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metzou
Article : HIT Radio : Au chevet de la jeunesse africaine !
société
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21 mars 2013

HIT Radio : Au chevet de la jeunesse africaine !

hit radioHIT RADIO, une radio à réputation internationale qui a son siège au Maroc, a commencé son programme depuis 2006. Essentiellement musicale et divertissement, la radio s’implantera au Sénégal dans les six mois à venir. C’est du moins ce qu’a indiqué ,le dimanche dernier Eli Kodjoakou , lors d’une rencontre avec la presse à l’hôtel king Fahd Palace.

« L’Objectif c’est d’avoir un média qui parle de l’épanouissement des jeunes. Depuis deux ans, HIT RADIO a commencé son déploiement dans toute l’afrique francophone ; le 1er mars dernier, nous avons inauguré la fréquence de Bangui » a dit Eli Kodjoakou, un membre de la radio, en visite à Dakar avec la délégation marocaine.

Il a fait comprendre aux journalistes que les responsables d’HIT RADIO ont déposé des demandes partout en Afrique pour bénéficier d’une licence. Selon lui, la réponse est favorable avant d’ajouter que cela conforte leur position de leader : « nous avons décidé de participer de façon indirecte avec la venue du roi Mohamed V pour apporter notre concours. Cela va se continuer dans les autres pays » rappelle t-il.

Concernant les résultats de la radio, il estime qu’ils sont bons : « nous accueillons un million d’auditeurs et nous couvrons l’ensemble des pays limitrophes. Ce désir d’aller dans les pays africains confirme cette volonté »dit-il.

Pour Eli kodjoakou, les africains peuvent faire un média de qualité à l’endroit de la jeunesse. Mieux, il indique « que le site de la radio est très sollicité, environ 4000 visiteurs le mois ».

En tout cas, HIT RADIO est un média participatif, elle a signé un partenariat avec Excaf une chaîne privée du Sénégal.

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Article : Au Maroc :« 2OOO Sénégalais y sont » selon le ministre de la santé du Maroc Docteur Louardi Houcine
Non classé
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20 mars 2013

Au Maroc :« 2OOO Sénégalais y sont » selon le ministre de la santé du Maroc Docteur Louardi Houcine

 marocLe Maroc et le Sénégal sont convaincus d’insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération bilatérale et mettre à contribution le secteur de la santé a déclaré le ministre de la santé du Maroc Dr Louardi Houcine qui a rencontré la presse , dimanche, dans un grand hôtel de la place. Il a même soutenu dans ses propos que  « 2000 Sénégalais vivent au Maroc ».

Le ministre de la santé du Maroc Dr Houcine a annoncé l’inauguration de La clinique Mohamed VI prévue ce lundi à Cambérène. « Elle est construite sur une surface de 1000 m2 et va soigner toutes les maladies de l’œil. Pour ce faire, elle sera dotée d’un laser. C’est un véritable bijou ophtalmologique au cœur de Dakar », a dit M. Houcine.

Pour le Dr Louardi Houcine le Maroc veut soutenir davantage des structures pour une prise en charge ici même au Sénégal des malades et éviter ainsi des déplacements à l’étranger. Selon Dr Houcine, le roi Mouhamed VI a fait de la coopération sud/sud le socle de la politique étrangère du Maroc.

 

Le projet est financé par le Maroc. Après l’inauguration, le roi du Maroc, Mohamed VI quittera la capitale sénégalaise.

 

Il s’est aussi exprimé sur le protocole d’accord qui a été signé depuis le 8 Avril 1987 avant de  que ce protocole est resté sous le mutisme pendant un moment. Pour le ministre de la santé du Maroc, ce protocole a été révisé en 2005.

Sur un autre point, il a déclaré que « 2000 Sénégalais établissent au Maroc tandis que  700 étudiants Marocains tous confondus sont au Sénégal.

Pour le Dr Louardi Houcine le Maroc veut soutenir davantage des structures pour une prise en charge ici même au Sénégal des malades et éviter ainsi des déplacements à l’étranger. Selon Dr Houcine, le roi Mouhamed VI a fait de la coopération sud/sud le socle de la politique étrangère du Maroc.

 

 

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Article : Atteinte des OMD : Serigne Mbaye Thiam inquiet !
éducation
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20 mars 2013

Atteinte des OMD : Serigne Mbaye Thiam inquiet !

 serigne mbaye thiamAlors qu’approche l’échéance des OMD de 2015, le ministre de l’éducation Serigne Mbaye Thiam se doute pour l’atteinte des OMD. Il laisse entendre « que la qualité de l’éducation reste toujours faible ».

Les engagements pris à Dakar ne sont pas respectés ; 16 millions de dollars supplémentaires sont nécessaires afin d’assurer une éducation de base pour tous d’ici 2015. Le programme d’éducation mondiale a négligé les droits et les besoins des populations les plus vulnérables. Un cri du cœur lancé hier, à l’occasion du résumé de la consultation thématique sur l’éducation dans le cadre de développement de l’après 2015. «  Nous avons des défis à relever, le premier est de veiller à animer des nouveaux objectifs aux anciens ; définir et dénoncer les nouveaux objectifs de façon claire » a dit le ministre de l’éducation, Serigne Mbaye Thiam, à l’ouverture de la consultation thématique sur l’éducation. Pour Serigne Mbaye Thiam, la pauvreté est toujours le principal obstacle à la scolarité des enfants avant de dénoncer la qualité de l’éducation qui, selon lui, reste toujours faible. En dépit des engagements pris à Dakar pour améliorer la qualité de l’éducation, M.Thiam indique « que les problèmes demeurent, car la qualité de l’éducation reste faible » répète t-il.

« S’agit-il de lutter contre la pauvreté ou de renforcer l’amélioration des populations ? Comment intégrer la question de la qualité et garantir la faisabilité » se demande le ministre de l’éducation. En réponse à ces interrogations, M.Thiam a fait comprendre « que le gouvernement vient de définir une nouvelle politique sectorielle ». Toutefois, il se doute pour l’atteinte des OMD avant de promettre une éducation de qualité en 2025.

 

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Article : Mr Ruichi Kato Représentant Résident de la JICA : « l’insécurité règne en Afrique de l’Ouest, mais le Sénégal est un pays stable »
société
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17 mars 2013

Mr Ruichi Kato Représentant Résident de la JICA : « l’insécurité règne en Afrique de l’Ouest, mais le Sénégal est un pays stable »

  JaponLe représentant résident de la JICA, Mr Ruichi kato s’est confié à nous pour se prononcer sur les tensions qui surviennent souvent en Afrique de l’Ouest. Il s’indigne de l’insécurité qui règne en Afrique de l’Ouest. Toutefois, il laisse entendre que le Sénégal est un pays stable avec un modèle de démocratie exemplaire.

Le japon a adopté et mis en œuvre une politique de coopération qui place les ressources humaines au cœur du processus de développement. C’est ainsi que la JICA a eu à former des centaines de fonctionnaires sénégalais qui composent aujourd’hui l’amicale des anciens stagiaires et étudiants sénégalais au Japon. Cette amicale a tenu son assemblée générale ce week-end, dans un hôtel de la place pour tirer le bilan de ses activités et installer un nouveau bureau.

A l’occasion, le représentant Résident de la JICA s’est confié à nous : « on parle beaucoup d’insécurité en Afrique de l’ouest » a soutenu Ruichi kato. Selon lui, c’est une mauvaise image pour l’Afrique. Il s’indigne de la mort des dix japonais tués en Algérie lors du mois de janvier dernier. « C’est un incident grave » dit-il.

Pour le Représentant Résident de la JICA, l’insécurité règne aussi au nord du Mali : « heureusement que le Sénégal est un pays modèle. Il est stable » dit-il. Toutefois, il laisse entendre que les Japonais ne savent pas distinguer cela, parce qu’ils n’ont pas les informations nécessaires.

D’après lui, le Sénégal aura l’occasion de promouvoir son image durant la période du 1er au 3 juin prochain, car une conférence  Internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique se tiendra au Japon. « Le Président Macky Sall conduira une forte délégation sénégalaise à Tokyo pour y prendre part et faire la promotion du Sénégal qui est un exemple de démocratie à travers le monde entier » fait-il remarquer.

Pour sa part sa part, Babacar Seck le président sortant de l’Amicale des anciens stagiaires et étudiants sénégalais au Japon (ASEJ) s’est exprimé sur les difficultés de ladite amicale lors de sa première année de mandature. « Nous n’avons pas bénéficié de subvention » dit-il. Idem pour la troisième année. Dans son intervention, il a aussi déploré le déficit de communication.

 

 

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Article : Sécurité de proximité : Pathé Seck demande l’implication de tous les acteurs
société
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16 mars 2013

Sécurité de proximité : Pathé Seck demande l’implication de tous les acteurs

 pathé seckOuvrant ce vendredi, un atelier sur la sécurité de proximité, le général Pathé Seck, ministre de l’intérieur invite les populations à s’impliquer pour garantir davantage la sécurité dans les différentes localités.

Les populations ne savent plus quel chemin emprunter depuis un certain temps à cause de l’insécurité qui règne dans les différentes localités de la capitale. Un atelier a été organisé dans ce sens hier, par l’agence nationale de proximité en  gestation, en relation avec les forces de sécurité et la police, pour répondre aux préoccupations des populations : « il s’agit là d’un exercice délicat et sensible car il porte fondamentalement sur les modalités de distribution interne de la mission stratégique de sécurisation des personnes et des biens » a soutenu le ministre de l’intérieur Général Pathé Seck. Traditionnellement, le ministre de l’intérieur laisse entendre « que cette mission régalienne de l’Etat est exercée par l’intermédiaire de la gendarmerie et de la police nationales sous le contrôle des autorités administratives déconcentrées et des autorités judiciaires ».

Pour le Général Pathé Seck, ces deux services de sécurité ont en permanence la délicate responsabilité d’assurer la difficile conciliation entre le respect des règles de garantie des libertés publiques et la tranquillité des populations. En sa qualité de premier responsable de la sécurité intérieure, le ministre de l’intérieur a rendu un hommage appuyé et mérité aux forces de sécurité, qui selon lui, sont des sentinelles vigilantes et infatigables de la tranquillité des concitoyens.

Cependant, le général Pathé Seck reconnaît que les bouleversements profonds de tous ordres enregistrés dans la société, avec son cortège de transgressions systématiques des normes implicites de la vie en commun, ont fortement contribué à la formation d’un sentiment sans cesse croissant d’insécurité dans toutes les couches de la population. Pour le ministre de l’intérieur, i l suffit seulement de parcourir les journaux, d’écouter les radios ou de suivre les chaînes de télévision pour s’en rendre compte que la demande de sécurité a tendance à figurer au premier rang des préoccupations du citoyen Sénégalais.

« Cette forte attente sociale est symptomatique du décalage entre l’insécurité réelle évoquée plus haut et l’insécurité ressentie au quotidien par la majorité des sénégalais » explique le ministre.

Avant d’ajouter : « le chef de l’Etat son excellence Monsieur Macky Sall a fait le choix sans équivoque d’une nouvelle démarche sécuritaire axée sur la prévention et la proximité ainsi que la création d’emplois au profit de la jeunesse » déclare t-il.

En clair, le ministre de l’intérieur indique que l’objectif de cette démarche innovante et originale est de mettre en œuvre une politique sécuritaire à l’écoute des populations, acceptée par les populations.

 

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Article : Code Pastoral : Vers une facilitation du processus d’élaboration !
économie
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15 mars 2013

Code Pastoral : Vers une facilitation du processus d’élaboration !

 aminata mbengue ndiaye ministre a djoloffFaciliter la concertation entre les différentes parties concernées par l’utilisation des terres en milieu rural avec comme finalité l’élaboration d’un code pastoral consensuel : c’est l’objectif et résultats escomptés d’un code pastoral qui a fait l’objet d’un débat avant hier, mardi, dans un grand endroit de la place, sous la présence effective du ministre de l’élevage Aminata Mbengue Ndiaye.

Au Sénégal, comme dans plusieurs pays du sahel où la faiblesse des précipitations et leur irrégularité spatio-temporelle ne permettent pas de développer une production intensive, le pastoralisme constitue le système d’exploitation dominant du milieu. Depuis plusieurs années, suite aux actions de plaidoyer entreprises par plusieurs institutions nationales, régionales et internationales, la problématique du développement du pastoralisme et celle de l’accès équitable aux ressources naturelles sont désormais inscrites à l’ordre du jour des débats dont la plupart des pays de la sous-région. « Notre débat d’aujourd’hui marque le début d’un processus de concertations entre différents acteurs du développement rural et devant aboutir à la mise en place d’un outil de préservation des espaces pastoraux » a dit Mme Aminata Ndiaye, ministre de l’élevage, à l’ouverture de l’atelier portant sur la code pastoral, un sujet qui heurte la conscience des éleveurs.

« Beaucoup de ménages, surtout en milieu rural, s’adonnent à l’élevage et y tirent l’essentiel de leurs revenus » indique Mme Aminata Ndiaye. Estimant le capital bétail de l’élevage au Sénégal, elle estime qu’il est évalué en 2012, à plus de 840 milliards de Francs cfa  et tarde à être valorisé compte tenu des modes extensifs qui, selon elle, prédominent dans la conduite des troupeaux. Face à cette péjoration continue des ressources naturelles notamment au rétrécissement de l’espace pastoral, Mme Aminata Mbengue Ndiaye laisse entendre « que des réformes avaient été engagées en vue de rationaliser la gestion du foncier et s’étaient traduites par la loi promulgation en juin 2004 de la loi d’orientation agrosylvopastorale (LOASP) » et l’adoption du décret 80 268/MRD/DSPA du 10 mars 1980 portant organisation des parcours du bétail et fixant les conditions d’utilisation des pâturages. Pour Mme la ministre, la LOASP a permis de dégager une vision d’ensemble de l’avenir du sous-secteur de l’élevage à long terme tout en reconnaissant le pastoralisme comme une forme de mise en valeur des terres. Elle soutient avec force que le gouvernement a inscrit l’élaboration de ce code parmi ses priorités, comme préconisé par la LOASP. C’est dans ce cadre « qu’il a été mis en place au sein du ministère de l’élevage, le 13 Août 2012, un comité de pilotage que le premier ministre vient d’installer officiellement le 2 mars 2013 à Niaganiao » a rappelé Mme Aminata Ndiaye. De l’avis du ministre, ce comité de pilotage mis en place a un caractère pluridisciplinaire du fait de l’aspect transversal du thème à traiter et notamment de la diversité des acteurs intervenant dans le pastoralisme. « Le code pastoral devra également prendre  en compte la problématique foncière liée à la modernisation de l’élevage » poursuit Mme Aminata Mbengue Ndiaye.  « L’objectif visé est de « faire du secteur de l’élevage un secteur performant, capable de satisfaire, au moins, la demande nationale en produits animaux et d’assurer la promotion socio-économique de ses acteurs, à l’horizon 2016 » a martelé pour  sa part Dr Ibrahima thiam Ct au ministère de l’élevage. Il invite les acteurs du sous-secteur de s’atteler à relever les défis auxquels ils font face et portent notamment sur une sécurisation plus accrue des systèmes d’élevage pastoraux, agro pastoraux et périurbains. Sur les conflits entre agriculteurs et éleveurs, il déclare « que le défrichement des terres au détriment des pâturages est à la base de nombreux problèmes ».

« La situation est aggravée par le sur-pâturage consécutif à la forte concentration du bétail à la recherche d’eau et de fourrage » argumente le Ct du ministère de l’élevage, conférencier de la journée d’hier. Selon lui, cette insécurité foncière ne favorise pas les investissements dans le domaine pastoral.

 

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Article : « Le problème de l’Islam ce n’est pas l’Occident » selon Tariq Ramadan
éducation
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12 mars 2013

« Le problème de l’Islam ce n’est pas l’Occident » selon Tariq Ramadan

tariq ramadan« Les musulmans sont les premiers corrompus » selon Tariq Ramadan ; car dira t-il, la corruption est dans la vie de nos quotidiens.

Environ 200 millions de musulmans et de musulmanes vivent dans un espace où le français est la langue où l’une des langues officielles. Ces musulmans, malgré leurs réalités spécifiques, font face à des défis similaires d’ordre religieux, social, politique, économique et culturel. On constate par ailleurs que les occasions d’échanges entre les acteurs musulmans sont rares et n’ont, lorsqu’elles existent, qu’une dimension locale ou régionale.

Pour corriger cette lacune, un groupe d’organisateurs et de conférenciers, au séminaire international de formation des responsables des associations musulmanes (SIFRAM), tenu à Abidjan(Côte d’Ivoire) en septembre 1999, a pris la décision d’organiser un colloque international dont l’objectif est de rassembler des musulmans et des musulmanes (imams, responsables associatifs, étudiants…).

Le CIMEF est aujourd’hui, une plate-forme de rencontre qui se tient tous les deux ans et traite de questions relatives à des enjeux de première importance pour les pays ayant en commun la langue française.

Le Sénégal accueille la 7 ème édition en août prochain dont le thème central est : « Éthique, gouvernance et paix : quelles contributions de la pensée islamique ».

« Le problème de l’Islam, ce n’est pas avec l’Occident, mais avec ses propres fidèles ». C’est ce qu’a laissé entendre le philosophe suisse d’origine égyptienne, Tariq Ramadan. Il l’a dit à Dakar, lors d’une conférence qu’il animait à l’université cheikh Anta Diop de Dakar.

Pour Tariq Ramadan, il y’a une urgence nécessité pour les musulmans  de se réconcilier avec l’éthique de leur religion.

Il indique que le coran ne change pas ; de même que les textes du prophète : « ce qui doit changer, c’est notre façon d’appréhender les choses, notre façon de lire et de comprendre les défis qui nous interpellent » dit-il.

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Article : Micro finance en Afrique subsaharienne : PAMIGA au chevet du Sénégal
économie
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12 mars 2013

Micro finance en Afrique subsaharienne : PAMIGA au chevet du Sénégal

micro financeLe bureau Afrique de l’ouest et central à Dakar a été inauguré hier soir à Dakar, dans un hôtel de la place où s’est déroulé le lancement officiel. Objectif : améliorer l’impact de la micro finance en milieu rural et urbain en Afrique.

PAMIGA est une organisation créée par des personnalités et des institutions reconnues du secteur de la micro finance en Afrique. « Après douze ans de croissance soutenue et une crise structurelle sans précédant, lamicrofinance est en train de rentrer dans son âge de maturité » a dit René Chao Beroff directrice générale de PAMIGA.  « La complexité de la micro finance et ses crises ont effrayé et nous savons que les investisseurs ont peur des risques, surtout de réputation » ajoute dans ses propos la directrice de PAMEGA . Elle poursuit en soutenant « que la crise a ceci de bon qu’elle oblige à la mise à plat des intentions et des pratiques, des objectifs et des résultats et qu’elle permet, si toutes les leçons de l’expérience ont été bien apprises, de repartir sur de nouvelles et saines bases » dit-elle. Mme René Chao croit à la bonne gouvernance des institutions qui, selon elle, est essentielle, en temps de croissance et d’euphorie qu’en temps de crise et des mesures drastiques à prendre.

« Nous voulons apporter notre contribution à l’amélioration de la gouvernance des IMF membres de notre réseau, notamment en les aidant à se consolider, fusionner et transformer pour avoir une bonne adéquation entre leurs visions » laisse entendre Mme René. Pour la directrice de PAMIGA, l’amélioration de l’efficience par la réduction des coûts de transaction est essentielle, pour apporter les services financiers à un coût abordable pour les clients et qui leur permet de se développer. « L’Afrique ressemble à un grand malade » a dit pour sa part René Azokli représentant pour l’Afrique de l’ouest et du centre. Qu’à cela ne tienne, il est d’avis que l’Afrique peut se relever : «  il nous faut échanger avec les politiques pour trouver des solutions » propose t-il. « Les services financiers doivent, en zones rurales, être au service de l’amélioration des moyens d’existence des ménages ruraux et des petits producteurs agricoles commerciaux »  laisse entendre Mme René Chao. En somme PAMIGA a mis son savoir au service du développement économique local en Afrique, au travers de son réseau d’IMF africaines.

 

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Article : Journée Internationale des femmes : au Sénégal, les femmes dans la tourmente
société
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11 mars 2013

Journée Internationale des femmes : au Sénégal, les femmes dans la tourmente

Senegalaisement.com, le site officiel des amoureux du SénégalLa journée de la femme fait partie des 87 journées internationales initiées ou reconnues par l’ONU. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes ont organisé des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées. Chaque 8 mars de l’année les femmes du Sénégal tiennent haut le pavé dans le cadre de la célébration de la journée internationale qui leur est dédiée. Les Sénégalaises, à travers diverses manifestions, ont magnifié cette journée. Mais c’est surtout pour mettre en avant de leurs préoccupations, la problématique de la parité. Toutefois, peut-on vraiment parler de parité au Sénégal ? C’est une question qui taraude toujours les esprits dans la capitale sénégalaise.

 

 

 

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L'auteur: metzou8
Journaliste professionnel diplômé, titulaire aussi d'un master en communication et marketing. J'exerce le journalisme depuis une vingtaine d'années.

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