Monsieur Macky Sall, et particulièrement au secteur de l’agriculture » a soutenu Abdoul Mbaye, premier ministre du Sénégal. C’était ce mardi matin, à l’hôtel Radisson lors d’une cérémonie de remise d’un important lot d’équipements à des institutions sénégalaises intervenant dans la formation et la recherche en agriculture.

Le projet USAID/ERA, d’une durée de cinq ans, s’inscrit dans le cadre de l’initiative du président Barack Obama pour la sécurité alimentaire dénommée « Feed the future ». D’une valeur de 14 milliards de Fcfa, « ce projet a pour ambition de renforcer les capacités institutionnelles et humaines dans les domaines de l’éducation et de la recherche agricole, de la gouvernance institutionnelle des structures de formation agricole, ainsi que de l’innovation dans le secteur agricole » a dit le Pm Abdoul Mbaye.

Après deux ans de mise en œuvre, M.Mbaye constate « que les résultats sont d’ores et déjà plus que probants ».

Pour le PM, le nombre d’étudiants (es) inscrits dans les filières agricoles a augmenté ; les enseignants et chercheurs ont gagné en expérience et acquis de nouvelles compétences à travers des formations à la mise en ligne de cours pour l’enseignement à distance.

« Les douze institutions sénégalaises intervenant dans la formation et la recherche en agriculture ont été identifiées dans le cadre du projet, ces dernières ont bénéficié de matériel informatique et de laboratoire, ou encore de véhicules » dit-il.

Aux bénéficiaires, Abdoul Mbaye leur demande de faire bon usage du matériel et surtout de veiller, dans leurs activités quotidiennes, à s’inscrire dans la ligne directrice  du projet qui, selon lui, est d’améliorer la production agricole.

« Le gouvernement du Sénégal entend bien tout mettre en œuvre pour mener le pays vers l’émergence, laquelle passera nécessairement par le développement de l’agriculture » laisse entendre le PM.

Avant d’ajouter : « que le monde rural a aussi besoin de savoirs nouveaux, de transfert de technologie, de recherche et d’innovation pour améliorer radicalement la productivité, la qualité des produits, leur collecte, leur conservation, leur transformation et enfin, leur vente » dit-il.

Au-delà de l’agriculture et du souci de faire reculer la pauvreté dans le milieu rural, Abdoul Mbaye estime « que le Sénégal doit également voir en ce projet ce que doit devenir le système éducatif ».

Le projet, en octroyant des bourses locales et des bourses pour les États-Unis, a permis aux jeunes d’accéder à un savoir et à des compétences dans un secteur porteur, où ils pourront assurément s’insérer.

 


Éducation, recherche en agriculture: l’USAID appui le Sénégal !

usaidLe peuple américain  appuie le gouvernement Sénégalais en offrant du matériel informatique, de véhicules et de divers matériaux . La cérémonie de la remise officielle a eu lieu ce mardi à l’hôtel Radisson de Dakar sous la présidence effective du premier ministre Abdoul Mbaye.

« Je suis ravi et honoré pour faire partie de cette aventure, j’espère que vous aussi êtes dans ce même état d’esprit, parce que je sais que le travail que nous menons ensemble à travers le projet USAID/ERA (Education, recherche en agriculture) ici est très précieux a soutenu Dr Jerry Niles, Vp par intérim Extension et Affaires internationales Virginia Tech Université.

Selon lui, la charge a été donnée à USAID/ERA d’appuyer 12 institutions locales visant l’amélioration de la sécurité alimentaire et susciter le développement économique axée sur l’agriculture au Sénégal.

« Ce n’est pas une tâche facile à faire » dit-il. Mais, il estime « qu’au bout de deux ans seulement d’existence, la grande équipe USAID/ERA a prouvé qu’elle était à la hauteur pour relever le défi ».

Pour Dr Niles, une des raisons de l’intérêt de Virgina Tech pour le Sénégal, « c’est que le peuple américain y voit beaucoup de potentialités » déclare t-il.

Et d’ajouter : « depuis que le projet USAID/ERA est né, nous avons déjà accompli beaucoup de choses, dont certains seront soulignées comme témoignages ».


Identification des déchets toxiques au Sénégal : le Sénégal en ligne de mire !

Dechets-toxiquesMieux comprendre le projet d’identification de sites toxiques (PSIT), c’est le prétexte d’un atelier ouvert à Dakar aujourd’hui, lundi.   Les investigateurs se réunissent à Dakar pour apprendre à utiliser la base de données  et , procéder à un exemple d’évaluation de site. Latelier ouvert ce lundi prend fin demain mardi.

Black Smith Institute en partenariat avec le ministère de l’environnement et des établissements classés organisent un atelier d’identification des sites toxiques au Sénégal. « Nous constatons qu’un problème d’environnement se pose au Sénégal ; avec l’appui de Smith nous avons pu solutionner certains problèmes » a soutenu Aida Seck hier, la représentante du directeur des établissements classés ; c’était à l’ouverture de l’atelier. Elle indique qu’un plan d’action est mis en place pour traiter les sites.

Pour cela, elle invite les parties prenantes à s’impliquer davantage, car dira t-elle, les problèmes sont nombreux.

« Nous mettons l’accent surtout sur la santé humaine plutôt que l’environnement de façon générale, l’écologie ou la biodiversité » a dit pour sa part, Mme Fatou Ndiaye Sow, coordonnatrice régionale de Balcksmith pour l’Afrique de l’ouest.

« Nous utilisons l’évaluation des sites pour créer un score appelé « indice Blacksmith ». Les impacts sur la santé de la pollution varient selon la nature du polluant : le plomb, la mercure et l’arsenic » ajoute t-elle dans ses propos.

Pour Mme Fatou Ndiaye Sow, elle laisse entendre « que les enfants sont les plus affectés en raison de leur petite taille et leur cerveau en phase de développement ». Dans ce programme, elle estime « que l’objectif est de créer une base de données mondiale sur la pollution ».

Et de poursuivre : «  Dans chaque pays, les gouvernement sont les premiers partenaires de Blacksmith ».

Selon elle, les pays cibles sont ceux à faibles revenus et revenus intermédiaires : « entre 2009-2012, l’objectif était de faire 47 pays ; le but de 2012 est de faire quinze pays. La vue d’ensemble du projet est de créer un inventaire national à d’évaluation de sites » explique t-elle.

Créée en 1999 à New-York, Blacksmith est une organisation environnementale non gouvernementale internationale à but non lucratif ayant des bureaux dans douze pays du monde. Divers gouvernements à travers le monde ont participé à ce projet, adopté la méthodologie et l’ont utilisé comme un outil pour lever des fonds pour  des projets de décontamination.