Convocation des libéraux à la gendarmerie de Colobane: le PDS lance un cri de détresse!

Le Parti Démocratique Sénégalais informe l’opinion nationale et internationale de l’option du Gouvernement d’engager, dans une désinvolture jamais égalée, des poursuites judiciaires à l’encontre des principaux responsables du PDS, en violation flagrante des droits et libertés que garantissent la Constitution, la loi organique portant Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les lois et règlements du Sénégal.

En dépit de multiples rappels des règles applicables en la matière et qui accordent aux anciens membres du gouvernement, un privilège de juridiction d’une part et de l’autre, l’inviolabilité parlementaire qui protège le député en session, le Procureur spécial près la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite continue d’attraire les personnes concernées devant la brigade de recherche de la gendarmerie nationale pour les entendre.

Par ailleurs, sans qu’aucune décision de justice ne l’y autorise, le Procureur Spécial près la CREI a crû devoir outrepasser ses compétences et interdire à une cinquantaine de personnes dont d’anciens ministres et des députés, la sortie du territoire national en violation de la liberté d’aller et de venir du citoyen consacrée par notre loi fondamentale.

 » Ces manquements attentatoires aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales renseignent sur la volonté de ceux qui nous gouvernent de fouler au pied l’Etat de droit dont le respect s’impose à tous. Qui plus est, la machine répressive de la justice des vainqueurs, aveuglée par son obsession de décapiter le principal parti d’opposition, s’emmêle les pédales, se trompe et change de fusil d’épaule au gré de ses tâtonnements depuis le début de cette chasse aux sorcières » fait remarquer le coordonnateur national du parti démocratique sénégalais dans un communiqué.

Le rubicond a été franchi ce matin avec la convocation du député Oumar Sarr qui a été retenu a la gendarmerie pendant trois heures en dépit de son statut alors qu’au même moment l’Assemblée nationale était en séance plénière pour examiner la loi sur la Haute Cour de justice; même s’il a été libéré après qu’ils se sont rendu compte encore une fois de leur erreur de procédure. « Le mal est déjà fait et le Parti Démocratique Sénégalais se réserve tous les droits de faire réparer ces violations graves de la Constitution et atteintes aux libertés individuelles devant les juridictions compétentes. Et d’en informer les institutions parlementaires internationales et toutes les organisations soucieuses de la défense des droits et libertés »indique le communiqué.

Pour toutes ces raisons, le PDS en appelle à la sérénité et au respect strict des droits inaliénables du citoyen à une justice indépendante, équitable, non discriminatoire et respectueuse des lois et règlements de notre pays.

En outre, le Comité directeur exhorte tous les responsables, militants et sympathisants du PDS ainsi que les démocrates épris de paix et de justice de se mobiliser pour la défense de la Démocratie, des droits de l’homme et des libertés publiques inscrits dans notre Constitution pour barrer la route aux fossoyeurs du système démocratique que notre vaillant peuple a acquis de haute lutte. Il informe la Communauté internationale de ces dérives inacceptables et tient responsable le Gouvernement du président Macky Sall de tout ce qui pourrait advenir suite à ces agression permanente contre le PDS,  principale force politique du pays.

 

Atteinte des OMD : le Sénégal dans une position délicate !

 Le Sénégal est loin d’atteindre les objectifs du millénaire pour le développement. En tout cas, c’est du moins l’inquiétude faite ce vendredi, par le ministre de l’économie et des finances, Amadou Kane ; il l’a dit hier, lors de la publication du rapport 2012 du document de politique économique et sociale.

Critique situation pour le Sénégal qui ne sait pas où mettre le pied pour décoller son économie qui peine depuis des années.

L’économie sénégalaise a été marquée, en 2011, par un ralentissement de l’activité économique qui s’est traduit par une perte de points de croissance. En effet, le taux de croissance du PIB est estimé à 2,6 °/° en 2011 contre 4,1°/° en 2010. « Ce résultat est en deçà  de la cible du DPES (4,8°/°) reste très loin de l’objectif de croissance de 7°/° pour impulser une nouvelle dynamique telle que voulue dans le cadre de la stratégie de croissance accélérée » souligne Mayacine Camara, le coordonnateur de l’unité de coordination et de suivi de la politique économique.

« Nous sommes dans l’incertitude de ne pas atteindre les objectifs du millénaire pour le développement(OMD) » a répondu le ministre des finances Amadou kane.

M .Kane d’ajouter : « il nous faut cependant maintenir et accélérer les efforts en matière d’accès aux services sociaux de base, notamment sur l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant, l’amélioration significative de taux d’achèvement du primaire ».

Au regard de ces maux, le ministre des finances laisse entendre que le gouvernement sénégalais prendra des mesures pour améliorer l’efficacité et l’efficience de la dépense publique dans les sous-secteurs de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, entre autres.

Pour Amadou Kane, il faut chercher des solutions viables pour lever les contraintes qui plombent la mise en œuvre de la stratégie de croissance accélérée (SCA). « Nous veillerons à l’actualisation de son plan d’actions et à assurer son financement optimal sur les ressources de l’Etat » martèle M.Kane.

Mieux, M.Kane estime que «  le gouvernement est prêt à engager de larges concertations avec les partenaires au développement, afin d’étudier le rythme de décaissement et d’atteindre les objectifs ainsi fixés ».

« Globalement, au cours de l’année 2011, le cadre macroéconomique a été maîtrisé malgré un environnement économique et financier international difficile marqué par les contrecoups de la dette souveraine et du secteur bancaire dans la zone euro » a dit  Mayacine Camara, le coordonnateur de l’unité de coordination et de suivi de la politique économique, revenant à la charge. Dans sa communication, il invite les acteurs à améliorer l’efficacité et l’efficience de la dépense publique dans les sous-secteurs de l’agriculture, de l’éducation, de la santé.

Cependant, il fait remarquer que des difficultés persistent dans la mise en œuvre de la plupart des programmes de prise en charge des personnes vulnérables.

 

Journées annuelles Micro finance : Vers l’atteinte des OMD

  Du 29 au 30 Novembre  2012 se tient à Dakar la seconde édition des journées annuelles de la micro finance. « Contribution de la micro finance à l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement » est le thème retenu cette année.

Les différents acteurs du secteur de la micro finance se réunissent depuis hier et ce, jusqu’à ce jour  vendredi pour discuter des voies et moyens pour atteindre les OMD. Cette rencontre qui a mobilisé des experts de la micro finance  est aussi une occasion de plaider pour l’instauration d’un cadre réglementaire dans   le secteur.

Car, le  secteur de la micro finance a connu un développement fulgurant au cours de la dernière décennie en rapport avec l’essor de la dynamique associative et la lutte contre la pauvreté. En décembre 2005, on dénombre plus de 833 systèmes financiers décentralisés (SFD) reconnus (réseaux, mutuelles d’épargne et de crédit, groupements d’épargne et de crédit et structures signataires de Convention-cadre).  Aujourd’hui, le  secteur financier au Sénégal est caractérisé par une dualité entre le système bancaire d’une part, le système financier informel et les expériences de financement décentralisé de l’autre. Pour  le consultant en micro finance Amadou Thiam, il faut éviter de détruire les SFD en voulant coûte que coûte les opposer de façon antagonique aux clients. « La disparition des SFD serait une catastrophe «  déclare t-il.

Avant d’ajouter : « la mise à jour des politiques et procédures doit être faite en prenant compte les principes de protection des clients ». Pour sa  part, Abdoulaye Diasse, Co-Responsable PAMIF étale des contraintes ; il soulève  la difficulté des formateurs dans la traduction de certains concepts. Mieux, il laisse entendre que certains outils sont mal inadaptés. Pour Sidy Lamine Ndiaye, directeur exécutif  APSFD, il invite les acteurs à prendre certaines dispositions générales en respectant le code de déontologie qui, selon lui, est un recueil de principes que doivent respecter les institutions. En tout cas, les acteurs de la micro finance veulent apporter leur contribution pour l’atteinte des OMD. Pourront-ils atteindre cet objectif sans instaurer un cadre réglementaire ? La question taraude l’esprit des acteurs.

 

 

Journée Internationale pour l’élimination contre la pauvreté : l’Etat du Sénégal s’engage dans le combat

  A l’instar  des autres pays, le Sénégal a célébré le 31 octobre 2012 la journée internationale pour l’élimination contre la pauvreté avec comme thème : « Dynamique de la pauvreté au Sénégal de 2000 à 2012 : quelles leçons apprises et perspectives ».

Le Sénégal s’est engagé activement dans la mise en œuvre de la stratégie de réduction de la pauvreté fondée sur une croissance redistributrice et la satisfaction des besoins de base des populations pauvres. Le consensus autour de cette stratégie a mis l’accent sur la nécessité d’une mobilisation des décideurs politiques, des acteurs nationaux et des partenaires au développement pour lutter contre la pauvreté. « Les politiques ont débuté avec l’élaboration des documents de stratégie de réduction de la pauvreté. Du fait du processus participatif qui fonde sa légitimité, le DSRP sera le cadre de référence de toutes les interventions de tous les acteurs » a soutenu Ibrahima Diouck, à l’ouverture de la cérémonie officielle de la journée internationale pour l’élimination contre la pauvreté.

De l’avis de Mr Diouck, ce cadre servira de base pour l’élaboration des plans sectoriels de développement et des programmes d’investissement.

« La pauvreté est un phénomène multidimensionnel. C’est pourquoi plusieurs définitions et approches existent afin de la cerner »  dit-il.

Pour Mr Diouck, le Sénégal dispose d’importantes ressources informationnelles pour un meilleur suivi de la Pauvreté : « les différentes enquêtes réalisées depuis 2001 avec l’enquête de perception de la pauvreté au Sénégal, puis en 2005 avec l’enquête de suivi de la pauvreté 1 et enfin la deuxième enquête de suivi  réalisée en 2011 ont fourni des informations statistiques sur l’incidence de la pauvreté par région mais aussi sur les priorités des populations » laisse t-il entendre.

Avant d’ajouter : « traiter de la problématique de la dynamique de la pauvreté revient à étudier l’évolution du phénomène sur une période donnée ».

Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a investi au Sénégal 3 milliards de francs dans la lutte contre la pauvreté qui lui ont permis d’atteindre  »d’importants résultats » dans des initiatives communautaires, a laissé entendre pour sa part la représentante résidente, Fatou Binetou Djibo.

Selon ses explications, un fonds d’insertion des sortants de l’enseignement technique et de la formation professionnelle d’un montant de plus de 323 millions de francs a permis la mise en place de 130 micro-entreprises par an au profit des femmes et des jeunes, générant ainsi 228 emplois directs et 128 emplois indirects.

Sécurité des pêcheurs : Pape Diouf invite les acteurs à porter les gilets

Le ministre de la Pêche et des Affaires maritimes, Pape Diouf, a exhorté,  les acteurs de la pêche  à se sécuriser davantage en mer. Il l’a dit le vendredi dernier  à Dakar, lors d’une  rencontre avec la presse.

« Gilet Mooy Banxaasu Geej », c’est slogan utilisé par le ministère de la pêche, des affaires maritimes, pour pousser les pêcheurs à porter leur gilet en mer. Pour Pape Diouf, ministre de la pêche, tout pêcheur doit respecter le port du gilet : « chaque Sénégalais est responsable de cette situation ; que chacun sache le rôle qu’il doit jouer » dit-il.

Pour cela, le ministre de la pêche promet de multiplier les patrouilles aériennes avec l’appui de l’armée française.  « Il est prévu des opérations de coup de poing »  annonce le ministre.

Sur un autre registre, Pape Diouf invite  les pêcheurs à observer un repos biologique sur le poulpe afin de permettre à cette espèce en diminution de se reproduire.

« Le gouvernement n’est pas là pour faire mal, mais plutôt pour accompagner les pêcheurs. C’est d’ailleurs dans l’intérêt de tous d’avoir du poisson en abondance’’, a soutenu le ministre de la pêche.

Il laisse entendre que les deux mois de repos biologiques instaurés pour toute l’année devraient être supportables, et a exhorté les Sénégalais à faire des efforts pour son respect.

La période annuelle de repos biologique est fixée du 1er octobre au 30 novembre 2012 pour la pêche industrielle.

Pendant toute la durée de la période de fermeture annuelle, il est interdit à tout navire de pêche concerné de procéder à toute opération de pêche et à des opérations connexes de pêche, telles que définies aux articles 4 et 5 de la loi portant code de la pêche maritime.

 

 

Journée internationale dédiée à la jeune fille : Plan Sénégal lance son 6ème rapport mondial « Apprendre pour la vie»

 La journée internationale de la jeune fille a été célébrée, ce jeudi, à Dakar (Sénégal). Le Lycée des filles John Fitzgerald Kennedy a été choisi pour abriter les manifestations. Cette manifestation, première du genre a été mis à profit par Plan/ Sénégal pour magnifier les performances de notre pays en matière d’accès des filles à l’école. A en croire Madame la Directrice de Plan/ Sénégal : « La première cérémonie de lancement du 6ème rapport mondial « Par ce que je suis une fille » ; « Apprendre pour la vie » coïncidant avec la journée internationale dédiée aux filles le 11 Octobre constitue le point de départ d’une campagne globale de réflexion , d’introspection et d’actions au niveau individuel et collectif sur la problématique de l’éducation des filles », a –t-elle souligné avant de revenir sur l’actif de sa structure en matière d’éducation : «  Depuis 5 ans, Plan globalement a réfléchi systématiquement sur la situation des files dans le monde. Chaque année, notre réflexion avec l’implication  des milliers de partenaires est sortie comme le rapport annuel « Par ce que je suis une fille». La conclusion des 5 dernières années d’activités primordiales est que Plan va mettre plus d’accent sur l’éducation des filles et s’engager dans le mouvement global pour la promotion de 9 ans de scolarisation des filles ».

Selon également ce rapport rendu publique à l’occasion de cette célébration, notre pays a réalisé des pas de géants dans le combat contre l’illettrisme des files : «  Au Sénégal, concernant l’accès, le taux net et le taux brut de scolarisation des filles ont même dépassé celui des garçons. Le rapport de cette année a réitéré  néanmoins, la situation qui était longuement connu encore une fois : que l’inscription au début de l’année scolaire n’est pas la garantie d’une présence quotidienne des filles à l’école, ni la fin. Bien que Plan félicite les réalisations des dernières années par l’Etat du Sénégal ».

Rappelons que l’ambassadrice de cette journée est la journaliste directrice de la RTS, Madame Gnagna Sidibé et que le slogan phare est : « Lever la main en faveur d’une éducation de qualité pour les fille ».


 

7 Millions Fcfa emportés au cimetière de Bel Air : Macky Sall condamne l’acte

En conseil des ministres tenu ce jeudi au palais de la République, le président Macky Sall a vivement condamné les actes barbares qui ont eu lieu au cimetière de Bel Air. Il a demandé qu’une enquête soit diligentée le plus rapidement possible afin de mettre la main sur les malfaiteurs.

Incroyable mais vrai ! ce qui s’est passé au cimetière de Bel Air est vraiment honteux. L’on se demande même quelle mouche a piqué ces malfaiteurs pour faire un tel acte. Les cimetières ont été profanés par des malfaiteurs.

Le président Macky Sall s’est indigné de cette situation, il a manifesté une tristesse profonde ce jeudi lors du conseil des ministres.

Macky Sall a demandé à son ministre de l’intérieur à diligenter rapidement cette affaire.

Selon le communiqué du conseil des ministres, le président Macky Sall invite la police et la gendarmerie de mener une enquête.

Macky Sall exige des investigations sérieuses pour retrouver au plus vite pressé les malfaiteurs.

De l’avis de Antoine Niakh, gestionnaire du cimetière de Bel Air, ce fait ne date pas d’aujourd’hui : « il y’a de cela trois mois, nous avons remarqué des christs disparaissaient des croix tombales » dit-il.

Avant de révéler : « on a dénombré prés d’une centaine de tombes profanées, pour une valeur de 7 millions de francs cfa » a soutenu M.Niakh.

En tout cas, la police et la gendarmerie sont en alerte :cette affaire de la profanation des cimetières intéressé jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, à commencer par le président de la République Macky Sall.

Raison pour laquelle, il a donné ordre à son ministre de l’intérieur Mbaye Ndiaye ce jeudi, lors du conseil des ministres. Tous les commissariats de police sont mobilisés de même que la gendarmerie.

D’ailleurs, certaines sources révèlent que la police est sur des pistes, mais elle refuse pour le moment de commenter.

La piste la plus sérieuse est celle des revendeurs de bronze, une descente est prévue dans les fonderies pour mettre la main sur les receleurs.

Au total, le chef de l’Etat demande à ce que l’on renforce la sécurité dans les cimetières.

 

Sélection nationale des lions du football: Après l’échec des Sénégalais, un européen attendu !

Après Amar Traoré, c’est  un autre international  de football, Joseph Koto, qui démontre ses limites pour conduire aux destinées de la « tanière ». Ainsi, il ne reste plus à la Fédération sénégalaise de football qu’à refaire appel à un entraîneur étranger.

On le redoutait. C’est arrivé : Le coach de l’équipe nationale de football, Joseph Koto, s’est fait humilier en Côte d’Ivoire, où les « Eléphants » ont écrasé les « Lions » par 4 buts à 2. Ainsi les chances de l’équipe de foot de se qualifier sont plus que jamais  compromises. Une mauvaise  performance qui vient s’ajouter à celle d’un autre entraîneur national de la « Tanière » et ancien international : Amara Traoré. Pourtant soulignent des sources proches de la fédération que dirige Me Augustin Senghor, « on leur avait tout donné. Le Gab entre leurs salaires et les revenus des entraîneurs étrangers qui ont été recrutés dans le passé n’est pas aussi grand qu’on le pense ». Ainsi, la Fédération se serait  déjà faite une religion : reprendre un entraîneur étranger ; les nationaux ayant prouvé leurs limites et les Sénégalais étant avides de voir les « lions » briller dans les compétitions internationales. Selon nos sources, les autorités  sportives s’activent dans ce sens. Elles n’attendraient que la confirmation de la disqualification des poulains de Koto pour le déposer et recruter un « sorcier blanc ».

 

Rentrée scolaire en catastrophe : Le ministre Ibrahima Sall sur siège éjectable

 Jamais une rentrée scolaire n’a été aussi ratée  que celle de cette année. Elle survient dans un contexte où le nouveau président Macky Sall annonce le remaniement du gouvernement d’Abdoul M’baye. Une retouche qui pourrait coûter au ministre de l’Education, Ibrahima Sall, son poste.

Après avoir créé son parti le Model, Ibrahima Sall s’était attaché à soutenir le candidat Macky Sall, dès le premier tour de la dernière élection présidentielle, dans le cadre de la coalition Macky 2012. Celui-ci élu l’a nommé ministre de l’Education nationale. Mais ; depuis ses relations avec les syndicats ne font que se distendre. Ce qui a amené quelques leaders à soutenir que M. Sall n’a pas le profil de l’emploi. Ce qui augure d’une année chaotique. Les syndicalistes et le ministre campant chacun dans ses positions. M. Sall s’est singularisé en programmant l’ouverture des classes à la même date que la tenue de l’examen du Bfem. Une  erreur technique ; qu’il risque de payer. Elle a fait que les enseignants n’ont pas pu revoir leurs élèves. De même les  élèves en classe de terminale ne savent  pas encore quand est-ce qu’ils vont subir les examens du Baccalauréat. Ainsi menacent-ils de perturber les inscriptions. Une situation qui risque bien de coûter à Ibrahima Sall son poste. De sources proches de la présidence ; il risque au meilleur des cas d’être nommé à la tête d’un ministère moins sensible et glissant.

 

Augmentation du gaz et du gasoil : Coup dur pour les ménagères !

Depuis que le Sénégal s’est installé au pouvoir, le Sénégal vit dans une impasse totale. Les Sénégalais ne savent plus à quel sain se vouer à cause des difficultés de l’heure. Coup dur pour les familles : parce que le Sénégal vit des moments le moins difficiles. Certains regrettent le départ du président sortant Abdoulaye Wade, tandis que d’autres dénoncent le mauvais jeu de Macky Sall qui, selon eux, n’a pas respecté ses engagements.

« Tout est cher dans le pays, on a augmenté encore le gaz. Le prix retourne là où il était » se plaint une femme ménagère que nous avons rencontrée aujourd’hui au marché Thilène.

« Si Macky Sall ne peut pas mieux faire que Wade, mieux vaut qu’il laisse le pays avant d’aller très loin » ajoute t-elle.

« Franchement, je n’ai rien  compris de Macky Sall. Depuis le départ de Wade, rien ne marche dans ce pays » a soutenu pour sa part, un chauffeur de taxi.

Le chauffeur de taxi d’expliquer : « le prix du gasoil a augmenté ».

Dans ces conditions, le chauffeur de taxi indique qu’il est impossible que lui et ses collègues puissent s’en sortir.

« Personnellement, je regrette le départ de Wade » déclare Mme Bâ  travaillant à Enda graf. Elle laisse entendre que les Sénégalais viennent de savoir que Wade est un travailleur.

« Même si Wade fait des erreurs, nous devons reconnaître au moins qu’il a bossé pour son pays. Avec Macky Sall, j’ai peur ; en plus du jour au lendemain, il nomme des ministres conseillers. J’ai appris aussi à travers la presse qu’il va augmenter son gouvernement » martèle Mme Bâ.

En tout cas, l’emballage la plus utilisée, celle de 6 kg qui s’échangeait à 3 350 Fcfa, vaut désormais 3 700 Fcfa, une hausse de 350 Fcfa. Celle de 9 kg qui valait 4 985 Fcfa, passe à 5 510 Fcfa, soit une augmentation de 525 Fcfa. En ce qui concerne l’emballage de 12.5 kg, il faut désormais 7 905 Fcfa pour l’obtenir contre 7 170 récemment ; et celle de 38 kg, 24 025 contre 21 795 de nos francs, soit une augmentation considérable de plus de 2000 francs.

Au-delà des maux, le monde rural souffre énormément. Mais les autorités n’en ont cure. Elles n’ont d’yeux que pour leurs intérêts personnels ; elles font la sourde oreille comme si rien n’y était. Et pire, le président Macky Sall promet d’augmenter la taille de son gouvernement. Pendant ce temps, les prix des denrées de consommation continuent, de monter en flèche… Au grand dam de l’éternel dindon de la farce. Gorgulou Sénégalais, bien sûr …