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Article : Le marché de l’emploi au Sénégal : Macky Sall déçoit les Sénégalais dés sa première année de pouvoir
société
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5 mars 2013

Le marché de l’emploi au Sénégal : Macky Sall déçoit les Sénégalais dés sa première année de pouvoir

macky sallLa question de l’emploi des jeunes est primordiale pour la paix civile des pays africains. Elle l’est aussi pour la communauté internationale, et notamment pour les pays européens. Or, en Afrique subsaharienne, le secteur agricole constitue, avec 60 % des actifs, voire 80 % dans les pays sahéliens, le principal secteur d’activité. Et il le restera pour les quinze prochaines années.

Lors de son adresse à la Nation du 31 décembre 2012, le Président Macky Sall avait décrété un recrutement de 5500 emplois dans la Fonction Publique. Une   mission impossible aux yeux de plusieurs observateurs. « Le taux du chômage est trop élevé au Sénégal » nous confie Linfia Diané économiste consultant. Il estime que le Sénégal a pourtant les moyens de trouver des solutions : «  malheureusement, les milliards sont utilisés à des fins politiques » dit-il.

« Les projets sont nombreux au Sénégal ; ils pouvaient régler de nombreux problèmes. En lieu et place, c’est le clientélisme politique » fait remarquer le consultant M.Diané.

« Le président Macky Sall doit respecter ses engagements qu’il avait tenus lors de la campagne. Nous sommes des jeunes diplômés et nous souffrons » nous confie un sénégalais diplômé en management des projets. Il habite le quartier Hlm Grand-Yoff.

Même son de cloche pour un autre sénégalais que nous avons rencontré sur la Vdn. Ecœuré par le comportement des politiques, il laisse entendre qu’il n’a aucun espoir sur le président Macky Sall : « il faut qu’on arrête de nous tromper » se plaint-il. Les Sénégalais montrent leur impatience et leur insatisfaction dans la manière dont ils sont gouvernés et des promesses qui tardent à se matérialiser dans les faits notamment dans le domaine des denrées de première nécessité, les logements sociaux, la vie chère, la rareté de l’argent… Autant de sujets qui plombent la politique de Macky Sall .48,5 %  de la population juge la première année de gestion de Macky Sall décevante .

Pour relever ce défi de l’emploi, les observateurs avertis misent sur l’agriculture et sur ses grands nombres – filières de production et types d’exploitation agricole les plus fréquents – qui feront office de leviers.

 

 

 

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Article : Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds en France lance un cri du cœur
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4 mars 2013

Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds en France lance un cri du cœur

karim wadeSuite à la décision de la cour de justice de la CDEAO jugeant illégale la mesure prise par les autorités sénégalaises interdisant à des dignitaires du parti démocratique sénégalais de sortir du territoire national, le gouvernement du Sénégal a décidé de faire fi de ce verdict en tant que signataire des conventions de l’instance sous- régionale.

« En effet, la sortie maladroite et inopportune  de Mme Aminata Touré Garde des sceaux, ministre de la justice avec des propos alambiqués et pleins de haine, montre que le seul programme d’exercice du pouvoir du gouvernement de Macky Sall reste le démantèlement du PDS » ont soutenu les libéraux de France.

Face à cette nouvelle forfaiture de ce régime dictatorial dont le tâtonnement et l’incompétence sont érigés en mode de gestion, la fédération du PDS de France demande  à l’Etat sénégalais, devant l’opinion nationale, internationale et les organisations des droits de l’homme, de respecter la décision de la cour de justice de la CDEAO et de ne pas s’entêter dans l’erreur mais également de tirer toutes les conséquences relatives à cette décision rendue par l’instance sous- régionale.

La fédération rappelle également son attachement aux principes de bonne gouvernance et des audits faits dans les normes juridiques et le respect des procédures par des institutions qui échappent à tout contrôle politicien et excluent les règlements de comptes .

La fédération PDS de France lance enfin un appel à la mobilisation aux militants et sympathisants ainsi qu’à tous les sénégalais épris de paix et de justice, à barrer la route à ce régime qui au lieu de satisfaire la forte demande sociale, applique la politique du « plus fort » et du musèlement.


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Article : « Les Musulmans doivent mieux apprendre » selon Serigne Abdoul Aziz Sy
société
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4 mars 2013

« Les Musulmans doivent mieux apprendre » selon Serigne Abdoul Aziz Sy

abdoul aziz sySerigne Abdoul Aziz Sy Al-Amine, porte-parole de la famille de cheikh El Hadji Malick Sy  a dit ses quatre vérités aux musulmans qui ne maîtrisent pas bien les pratiques de l’Islam. « Au Sénégal, les musulmans croient en leur religion, mais ils ne savent pas », dit-il. Par conséquent, il invite ses derniers à mieux apprendre.

Venu assister au séminaire de clôture de formation sur le service funèbre, le porte-parole de la famille de cheikh El Malick Sy n’a pas hésité à sermonner les musulmans ; c’était avant-hier, samedi, au centre d’études, de recherches et de formation sur l’Islam. Le CERFI Sénégal a pour mission principale l’enseignement de la religion musulmane tel que le prophète l’a enseignée. Il est l’œuvre du professeur Ravane Mbaye, qui seul a pris l’initiative de construire ces bâtiments qui abritent les activités du CERFI, dans le but d’enseigner l’Islam.

« Aujourd’hui, l’Islam nécessite des moyens » a soutenu Abdoul Aziz Sy, le porte-parole de la famille cheikh El Malick Sy. Parce que explique t-il, le monde évolue. Sous ce registre, Serigne Abdoul Aziz Sy constate un manque d’organisation chez les musulmans ; selon lui, tout musulman doit participer au développement de son pays. « Nombreux sont les musulmans qui ne respectent pas les rituels du service funèbre. Pas parce qu’ils le font exprès, mais plutôt parce qu’ils ne savent pas comment le faire. Et dans de telles circonstances, la formation s’impose », a indiqué le porte parole de la famille de cheikh El Malick Sy qui donnait son avis en parlant du service funèbre.

Selon lui, les musulmans maîtrisant la toilette mortuaire et les prières funèbres ont l’obligation de partager leurs connaissances avec leurs coreligionnaires.

Abdoul Aziz Sy Junior, porte-parole du khalife général des Tidjanes, venu présider la cérémonie, a invité les musulmans à se former davantage dans ce domaine, comme le leur recommande leur religion.

« Ça fait partie des devoirs du musulman d’assister son prochain, de l’agonie à l’enterrement. Si ce processus est bien suivi, il peut susciter l’espoir que le défunt puisse prétendre au paradis » déclare t-il. En somme, 142 femmes et 116 ont participé à cette formation du 11 au 14 février 2013.

 

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Article : En Assemblée Générale : l’ASTAT plaide pour la réforme du cadre législatif et institutionnel
économie
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2 mars 2013

En Assemblée Générale : l’ASTAT plaide pour la réforme du cadre législatif et institutionnel

 statistiquesLe système statistique national (SSN) a été marqué durant la dernière décennie par la réforme du cadre législatif et institutionnel entreprise à partir de l’année 2004.   Malgré tout, des lacunes demeurent et il reste à faire pour parachever la réforme. Les membres de l’association sénégalaise pour la statistique réunis en assemblée générale ce week-end invitent le gouvernement à proposer un SSN cohérent, assurant une couverture complète de toutes les activités économiques, culturelles et sociales.

L’Association sénégalaise pour la statistique a été crée en 1994 et a reçu son récépissé de déclaration du ministère de l’intérieur en 1995. Toutefois, l’association n’a pas été dynamique particulièrement au cours des dernières années. « Notre association est ouverte à des statisticiens comme à des non statisticiens, aux sénégalais comme aux étrangers vivant au Sénégal. La volonté commune de participer à la promotion de la statistique constitue le fondement de ce regroupement de femmes et d’hommes d’horizons » a soutenu Amadou Talla Guèye, président de l’ASTAT.

Pour Amadou Talla Guèye, l’ASTAT n’est pas un syndicat ; même si elle se réserve le droit et le devoir de se prononcer sur toutes les questions ayant trait au développement de la statistique au Sénégal. Dans son intervention, il a rappelé la réforme du cadre législatif et institutionnel entreprise à partir de l’année 2004. « Le mouvement de réforme a permis au SSN de bénéficier d’acquis certains dans un environnement marqué par un engagement plus fort de l’Etat au service du développement de la statistique » dit-il. Toutefois, le président de l’ASTAT laisse entendre « qu’il reste à faire pour parachever la réforme et engranger tous les bénéfices dont elle est porteuse ».

« Si la réforme du SSN au niveau de l’organisme statistique central est à un stade très avancé, elle reste à faire au niveau des structures statistiques sectorielles qui sont laissées en rade » poursuit-il. Cinq ans après la mise en œuvre du SDS, M .Guèye estime qu’il urge de « proposer au gouvernement un plan d’action réaliste pour bâtir un SSN cohérent et stable ».

Pour les membres de l’ASTAT, l’ambition doit être de construire un SSN où aucun secteur ne sera en dehors du champ visuel du statisticien. Selon eux, l’amélioration de la qualité des statisticiens est devenue une préoccupation majeure de la communauté internationale des statisticiens.

« Malgré les importants efforts financiers de l’Etat au cours des dix dernières années, le financement des activités statistiques, et notamment des recensements et des grandes enquêtes nationales, demeure largement dépendant des bailleurs de fonds étrangers » se plaint Amadou Talla Guèye, président de l’ASTAT.

 

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Article : Renforcement des activités des femmes : l’UE au chevet de CNVAF
Non classé
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2 mars 2013

Renforcement des activités des femmes : l’UE au chevet de CNVAF

cnvafLe projet de renforcement et d’élargissement de valorisation des activités des femmes de la convergence nationale est lancé le samedi 16 Février 2013 au Cices. Le montant de la contribution requise de l’Union européenne est de 150 OOO euros. L’objectif dudit projet est de contribuer à la réduction des inégalités entre les hommes et les femmes.

La CNVAF est une organisation nationale proactive, forte et fédératrice des différentes initiatives de femmes pour la valorisation de leurs activités. Elle est née comme une réponse des femmes à des besoins spécifiques de valorisation de leurs activités à travers une crédibilisation et une meilleure visibilité de celles-ci.

« C’est un projet qui dure vingt quatre mois et concerne les régions de Foudiougne, Thiadiaye,Dakar, Tambacounda, Saint-Louis, Sibassor et Koungheul » a dit Maguatte Diop dans son exposé.

Pour M.Diop, les groupes cibles sont les transformatrices de produits locaux, femmes artisans, femmes agriculteurs, petites commerçantes, travailleuses de sexe ect…

« Nous attendons de ce projet des services améliorés, accrus et plus inclusifs offerts par les MVAF » dit-il. Pour sa part, la présidente de CNVAF, Yacine Diagne dira que ce projet vient à son heure. Pour cela, elle invite les femmes à travailler davantage dans le développement : « nous recherchons le financement pour améliorer la visibilité de CNVAF »  a déclaré Mme Diagne.

D’ici 2016, elle laisse entendre que « 12°/° des femmes et jeunes filles sénégalaises sont autonomes économiquement et socialement par la valorisation de leurs activités ».

En tout état de cause, la CNVAF se différencie des autres organisations de femmes par le fait que son axe d’intervention principal est la valorisation et la professionnalisation des activités des femmes. Cette organisation s’efforce de contribuer à une société où il n’y a pas d’inégalités sociales entre les femmes et les hommes.

 

 

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Article : Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds deFrance lance un cri du cœur
société
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28 février 2013

Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds deFrance lance un cri du cœur

abdoulaye_wadeSuite à la décision de la cour de justice de la CDEAO jugeant illégale la mesure prise par les autorités sénégalaises interdisant à des dignitaires du parti démocratique sénégalais de sortir du territoire national, le gouvernement du Sénégal a décidé de faire fi de ce verdict en tant que signataire des conventions de l’instance sous- régionale.

« En effet, la sortie maladroite et inopportune  de Mme Aminata Touré Garde des sceaux, ministre de la justice avec des propos alambiqués et pleins de haine, montre que le seul programme d’exercice du pouvoir du gouvernement de Macky Sall reste le démantèlement du PDS » ont soutenu les libéraux de Paris dans un communiqué.

Face à cette nouvelle forfaiture de ce régime dictatorial dont le tâtonnement et l’incompétence sont érigés en mode de gestion, la fédération du PDS de France demande  à l’Etat sénégalais, devant l’opinion nationale, internationale et les organisations des droits de l’homme, de respecter la décision de la cour de justice de la CDEAO et de ne pas s’entêter dans l’erreur mais également de tirer toutes les conséquences relatives à cette décision rendue par l’instance sous- régionale.

La fédération rappelle également son attachement aux principes de bonne gouvernance et des audits faits dans les normes juridiques et le respect des procédures par des institutions qui échappent à tout contrôle politicien et excluent les règlements de comptes .

La fédération PDS de France lance enfin un appel à la mobilisation aux militants et sympathisants ainsi qu’à tous les sénégalais épris de paix et de justice, à barrer la route à ce régime qui au lieu de satisfaire la forte demande sociale, applique la politique du « plus fort » et du musèlement.


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Article : Enquête Nationale sur les Petites et Moyennes entreprises : Alioune Sarr évoque la méconnaissance des Pme au Sénégal
économie
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26 février 2013

Enquête Nationale sur les Petites et Moyennes entreprises : Alioune Sarr évoque la méconnaissance des Pme au Sénégal

alioune sarr Ouvrant officiellement ce mardi matin, cérémonie du lancement de l’enquête nationale sur les ENPME, Alioune Sarr, ministre du commerce a évoqué dans son intervention la méconnaissance des PME au Sénégal. « Il est temps de savoir comment fonctionnent les PME » s’interroge le ministre.

La problématique des statistiques sur les PME se pose avec acuité et persistance dans tous les pays en développement. « Parmi les raisons, on cite fréquemment l’absence de critères clairs de définition des PME, l’existence de multiples bases de données sur les PME souvent contradictoires et non » a soutenu Alioune Sarr, ministre du commerce. Hormis cela, il se désole de l’insuffisance des moyens techniques, financiers et humains des structures publiques de production.

« Les mesures qui affectent les politiques publiques d’appui au développement des PME, compte tenu de leur importance dans la création de richesse, faute d’une base de données fiables laissent apparaître des prises de décisions qui s’apparentent davantage à des intuitions sur la conduite à tenir » a dit le ministre du commerce.

Pour Alioune Sarr,la situation des PME reste encore  méconnue au Sénégal, malgré les efforts déployés par les administrations dédiées.

« Les politiques de promotion et de développement des PME restent encore difficiles à entreprendre » dit-il.

De l’avis du ministre, il importe aujourd’hui de savoir comment les PME fonctionnent et s’insèrent dans le cadre macroéconomique.

L’objectif principal de l’enquête nationale sur les PME est de mettre à la disposition des autorités publiques et privées, aux investisseurs nationaux et étrangers, et aux partenaires techniques et financiers, des statistiques fiables permettant de renseigner sur la position du Sénégal en matière de politique, de développement et de promotion des PME .

« Une implication de tous les acteurs de l’administration centrale, des collectivités locales, de la communauté universitaire de la société civile  et des partenaires au développement est nécessaire pour atteindre cet objectif ».

 

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Article : Petites et Moyennes entreprises au Sénégal : Baidy Agne étale des difficultés !
économie
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26 février 2013

Petites et Moyennes entreprises au Sénégal : Baidy Agne étale des difficultés !

  baidy agneLe président du conseil national du patronat, Baidy Agne a laissé entendre aujourd’hui, mardi, à l’hôtel Radisson que les petites et moyennes entreprises, au Sénégal souffrent le martyr : elles sont confrontées à des difficultés énormes dit-il.

Malgré les efforts déployés au Sénégal, les PME travaillent dans des conditions difficiles ; le mal se persiste avec acuité. «  Les autorités doivent porter une oreille attentive à l’entreprise. Les PME sont confrontées à des difficultés » a soutenu le président du conseil national du patronat Baidy Agne ; il l’a dit ce mardi, lors de l’ouverture de la cérémonie officielle du lancement de l’enquête nationale sur les petites et moyennes entreprises (ENPME).

Pour le président du Cnp, 90°/° des entreprises sont des PME avant d’ajouter dans ses propos « que les gens doivent s’entendre sur ce que c’est une PME ».

« Les entreprises vivent les difficultés énormes » dit-il. « Une question que le président de la République avait évoquée » rappelle M.Agne.

M.Agne de poursuivre : «  nous souhaitons une meilleure répartition des PME, le secteur privé attend beaucoup des autorités » martèle t-il. Selon le patron du Cnp, l’entreprise est le bras armé de toute une nation : « l’année 2013 doit être celle de la relance économique » clame t-il.

« Des financements sont annoncés. Il faut identifier avec précision les dispositions à prendre en faveur des PME » martèle M.Agne.

En tout cas, l’objectif de l’enquête nationale sur les PME est de mettre à la disposition des autorités publiques et privées, des statistiques fiables permettant de renseigner sur la position du Sénégal en matière de promotion des PME.

 

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Article : Monsieur Alioune Badara Bèye,Président de l’Association des écrivains : «  la culture est  victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens »
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25 février 2013

Monsieur Alioune Badara Bèye,Président de l’Association des écrivains : « la culture est victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens »

SONY DSC Alioune Badara Bèye, né le 28 Septembre 1945 à Saint-Louis, est un écrivain sénégalais, dramaturge, auteur notamment de pièces historiques, poète et romancier à la fois. Fonctionnaire à la retraite, cet homme, courtois et disponible, a accepté de répondre à nos questions. IL se plaint du nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département de la culture. Mieux, il se désole du manque crucial de moyens dont subissent les acteurs culturels.

 Comment expliquez-vous d’une manière générale la situation culturelle au Sénégal ?

En général, la culture se porte bien au Sénégal. Cependant il faut en dehors du domaine Artistique  développé par l’actuel Ministre, mettre en œuvre une bonne politique du livre et de l’édition.

Notre culture est-elle malade ? Ou du moins sait-on exactement le sens de la culture ?

Notre culture n’est pas malade. Elle est surtout victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens.

Est-ce que vous n’êtes pas déçu par la gestion faite par l’Etat Sénégalais ; les autorités répondent-elles à l’attente des acteurs culturels ?

Non, je ne suis pas déçu – Au contraire, je crois que l’avenir de la culture au Sénégal sera resplendissant.

Parlons un peu de l’association des écrivains dont vous êtes le président, quels sont les maux qui assaillent votre structure ?

L’Association des Ecrivains du Sénégal est l’une des Associations les plus dynamiques et plus organisées au Sénégal. Mais comme toutes les associations de créateurs, elle manque de moyens pour remplir pleinement sa mission.

Donc, les écrivains sont fatigués…. ?

Peu d’écrivains vivent de leur production et c’est la même chose pour les Editeurs.

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de vous organiser davantage ?

L’organisation des Ecrivains est certes toujours  à parfaire, mais faites un tour en Afrique et vous verrez.

Les écrivains sont-ils bien considérés au Sénégal ?

Oui, seulement leurs difficultés ne sont pas toujours bien perçues.

Avez-vous posé vos doléances à ce nouveau régime ?

Oui ! Et nous avons été compris.

Alors, vous êtes écrivain et éditeur comme beaucoup d’autres, l’auto-édition ne nuit-elle pas à la qualité des œuvres ?

L’auto-édition ne favorise pas l’édition – Mais elle est indispensable pour la nouvelle génération.

 

Ne se pose t-il pas un problème de qualité pour l’édition sénégalaise plutôt que de marché ?

La qualité y est – Moi à mes débuts j’étais en Europe, mais depuis lors, l’édition sénégalaise a fait de grands pas.

Et le théâtre national Daniel Sorano ?

Elle a certes quelques difficultés financières avec la baisse de son budget.

Les travailleurs se plaignent souvent et le théâtre a perdu son lustre d’antan. Doit-on réformer la structure ?

Certes, le niveau a un peu baissé, il y’a moins de tournées internationales et il est vrai que les grands comédiens se font rares, mais le théâtre a un niveau toujours respectable.

Concrètement sur quel levier doit s’appuyer l’Etat pour que la culture vive ?

L’Etat doit s’appuyer sur les Organisations socioprofessionnelles.

Est-il possible que vous fassiez de la politique ?

Je suis le seul dans ma famille à ne pas faire la politique depuis Senghor. C’est une option délibérée. Cependant tant qu’il y’a de la vie on ne jurer de rien. Car le drame d’un peuple commence toujours par le silence de ses écrivains.

Selon vous, le visage du Sénégal a-t-il changé avec la venue des nouvelles autorités ?

Le Sénégal s’est développé sur le plan des mentalités et des options.

 

 


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L'auteur: metzou8
Journaliste professionnel diplômé, titulaire aussi d'un master en communication et marketing. J'exerce le journalisme depuis une vingtaine d'années.

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