2 ème Université des Acteurs Non Etatiques : l’Union Européenne salue les efforts du gouvernement Sénégalais

                      

dominique dellicur

dominique dellicure

  Le thème de la « participation des acteurs dans les politiques publiques » est au cœur des préoccupations de l’Union européenne. « L’importance accordée à la coopération avec les Acteurs non étatiques, particulièrement la société civile trouve son origine dans l’engagement de l’Union Européenne en faveur de la lutte contre la pauvreté, de la promotion de l’Etat de droit et du respect des libertés fondamentales tel qu’inscrits dans ses traités  fondateurs ». C’est ce qu’a déclaré hier, Madame Dominique Dellicouer, Ambassadeur  Chef de Délégation de l’Union européenne en République du Sénégal, lors de la deuxième université des acteurs non étatiques.

Après la tenue d’une première édition de l’Université des ANE en 2009, la Plateforme des Acteurs Non Etatiques du Sénégal renouvelle l’expérience avec une deuxième édition axée sur le  thème « Participation des acteurs non étatiques dans les politiques publiques : faire-valoir ou nouveau paradigme ?».

« La récente communication  de 2012 sur la politique de l’UE envers la société civile présente la collaboration entre l’Europe et la société civile comme une des racines  de la démocratie et du développement durable » a soutenu le chef de la délégation union européenne Mme Dominique Dellicour. A ce titre, elle laisse entendre que « les priorités fixées par l’Union sont de renforcer les efforts visant à promouvoir un environnement propice à l’activité des organisations de la Société civile dans les pays partenaires et d’encourager une participation constructive et structurée des Organisation de la société civile  à la définition et au suivi des politiques nationales des pays partenaires, de la programmation de l’UE et des processus internationaux.

Le chef de la délégation de l’Union européenne invite les acteurs à accroître la capacité des Organisations locales à exercer plus efficacement leur rôle d’acteurs  du développement.

« Au Sénégal, l’appui direct de l’Union européenne aux Acteurs Non Etatiques en partenariat avec le Gouvernement a connu une évolution importante et riche d’expériences depuis l’année 2007: c’était en effet la première fois que la Commission européenne octroyait au Sénégal des financements de cette nature, donnant l’opportunité à un grand nombre d’organisations de bénéficier d’un financement direct et substantiel de l’Union Européenne pour des domaines d’activités diverses » a martelé le chef de la délégation de l’Union européenne.

Le chef de la délégation ajoute : « la plateforme des Acteurs Non Etatiques née avec les Accords de Cotonou et appuyé par l’Union Européenne a pu se développer, réaliser des analyses sectorielles dans différents  domaines d’intérêt national et devenir  un interlocuteur dans les processus de programmation et de mise en œuvre des politiques publiques ». Après plusieurs années d’expérience de participation de la société civile dans la mise en œuvre des politiques de développement, elle estime qu’elle est heureuse que cette deuxième université pose le débat de la participation des acteurs en ces termes: quels écarts entre théorie et réalité ? Quel cadre juridique et institutionnel ? Quels résultats ? Et impacts ? Quels partenariats pertinents ? Toutefois, elle exhorte à  consolider et améliorer les bases d’un dialogue structuré et d’une coopération stratégique entre les acteurs non étatiques, les collectivités locales, le gouvernement et les partenaires au développement particulièrement l’Union européenne.

 

 

Renforcement des activités des femmes : l’UE au chevet de CNVAF

cnvafLe projet de renforcement et d’élargissement de valorisation des activités des femmes de la convergence nationale est lancé le samedi 16 Février 2013 au Cices. Le montant de la contribution requise de l’Union européenne est de 150 OOO euros. L’objectif dudit projet est de contribuer à la réduction des inégalités entre les hommes et les femmes.

La CNVAF est une organisation nationale proactive, forte et fédératrice des différentes initiatives de femmes pour la valorisation de leurs activités. Elle est née comme une réponse des femmes à des besoins spécifiques de valorisation de leurs activités à travers une crédibilisation et une meilleure visibilité de celles-ci.

« C’est un projet qui dure vingt quatre mois et concerne les régions de Foudiougne, Thiadiaye,Dakar, Tambacounda, Saint-Louis, Sibassor et Koungheul » a dit Maguatte Diop dans son exposé.

Pour M.Diop, les groupes cibles sont les transformatrices de produits locaux, femmes artisans, femmes agriculteurs, petites commerçantes, travailleuses de sexe ect…

« Nous attendons de ce projet des services améliorés, accrus et plus inclusifs offerts par les MVAF » dit-il. Pour sa part, la présidente de CNVAF, Yacine Diagne dira que ce projet vient à son heure. Pour cela, elle invite les femmes à travailler davantage dans le développement : « nous recherchons le financement pour améliorer la visibilité de CNVAF »  a déclaré Mme Diagne.

D’ici 2016, elle laisse entendre que « 12°/° des femmes et jeunes filles sénégalaises sont autonomes économiquement et socialement par la valorisation de leurs activités ».

En tout état de cause, la CNVAF se différencie des autres organisations de femmes par le fait que son axe d’intervention principal est la valorisation et la professionnalisation des activités des femmes. Cette organisation s’efforce de contribuer à une société où il n’y a pas d’inégalités sociales entre les femmes et les hommes.

 

 

Renforcement des activités des femmes : l’UE au chevet de CNVAF

  cnvafLe projet de renforcement et d’élargissement de valorisation des activités des femmes de la convergence nationale est lancé le samedi 16 Février 2013 au Cices. Le montant de la contribution requise de l’Union européenne est de 150 OOO euros. L’objectif dudit projet est de contribuer à la réduction des inégalités entre les hommes et les femmes.

La CNVAF est une organisation nationale proactive, forte et fédératrice des différentes initiatives de femmes pour la valorisation de leurs activités. Elle est née comme une réponse des femmes à des besoins spécifiques de valorisation de leurs activités à travers une crédibilisation et une meilleure visibilité de celles-ci.

« C’est un projet qui dure vingt quatre mois et concerne les régions de Foudiougne, Thiadiaye,Dakar, Tambacounda, Saint-Louis, Sibassor et Koungheul » a dit Maguatte Diop dans son exposé.

Pour M.Diop, les groupes cibles sont les transformatrices de produits locaux, femmes artisans, femmes agriculteurs, petites commerçantes, travailleuses de sexe ect…

« Nous attendons de ce projet des services améliorés, accrus et plus inclusifs offerts par les MVAF » dit-il. Pour sa part, la présidente de CNVAF, Yacine Diagne dira que ce projet vient à son heure. Pour cela, elle invite les femmes à travailler davantage dans le développement : « nous recherchons le financement pour améliorer la visibilité de CNVAF »  a déclaré Mme Diagne.

D’ici 2016, elle laisse entendre que « 12°/° des femmes et jeunes filles sénégalaises sont autonomes économiquement et socialement par la valorisation de leurs activités ».

En tout état de cause, la CNVAF se différencie des autres organisations de femmes par le fait que son axe d’intervention principal est la valorisation et la professionnalisation des activités des femmes. Cette organisation s’efforce de contribuer à une société où il n’y a pas d’inégalités sociales entre les femmes et les hommes.