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Lutte contre la migration irrégulière: Sénégalais et Marocains s’engagent dans le combat!

migrationLes migrations ont de tout temps contribué à la structuration et au développement des sociétés humaines, que celles-ci soient de départ ou d’installation. Elles représentent un phénomène complexe qui comprend le passage irrégulier des frontières,et cela  pose des problèmes en matière de droits humains.

C’est dans ce contexte que Marocains et Sénégalais se donnent la main pour apporter des solutions,en invitant les décideurs publics à prendre des décisions.

La dernière édition du forum  social mondial a eu lieu en Afrique de l’Ouest, plus précisément au Sénégal, sous le sigle de Dakar 2011. Durant cette édition, c’est bien l’Afrique que fût l’organisatrice au nom et au bénéfice de tout le continent africain, à travers le Sénégal.

La prochaine édition, celle de 2013, aura lieu cette fois-ci au Maghreb-arabe, en Tunisie, au mois de mars 2013. Ainsi cette fois-ci, c’est la région du Maghreb arabe qui sera l’organisatrice au nom de tout le continent avec la solidarité de l’Afrique de l’Ouest.

Avant la tenue de cette importante, le sujet sur la migration a été posé ce samedi à Dakar dans un grand hôtel de la place.

L’objectif du forum sénégalo-marocain est de  »donner des solutions aux pouvoirs publics [des deux pays], pour qu’ils puissent demain régler ce problème qui gêne les deux peuples », a laissé entendre Sidi Mohamed Farsi, président du CNMS, en parlant de la migration irrégulière.

Avant d’ajouter:  »il faudrait créer une agence chargée d’informer les migrants de leurs droits et devoirs, avant leur départ » vers le pays d’accueil. Il souhaite que le forum sénégalo-marocain se tienne désormais chaque année, pour  »parler des problèmes » relatifs à la migration entre le Maroc et le Sénégal.

«  Nous devons aller dans un mois à Tunis ; avant de se rendre à Tunis, il nous faut apporter des solutions citoyennes et politiques » a dit Mignane Diouf le président du forum social sénégalais.

A l’heure où se prépare l’édition de Tunis de 2013, nous constatons que le contexte de la migration est marqué par de nombreux faits divers sur la migration, la libre circulation des personnes et des biens entre la sous région ouest africaine et celle du Maghreb.

Au-delà des relations de coopération et de partenariat qui lient le Maroc et le Sénégal imposées par des exigences diplomatiques, il y’a aussi et surtout deux peuples qui partagent la Tijania de Fez à Tivaoune en passant par Marrakech Rabat, Casablanca jusqu’à Nimzat Ndiassane, Médina Baye , Pire et Halouar.

En tout état de cause, il faut trouver des solutions aux défis imposés par la migration irrégulière . Ces défis comprennent d’une part les menaces pour la sécurité des États au vu des liens entre la migration irrégulière et le crime organisé, mais ils remettent également en question le développement de systèmes de gestion de la migration. D’autre part, ces défis représentent une menace sérieuse pour la sécurité des migrants.

Metzou

 


En Assemblée Générale : les Géomètres-Experts étalent des insuffisances !

 géomètresL’Ordre nationale des Géomètres Experts du Sénégal(ONGES) a tenu sa première assemblée générale de renouvellement, dans le courant de janvier 2013. Par la voix de Mamadou Ndir, président de l’ONGES, les géomètres ont soulevé des manquements par rapport à l’exercice de leur fonction.

Les géomètres du Sénégal lancent un cri de détresse : « nous voulons restaurer et soigner l’image de marque de la profession et Géomètre Expert » ont-ils laissé entendre  lors de leur assemblée générale: elle s’est déroulée au mois de janvier dernier. Selon eux, ils doivent communiquer avec les autorités gouvernementales et les autres décideurs afin de faire connaître la profession et le rôle joué par le Géomètre expert dans le développement du pays. Ils ont affirmé sans risque de se tromper que la plupart de leurs objectifs ont été atteints, s’ils se réfèrent à leur bilan d’activités durant ces trois (3) dernières années. « Certes comme toute œuvre humaine, il reste toujours à parfaire. Mais il reste beaucoup à faire pour la mise en place des organes de décision » a dit Mamadou Ndir, président de l’ONGES ; il fait allusion à l’installation de la commission nationale du tableau, chargée de dresser la liste de tous les professionnels remplissant les conditions d’accès à la profession.

Il fait aussi remarquer des insuffisances en matière de formation professionnelle : « ces manquements s’expliquent à notre avis par le manque de ressources, pour financer la formation et le peu d’engouement de certains confrères à participer à l’organisation de sessions de formation »explique M.Ndir.

Concernant la recherche d’un terrain pour le siège social de l’ordre, il estime « que des courriers ont été adressés à la tutelle et l’ordre espère une suite favorable » martèle M.Ndir.

Pour sa part, Mamadou Mbaye, géomètre  expert invite ses collègues à respecter la déontologie. Il a axé sa communication sur la déontologie et le code des devoirs professionnels de l’ONGES. Selon lui, les géomètres-experts sont tenus d’entretenir entre eux, des liens confraternels ; ils se doivent mutuellement assistance morale, conseils, services et appuis.

 


« Il est temps de solder la demande sociale » selon Mansour Faye, délégué général à la protection sociale et à la solidarité nationale »

 EvaLe délégué général à la protection sociale et à la solidarité nationale, Mansour Faye  a déclaré hier (mercredi) que la pauvreté demeure toujours un sujet préoccupant. « Il est temps de solder la demande sociale » laisse t-il entendre ; c’était lors d’un atelier de partage sur la couverture maladie universelle.

La couverture maladie universelle signifie que tous les individus, au moment où ils en ont besoin, ont accès à des soins adaptés et à un coût abordable, qu’il s’agisse de la promotion de la santé, de la prévention, du traitement ou de la réadaptation. Elle suppose donc un accès équitable aux services de santé de base et une protection contre le risque financier. Pour renforcer cette politique, le délégué général Ahmadou Mansour Faye estime « qu’il faut mettre en place des mécanismes de solidarité en renforçant la protection sociale des populations dont la seule finalité demeure le développement économique et social du pays ». Dans ce sens, il laisse entendre que le président Macky Sall a posé des actes forts de bonne gouvernance sociale en proposant des politiques sociales publiques mieux tournées vers la satisfaction des besoins des populations. C’est dans cette dynamique, dira t-il, que le chef de l’Etat du Sénégal a crée, dans son cabinet, une délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale (DGPSSN) dont les principales missions repose, entre autres, sur la conception et la mise en œuvre de stratégies de protection sociale et de solidarité nationale destinées à assurer l’insertion socioéconomique des groupes vulnérables.

Pour le délégué général, la réussite d’une telle politique impose d’établir un cadre de référence et d’action qui apporterait plus de cohérence et de synergie. « Nous allons travailler dans une démarche holistique et systémique, avec tous les acteurs institutionnels intéressés, les populations en mettant l’accent sur le renforcement du dialogue national » dit-il.

Avant d’ajouter : « il est temps de solder la demande sociale ».

En tout état de cause, les autorités doivent mettre en place un dispositif de concertation au niveau national, régional mais aussi au niveau communautaire, pour prendre en charge la demande sociale, au bénéfice des familles vulnérables. Mais les contraintes demeurent à savoir l’insuffisance des mécanismes de suivi-évaluation qui n’influe pas suffisamment sur l’impact des résultats escomptés auprès des populations bénéficiaires.

 


Couacs dans la politique de baisse des prix: Idy Thiam, président de l’Unacois, accuse « des politiciens et commerçants »

  IDY thiamLe président de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois) est, encore, monté au créneau. C’était pour fustiger l’attitude de quelques « politiciens et commerçants » qui « œuvrent contre la volonté du nouveau régime de faire baisser les prix des denrées de première nécessité ». Il s’est confié à nous pour répondre à nos questions.

Idy Thiam est le président de l’Unacois. Il s’est opposé de toutes ses forces et en relation avec « la majorité » des sociétaires de cette union contre « des tentatives qui voulaient la déstabiliser ».

Fort du soutien de son organisation, M. Thiam a été le l’un des premiers responsables à aller dans le sens de la baisse des prix des denrées de première nécessité, à laquelle avait invité et travaillé le président Macky Sall. Interrogé sur cet engouement à appuyer cette volonté des nouvelles autorités sénégalaises, M. Thiam s’est voulu clair : « Nous nous inscrivons de tout cœur dans cette logique qui ne peut que profiter aux populations, parce que Macky Sall a été le seul candidat qui soit venu vers l’Unacois ». Mieux, « quand il fut élu président, il nous a reçus, félicités et encouragés ». En conséquence, « tant qu’il nous associera dans l’intérêt des Sénégalais, nous l’appuierons autant que possible ». Cependant, interrogés sur les couacs enregistrés dans la politique de baisse des denrées de première nécessité, le président de l’Unacois a pointé un doigt accusateur sur « des politiciens tapis dans l’ombre et qui sont de connivence avec de véreux commerçants, avec lesquels ils ont des intérêts ».