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Article : Distribution des allocations de la Zakaat au Sénégal : les musulmans plaident pour la réorganisation
société
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20 mai 2013

Distribution des allocations de la Zakaat au Sénégal : les musulmans plaident pour la réorganisation

   zakaat « La Zakaat est un impôt décrété en l’Islam par un verset coranique ». C’est ce qu’a déclaré Thierno Kâ Conseiller spécial à la Primature. Il l’a dit lors de la quatrième édition de distribution des allocations de Zakaat que le fonds Sénégalais a organisée hier, au Cices. Il invite les musulmans à imiter les pays de la Malaisie ou de l’Indonésie.

Le Sénégal est un pays laïc compose à 95°/° de musulmans. « Dans certains pays comme la Malaisie ou l’Indonésie, les musulmans sont bien organisés en matière de Zakaat » laisse entendre le conseiller spécial de la Primature. Il indique que le Sénégal doit suivre ces pays pour mieux s’organiser dans la distribution de la Zakaat. « C’est un impôt décrété par l’Islam par un verset coranique » a fait savoir  Thierno Kâ fervent musulman connu dans les plus grandes conférences, surtout par la pertinence de ses idées. Il ne mâche jamais les mots quand il s’agit de dire la vérité.

« Il faut une volonté politique. Les gens doivent avoir la conviction que la Zakaat peut être une solution » a dit pour sa part Abdallah Loum l’adjoint au secrétaire général du fonds Sénégalais de la Zakaat. Il laisse entendre « que le musulman sait qu’il donner la Zakaat ».

Réagissant aux propos du conseiller spécial de la Primature, M.loum invite le gouvernement à accréditer les organisations et de mieux contrôler le secteur.

« Le gouvernement a fait des pas énormes. Il ne reste qu’à établir une liste officielle pour connaître les organisations censées de donner la Zakaat » a soutenu le directeur des impôts et domaines Amadou Bâ. En tout cas, la zakât est le troisième pilier de l’Islam et est une manière, dans sa signification première, de se purifier au travers des biens que l’on a acquis légalement. L’aumône est une obligation pour tous les musulmans qui en ont les moyens, le coran est très clair à ce sujet. L’aumône ou zakat est une obligation pour les musulmans qui en ont la possibilité, c’est l’équivalent de notre impôt sur le revenu actuel. Les biens soumis à la zakat sont l’or, l’argent, les épargnes, le capital commercial, les produits agricoles, les bestiaux.

De manière générale le montant de la zakat représente environ 2.5% de nos revenus que l’on doit payer une fois par an. Le Sénégal est certes un pays pauvre, néanmoins si tous ceux qui devaient donner la Zakat s’exécutaient selon les recommandations de l’Islam, nul ne doute que la pauvreté  reculerait de manière considérable dans le pays.

Malheureusement un petit nombre  parmi les musulmans qui en  ont l’obligation  s’acquittent  effectivement de leur devoir. Parfois, ceux qui respectent ce pilier de l’Islam le font en partageant leur Zakat entre plusieurs personnes qui ne reçoivent en général que des sommes dérisoires incapables d’aider les pauvres à sortir de leur misère. Le but de la Zakat est de permettre aux nécessiteux de sortir de la pauvreté.

 

 

 

 

 

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Article : Abdoulaye Bathily sur la parité : « elle ne se limite pas sur le partage des postes »
société
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20 mai 2013

Abdoulaye Bathily sur la parité : « elle ne se limite pas sur le partage des postes »

   abdoulaye bathily Présidant la conférence des femmes de la ldmpt, le ministre d’Etat Abdoulaye Bathily par ailleurs secrétaire national du parti invite les femmes de son parti à travailler davantage dans l’intérêt du pays. Pour le professeur Bathily, la parité ne se limite pas seulement au partage des postes. Par conséquent, elle exhorte les femmes de son parti à accepter d’aller dans les coins les plus reculés.

La parité, un sujet qui hante l’esprit des femmes de la Ldmpt, il a été abordé par le professeur Abdoulaye Bathily lors de la sixième conférence nationale des femmes de son parti. L e concept de parité ne signifie pas qu’hommes et femmes doivent être au même pied. « La question de la parité est un élément important. Mais, cela ne se limite pas seulement à partager les postes » a fait savoir le ministre d’Etat conseiller du président Macky Sall, M.Bathily.

Selon lui, la vraie parité sait de  régler les problèmes de la société : « lorsque les sages femmes accepteront d’aller dans les zones les plus reculées ; si les femmes du rural parviendront à avoir de l’eau à boire ect … » Dans ce cas de figure, M.Bathily laisse entendre qu’on peut parler de la parité : « il faut changer de politique » dit-il. Dans cette bataille, elle fait confiance aux femmes de son parti qui, selon lui, ont toujours été en première ligne dans les grands combats.

« Le combat n’est pas terminé. Pour nous, ce n’est pas seulement d’être ministre ou député. Nous, Ld, nous luttons pour l’intérêt de la population qui est notre credo »a-t-il soutenu.

Pour le professeur Bathily, la Ld est différente des autres partis : « c’est pourquoi, quand nous sommes dans le gouvernement, nous privilégions l’intérêt de la population ; nous demandons toujours à nos collègues de travailler dans l’intérêt national » a soutenu M.Bathily. Il a martelé dans ses propos « que le Sénégal est sorti d’une crise profonde ». Toutefois, il refuse de citer le nom de celui qui a plongé le pays dans le chaos : « c’est la mobilisation du peuple Sénégalais qui a apporté le changement » déclare t-il.

La sixième conférence nationale du Mouvement national des femmes de la Ligue démocratique (LD) tenue le dimanche à l’ENDSS avait pour  thème: « Réforme institutionnelle et rupture pour un Sénégal émergent ».

 

 

 

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Article : Financement des projets : le Sénégal a financé 44 projets
économie
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17 mai 2013

Financement des projets : le Sénégal a financé 44 projets

    projets « L’Etat du Sénégal a finance 44 projets dans le  cadre des appels à proposition ». Révélation faite ce mercredi, par Cheikh Tidiane Fall fonctionnaire au ministère de l’économie et des finances.

Les acteurs non étatiques ont rencontré hier, dans un restaurant de la place la presse pour évoquer, de la deuxième édition de l’Université qui va se tenir prochainement du 28  au 31 Mai 2013 à l’école Supérieure d’économie appliquée ex ENEA, sous le thème principal « Participation des acteurs non étatiques dans les politiques publiques : Faire valoir ou nouveau paradigme » un thème suffisamment provocateur pour certains ou tout à fait logique pour d’autres. « Nous provoquons la réflexion pour voir la notion de participation ; nous allons constater de visu la manière dont l’Etat travaille avec les AnE »a soutenu le président du comité scientifique Moussa Mbaye.

Pour le président du comité scientifique, le gouvernement Sénégalais est conscient des enjeux de cette importante rencontre. « L’Etat ne manquera pas de soutenir les acteurs non étatiques » a dit pour sa part Mamadou faye, le président de la plateforme des acteurs non étatiques. A titre illustratif, le gouvernement Sénégalais a plusieurs fois soutenu les acteurs non étatiques dans le cadre des projets : « nous avons financé 44 projets à travers la plateforme des acteurs non étatiques » a fait savoir Cheikh Tidiane ly fonctionnaire au ministère de l’économie et des finances.

« Il y’a une franche collaboration entre les AnE et le ministère de l’économie et des finances » indique M.Ly . Pour cela, il exhorte les acteurs à capitaliser les bonnes pratiques.

« Nous avons financé 44 projets dans le cadre des appels à proposition » dit-il. La deuxième université des acteurs non étatiques est organisée en partenariat avec le gouvernement du Sénégal à travers le ministère de l’Economie et des Finances et l’Union européenne. L’objectif est de contribuer aux politiques publiques et au renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit.

 

 

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Article : Selon Fatou Sow Sarr : « les hommes politiques manipulent les femmes »
société
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15 mai 2013

Selon Fatou Sow Sarr : « les hommes politiques manipulent les femmes »

      fatou-sow-sarrLa sociologue Fatou Sow Sarr a été trop critique hier, à l’endroit des politiques qui, selon elle, manipulent les femmes. « Mais, ils se trompent » dit-elle. C’était lors d’un diner-débat  que le Caucus des femmes leaders a organisé dans un grand hôtel de la place.

Le Caucus des femmes leaders pour l’appui de la loi sur la parité et le suivi de sa mise en œuvre est un cadre structuré autour d’une vision, qui s’est fixé une mission et qui s’est doté d’un programme stratégique. Au-delà du soutien de la loi sur la parité, le Caucus se veut un mouvement porteur d’une vision pour une transformation sociale positive de la société. C’est pourquoi se retrouvent à sa tête des femmes dont leur parcours individuel renvoie à un message particulier : Aminata Mbengue Ndiaye ministre de l’élevage est devenue une figue emblématique par sa indéfectible à un idéal, Maimouna Kane représente la dignité achevée pour tous les Sénégalais et toutes les Sénégalaises. Toutes ces femmes ont rehaussé hier soir, leur présence effective pour apporter leur soutien aux femmes leaders de Caucus.

Le Caucus des femmes leaders a pour ambition d’amener les Sénégalaises à transcender leurs appartenances politiques et les positions politiques, pour construire un consensus autour d’un idéal. « Parce que les hommes politiques manipulent les femmes » a fait savoir Fatou Sow Sarr. Cependant, elle a laissé entendre que ces derniers se trompent.

« Au-delà des politiques, il y’a des gens sincères ; beaucoup utilisent les femmes pour avancer. Mais ils se trompent » a expliqué Mme Fatou Sow Sarr.

Pour la sociologue, si tel était le cas, Abdoulaye Wade ne quitterait jamais le pouvoir : « Abdoulaye Wade, qu’on le veuille oui ou non a été un allié de taille ; le président Macky Sall doit faire de même et nous comptons beaucoup sur lui » a martelé Mme Sarr.

En présence du ministre de l’enseignement supérieur Mary Teuw Niane, elle a laissé entendre qu’elle a du mal à accéder au président Macky Sall : « je suis en face de vous Mr le ministre pour vous parler » se plaint-elle.

 

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Article : 2 ème Université des Acteurs Non Etatiques : l’Union Européenne salue les efforts du gouvernement Sénégalais
éducation
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15 mai 2013

2 ème Université des Acteurs Non Etatiques : l’Union Européenne salue les efforts du gouvernement Sénégalais

                      

dominique dellicur
dominique dellicure

  Le thème de la « participation des acteurs dans les politiques publiques » est au cœur des préoccupations de l’Union européenne. « L’importance accordée à la coopération avec les Acteurs non étatiques, particulièrement la société civile trouve son origine dans l’engagement de l’Union Européenne en faveur de la lutte contre la pauvreté, de la promotion de l’Etat de droit et du respect des libertés fondamentales tel qu’inscrits dans ses traités  fondateurs ». C’est ce qu’a déclaré hier, Madame Dominique Dellicouer, Ambassadeur  Chef de Délégation de l’Union européenne en République du Sénégal, lors de la deuxième université des acteurs non étatiques.

Après la tenue d’une première édition de l’Université des ANE en 2009, la Plateforme des Acteurs Non Etatiques du Sénégal renouvelle l’expérience avec une deuxième édition axée sur le  thème « Participation des acteurs non étatiques dans les politiques publiques : faire-valoir ou nouveau paradigme ?».

« La récente communication  de 2012 sur la politique de l’UE envers la société civile présente la collaboration entre l’Europe et la société civile comme une des racines  de la démocratie et du développement durable » a soutenu le chef de la délégation union européenne Mme Dominique Dellicour. A ce titre, elle laisse entendre que « les priorités fixées par l’Union sont de renforcer les efforts visant à promouvoir un environnement propice à l’activité des organisations de la Société civile dans les pays partenaires et d’encourager une participation constructive et structurée des Organisation de la société civile  à la définition et au suivi des politiques nationales des pays partenaires, de la programmation de l’UE et des processus internationaux.

Le chef de la délégation de l’Union européenne invite les acteurs à accroître la capacité des Organisations locales à exercer plus efficacement leur rôle d’acteurs  du développement.

« Au Sénégal, l’appui direct de l’Union européenne aux Acteurs Non Etatiques en partenariat avec le Gouvernement a connu une évolution importante et riche d’expériences depuis l’année 2007: c’était en effet la première fois que la Commission européenne octroyait au Sénégal des financements de cette nature, donnant l’opportunité à un grand nombre d’organisations de bénéficier d’un financement direct et substantiel de l’Union Européenne pour des domaines d’activités diverses » a martelé le chef de la délégation de l’Union européenne.

Le chef de la délégation ajoute : « la plateforme des Acteurs Non Etatiques née avec les Accords de Cotonou et appuyé par l’Union Européenne a pu se développer, réaliser des analyses sectorielles dans différents  domaines d’intérêt national et devenir  un interlocuteur dans les processus de programmation et de mise en œuvre des politiques publiques ». Après plusieurs années d’expérience de participation de la société civile dans la mise en œuvre des politiques de développement, elle estime qu’elle est heureuse que cette deuxième université pose le débat de la participation des acteurs en ces termes: quels écarts entre théorie et réalité ? Quel cadre juridique et institutionnel ? Quels résultats ? Et impacts ? Quels partenariats pertinents ? Toutefois, elle exhorte à  consolider et améliorer les bases d’un dialogue structuré et d’une coopération stratégique entre les acteurs non étatiques, les collectivités locales, le gouvernement et les partenaires au développement particulièrement l’Union européenne.

 

 

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Article : Journée du Médicament : les pharmaciens privés du Sénégal se plaignent des médicaments de la rue et interpellent les autorités !
société
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12 mai 2013

Journée du Médicament : les pharmaciens privés du Sénégal se plaignent des médicaments de la rue et interpellent les autorités !

   médicamentPour une énième fois, le syndicat des pharmaciens privés du Sénégal interpelle les autorités sur les dangers du médicament de la rue. Il l’a fait savoir hier, à l’occasion de la seconde édition de la journée du médicament.

Devant le contexte difficile que traverse le secteur de la pharmacie, il est urgent de porter la réflexion tous ensemble autour de sa viabilité et de son avenir. Comme disait Saint-Exupéry « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible ». La profession du pharmacien privé est menacée aujourd’hui, car elle est confrontée à différents problèmes par rapport à sa viabilité. Pour y faire face, le pharmacien a besoin de repère pour sauvegarder les fondamentaux et les acquis. Hier, les pharmaciens ont discuté de la lancinante question : la viabilité de leur profession. Malgré les contraintes de l’environnement, « les pharmaciens ont su maintenir le cap » a soutenu le directeur exécutif de la Cnes. Toutefois, il se désole de ses charlatans qui cherchent à s’enrichir au détriment des pharmaciens. Au-delà des résultats positifs, M.Kane laisse entendre « que les pharmaciens privés ont un défi à relever ».

Pour le secrétaire exécutif de la confédération nationale des employés du Sénégal, le syndicat des pharmaciens privés a besoin d’une bonne gouvernance et une organisation professionnelle crédible de leur profession.

Pour sa part, le président du conseil national de l’ordre des pharmaciens, Cheikh Oumar Dia invite l’Etat à réaffirmer sa volonté pour mettre un terme à la vente illicite des médicaments de la rue. « On assiste de plus en plus à des perturbations dans notre secteur ; le marché illicite est devenu une monnaie courante. Nous assistons à une dépossession des pharmaciens à cause des gens tapis dans l’ombre » s’indigne Aboubakry Sarr, le président du syndicat des pharmaciens privés du Sénégal.

« Il nous faut inverser la tendance afin d’apporter des réponses justes pour répondre au besoin actuel » a fait savoir M.Sarr. Il exhorte l’Etat à soutenir les pharmaciens privés pour combattre la vente du médicament de la rue. Le Directeur de la Santé, le docteur Pape Amadou Diack constate avec les pharmaciens l’existence des médicaments de la rue. Il a promis la tenue prochaine d’un conseil interministériel sur la pharmacie qui devrait être l’occasion pour les acteurs d’échanger sur les maux auxquels ce secteur se trouve actuellement confronté. Il invite les pharmaciens à mener davantage une campagne de sensibilisation sur les dangers du médicament de la rue. Le thème retenu pour la seconde édition de la journée du médicament : « Viabilité de la profession pharmaceutique ».

 

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Article : Nés Hors Mariage à Grand-Yoff : les enfants racontent leur calvaire !
société
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9 mai 2013

Nés Hors Mariage à Grand-Yoff : les enfants racontent leur calvaire !

grand-yoffDans un quartier populeux de Dakar, précisément à Grand-Yoff nous avons rencontré dans la journée de jeudi, des filles et garçons nés hors mariage. Rattrapés par « l’erreur », leurs parents, ils ont du mal à s’épanouir dans le quartier que, dans leur famille.

Un reportage difficile et pathétique parce qu’ils ont tous refusé à se faire  photographier.

Tout de même, ils racontent leur calvaire : « je suis étudiante à l’université de Dakar, mais je regrette vivement ce qui est arrivé à ma maman. Je n’ai jamais connu mon père » lâche cette jeune fille d’un air triste. Elle a même failli arrêter de se confier à nous. Courageuse, elle poursuit ses propos en laissant entendre « que son père a quitté le quartier depuis qu’elle était dans le ventre de sa maman. Rancunière ? Notre interlocutrice répond par la négative car elle veut connaître son père. Elle est pressée de voir son papa pour au moins lui demander son acte. Contrairement à cette jeune fille, ce jeune mécanicien que nous avons trouvé à Arafat connaît bien son papa à lui. Son seul mal est qu’il a connu son père à l’âge de 35 ans. D’un air triste, il a fait savoir qu’il fréquente un autre quartier parce que son histoire est bien connue à Grand-Yoff : « c’est une situation qui me fait mal. C’est le destin peut être ; mais je travaille nuit et jour pour aider ma mère. Je suis encore célibataire. Je ne pense même pas au mariage » dit-il.

La question qui taraude notre esprit : Pourquoi un tel comportement ? Des cas fréquents lors de la cour d’Assises. En tout cas, on a eu du mal à faire ce reportage d’une manière convenable, car le sujet était un peu triste. Certains ont ignoré notre micro , d’autres ont même procuré des menaces à notre endroit.

 

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Article : Selon Mamadou Diallo secrétaire général du SNTP : « les centrales ne jouent pas le franc jeu »
Non classé
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8 mai 2013

Selon Mamadou Diallo secrétaire général du SNTP : « les centrales ne jouent pas le franc jeu »

             mamadou dialloVéridique dans ses propos : Mamadou Diallo secrétaire général des travailleurs de la poste et des télécommunications invite les centrales syndicales à s’engager dans la bataille en s’occupant des difficultés de l’heure. « C’est parce qu’ils ne jouent pas le franc jeu » dit-il.

On ne sent pas les syndicats dans la bataille contre la cherté de la vie. D’habitude, ils ne s’occupent que de leur centrale pour se positionner. Mamadou Diallo, le secrétaire général des travailleurs de la poste et des télécommunications ne dit pas le contraire. « Les centrales ne jouent pas leur rôle ; les enjeux devraient  nous amener à un autre niveau » a fait comprendre M.Diallo. Il reconnaît « qu’il y’a un problème au niveau des centrales syndicales » avant d’ajouter qu’il y’a une carence au niveau même des centrales ». Il estime que les centrales devraient porter les revendications des travailleurs en se préoccupant au souci des Sénégalais. Illustrant ses propos, il laisse entendre que leur panel du 1 er mai en est une réponse. C’est pour évoquer la situation sociale dans un contexte de crise économique. Au Sénégal, les syndicats se distinguent des partis politiques, certains se trouvent même dans les partis politiques. Bien que des liens puissent exister entre eux, car leur but n’est pas de gouverner mais d’améliorer les conditions de travail. La liberté syndicale a été reconnue en France par la loi dit Waldeck-Rousseau de 1884. Elle rompt avec la loi Le Chapelier, qui pendant la Révolution française (1791) avait interdit tout groupement professionnel. Le droit d’adhérer à un syndicat et de défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale a été ensuite réaffirmé dans le préambule de la constitution de 1946.

En somme, les centrales doivent se préoccuper les aux problèmes des travailleurs, en s’intéressant aussi aux difficultés de l’heure.

 

 

 

 

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Article : Démarche de responsabilité sociétale : Vers une sensibilisation des acteurs de la décentralisation et du développement local
société
1
8 mai 2013

Démarche de responsabilité sociétale : Vers une sensibilisation des acteurs de la décentralisation et du développement local

   arame ndoyeOuvrant un atelier de partage sur la démarche de la responsabilité sociétale, Mme Arame Ndoye, ministre de l’aménagement du territoire et des collectivités locales invite les acteurs locaux à s’appuyer sur celle-ci. Pour Mme Arame Ndoye, la responsabilité sociétale est aujourd’hui, une exigence forte des élus locaux.

L’agence de développement local a organisé hier, une journée de sensibilisation des acteurs de la décentralisation  sur les principes de la responsabilité sociétale; elle entre dans le cadre du partenariat avec l’initiative RSE Sénégal, l’ONG Enda Lead Afrique francophone et avec le soutien technique et financier de l’Ambassade du Canada. Les acteurs de la décentralisation voudraient promouvoir l’émergence en Afrique d’un leadership plus sensible et ouvert aux exigences du développement durable. « Il faut que les citoyens se retrouvent par rapport à la politique que nous menons ; nous ne pouvons pas mener cette politique de décentralisation sans l’adhésion des populations » a fait savoir Alé lô, le président de l’UAEL. Il l’a dit à l’ouverture de la cérémonie officielle de la journée de sensibilisation des acteurs de décentralisation sur les principes de la responsabilité sociétale que l’ADL a organisée. Pour cela, le président Alé lô a fait comprendre qu’il faut une entente parfaite entre le ministère des collectivités locales et les élus locaux.

« Il faut inscrire la responsabilité sociétale territoriale au cœur de notre politique de développement, dans les habitudes de chaque citoyen, ainsi que dans les stratégies et activités des collectivités locales »a dit Mme le ministre de l’aménagement et des collectivités locales, Mme Arame Ndoye. Elle constate que « l’ADL a déjà anticipé cette évolution dans son plan stratégique, et ceci, dans l’objectif de mieux prendre en compte la dimension développement durable ».

De l’avis du ministre, la responsabilité sociétale, plus qu’une nécessité, est aujourd’hui une exigence forte de la part des élus locaux et des populations.

Arame Ndoye d’ajouter : « la modestie des finances locales, et le niveau de plus en plus élevé de la demande sociale, appellent à une réflexion commune autour du financement de nos collectivités locales ». Mme Ndoye estime que « la RSE peut, sans nul doute, constituer une réponse pertinente et innovante à cette problématique ». Au moment où, il est question de scruter d’autres stratégies de financement du développement local, le ministre des collectivités a fait savoir aux élus locaux que « l’entreprise sénégalaise en tant que levier essentiel de création de richesses, doit se placer, plus que quiconque, aux avants postes de cette quête de solutions ».

Sous cet angle, Mme Ndoye invite le secteur public et le secteur privé à conjuguer leurs efforts pour l’atteinte des résultats de développement : « ils doivent être des partenaires qui se respectent, des acteurs qui se complètent » a martelé Mme Ndoye. Elle exhorte les collectivités locales, particulièrement les élus à s’engager dans la démarche. Elle se dit convaincue que les élus vont mener des actions de sensibilisation.

« Nous allons mené des actions  en faveur de l’amélioration des systèmes de gouvernance des territoires, de manière notamment à moderniser les modes de fonctionnement des collectivités territoriales, à leur donner une plus grande autonomie ainsi qu’une meilleure capacité d’agir et à prendre en charge les défis d’un développement territorial durable » rassure Malel Diop directeur général de l’Agence de développement local.

Pour Mr Diop, ces préoccupations sont largement prises en compte dans la démarche de responsabilité sociétale territoriale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'auteur: metzou8
Journaliste professionnel diplômé, titulaire aussi d'un master en communication et marketing. J'exerce le journalisme depuis une vingtaine d'années.

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