Selon Mamadou Diallo secrétaire général du SNTP : « les centrales ne jouent pas le franc jeu »

             mamadou dialloVéridique dans ses propos : Mamadou Diallo secrétaire général des travailleurs de la poste et des télécommunications invite les centrales syndicales à s’engager dans la bataille en s’occupant des difficultés de l’heure. « C’est parce qu’ils ne jouent pas le franc jeu » dit-il.

On ne sent pas les syndicats dans la bataille contre la cherté de la vie. D’habitude, ils ne s’occupent que de leur centrale pour se positionner. Mamadou Diallo, le secrétaire général des travailleurs de la poste et des télécommunications ne dit pas le contraire. « Les centrales ne jouent pas leur rôle ; les enjeux devraient  nous amener à un autre niveau » a fait comprendre M.Diallo. Il reconnaît « qu’il y’a un problème au niveau des centrales syndicales » avant d’ajouter qu’il y’a une carence au niveau même des centrales ». Il estime que les centrales devraient porter les revendications des travailleurs en se préoccupant au souci des Sénégalais. Illustrant ses propos, il laisse entendre que leur panel du 1 er mai en est une réponse. C’est pour évoquer la situation sociale dans un contexte de crise économique. Au Sénégal, les syndicats se distinguent des partis politiques, certains se trouvent même dans les partis politiques. Bien que des liens puissent exister entre eux, car leur but n’est pas de gouverner mais d’améliorer les conditions de travail. La liberté syndicale a été reconnue en France par la loi dit Waldeck-Rousseau de 1884. Elle rompt avec la loi Le Chapelier, qui pendant la Révolution française (1791) avait interdit tout groupement professionnel. Le droit d’adhérer à un syndicat et de défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale a été ensuite réaffirmé dans le préambule de la constitution de 1946.

En somme, les centrales doivent se préoccuper les aux problèmes des travailleurs, en s’intéressant aussi aux difficultés de l’heure.

 

 

 

 

La chronique de Metzou8 : Comptes et Mécomptes

Eight members of the Senegalese opposition, (From L to R) Alioune Tine, Youssou N'Dour, Macky Sall, Moustapha Niasse, Talla Sylla, Amath Danssoko, Idrissa Secke, Cheikh Tidjane Gadio, Tanor Dieng and Cheikh Bamba Dieye, stand together during a press conference in Dakar, on February 4, 2012. The eight opposition candidates, running in Senegal's presidential election, pledged today to take joint action to block President Abdoulaye Wade from standing for a third term in office.  AFP/PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/Getty Images)Opinions politiques des Sénégalais

Les Sénégalais s’intéressent-ils à la politique ? Quel serait leur niveau d’engagement en politique et leur intérêt pour les questions politiques ? Le Sénégal est réputé être un pays qui s’est très tôt initié au protagoniste politique avec la désignation de représentants au parlement français dés le milieu du XIXème siècle.

L’histoire, la géographie et la sociologie du pays ont secrété une conception particulièrement positive du jeu politique. La société et le paysage ne sont pas traversés par des réalités régionalistes, ethniques ou confessionnelles. Les clivages politiques ne s’articulent pas autour de solidarités primaires que sont le régionalisme ou l’ ethnicité comme on le voit dans d’autres pays. Les opinions politiques se déterminent en considération de critères répondant à une rationalité purement politique : idéologie, affectif ou personnel. Le nombre de 173 partis peut donner bien l’illustration d’en engagement massif des citoyens dans les formations politiques. A dire vrai, sans risque de se tromper, il est difficile en dehors des périodes électorales de mesurer l’intérêt des sénégalais pour les questions politiques ou leur opinion sur telle politique publique ou tel candidat.

Il est aussi difficile de connaître la base sociale des partis, d’apprécier le niveau d’engagement politique des citoyens, de mesurer le degré de militantisme politique dans le pays.

Au Sénégal : un criminel malien hante le sommeil des loueurs de voitures !

voleurLe syndicat autonome des professionnels loueurs de voitures a rencontré la presse le jeudi dernier, au siège du Cnp pour lancer un cri de détresse à l’endroit des autorités du pays pour endiguer le phénomène de vol de véhicules dont sont victimes les agences de voiture.

Depuis 2004, une quarantaine de véhicules de luxe d’une valeur de 600.000.000 environ ont été volés au niveau des agences de location de voitures du Sénégal : « toutes les agences ont été victimes au moins une fois, deux ou trois fois »a soutenu Babacar Diop, le secrétaire général du SAPLV. Il indique que les deux principaux voleurs sont le malien Aly Maiga qui a son actif 19 véhicules pour une valeur de 284.000.000 entre 2004 et mars 2013. Hormis ce malien, le secrétaire général du SAPLV cite le nom d’un français qui se nomme Bernard Arcos 7 qui, lui a l’habitude de voler des véhicules 4X4 de luxe d’une valeur de 130.000.000 F environ.

Mais le voleur qui attire le plus l’attention du syndicat autonome des professionnels loueurs de voitures est le malien Aly Maiga.

Déféré au parquet, mais la conscience de Babacar Diop n’est pas tranquille. « Dés qu’il sort de Rebeuss, il va recommencer ; le malien est sûr de ne pas rester en prison si longtemps. Notre souhait est que le bonhomme puisse rester définitivement en prison » a dit Babacar Diop du SAPLV .

« Il y’a un réel problème avec le nommé Aly Maiga arrêté une première fois, jugé et condamné à cinq ans ferme, le sieur sort au bout de deux ans par grâce présidentielle » se plaint M.Diop. A sa sortie, « il avait recommencé sa sale besogne jusqu’à ce qu’il retourne encore en prison en 2010 alors qu’il tentait de voler un véhicule à l’aéroport » explique Babacar Diop.

Le secrétaire général du syndicat autonome des professionnels loueurs de voitures martèle qu’il a été surpris de voir le malien sorti de prison six mois après.

« Rien qu’après sa libération et mars 2013, il a volé huit véhicules avant d’être arrêté de nouveau le vendredi 15 Mars » fait remarquer M.Diop.

Pour Babacar Diop, le SAPLV a des craintes : « le mieux, c’est de garder Aly Maiga en prison jusqu’à sa mort » dit-il.

« C’est un criminel » a déclaré pour sa part, le second vice-président du SAPLV Babacar kébé ; il s’interroge même sur la libération de ce faussaire. Il interpelle les nouvelles autorités de ce pays à commencer par le ministre de la justice Mme Aminata Touré de freiner rapidement ce criminel.

Au Maroc :« 2OOO Sénégalais y sont » selon le ministre de la santé du Maroc Docteur Louardi Houcine

 marocLe Maroc et le Sénégal sont convaincus d’insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération bilatérale et mettre à contribution le secteur de la santé a déclaré le ministre de la santé du Maroc Dr Louardi Houcine qui a rencontré la presse , dimanche, dans un grand hôtel de la place. Il a même soutenu dans ses propos que  « 2000 Sénégalais vivent au Maroc ».

Le ministre de la santé du Maroc Dr Houcine a annoncé l’inauguration de La clinique Mohamed VI prévue ce lundi à Cambérène. « Elle est construite sur une surface de 1000 m2 et va soigner toutes les maladies de l’œil. Pour ce faire, elle sera dotée d’un laser. C’est un véritable bijou ophtalmologique au cœur de Dakar », a dit M. Houcine.

Pour le Dr Louardi Houcine le Maroc veut soutenir davantage des structures pour une prise en charge ici même au Sénégal des malades et éviter ainsi des déplacements à l’étranger. Selon Dr Houcine, le roi Mouhamed VI a fait de la coopération sud/sud le socle de la politique étrangère du Maroc.

 

Le projet est financé par le Maroc. Après l’inauguration, le roi du Maroc, Mohamed VI quittera la capitale sénégalaise.

 

Il s’est aussi exprimé sur le protocole d’accord qui a été signé depuis le 8 Avril 1987 avant de  que ce protocole est resté sous le mutisme pendant un moment. Pour le ministre de la santé du Maroc, ce protocole a été révisé en 2005.

Sur un autre point, il a déclaré que « 2000 Sénégalais établissent au Maroc tandis que  700 étudiants Marocains tous confondus sont au Sénégal.

Pour le Dr Louardi Houcine le Maroc veut soutenir davantage des structures pour une prise en charge ici même au Sénégal des malades et éviter ainsi des déplacements à l’étranger. Selon Dr Houcine, le roi Mouhamed VI a fait de la coopération sud/sud le socle de la politique étrangère du Maroc.

 

 

Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds en France lance un cri du cœur

karim wadeSuite à la décision de la cour de justice de la CDEAO jugeant illégale la mesure prise par les autorités sénégalaises interdisant à des dignitaires du parti démocratique sénégalais de sortir du territoire national, le gouvernement du Sénégal a décidé de faire fi de ce verdict en tant que signataire des conventions de l’instance sous- régionale.

« En effet, la sortie maladroite et inopportune  de Mme Aminata Touré Garde des sceaux, ministre de la justice avec des propos alambiqués et pleins de haine, montre que le seul programme d’exercice du pouvoir du gouvernement de Macky Sall reste le démantèlement du PDS » ont soutenu les libéraux de France.

Face à cette nouvelle forfaiture de ce régime dictatorial dont le tâtonnement et l’incompétence sont érigés en mode de gestion, la fédération du PDS de France demande  à l’Etat sénégalais, devant l’opinion nationale, internationale et les organisations des droits de l’homme, de respecter la décision de la cour de justice de la CDEAO et de ne pas s’entêter dans l’erreur mais également de tirer toutes les conséquences relatives à cette décision rendue par l’instance sous- régionale.

La fédération rappelle également son attachement aux principes de bonne gouvernance et des audits faits dans les normes juridiques et le respect des procédures par des institutions qui échappent à tout contrôle politicien et excluent les règlements de comptes .

La fédération PDS de France lance enfin un appel à la mobilisation aux militants et sympathisants ainsi qu’à tous les sénégalais épris de paix et de justice, à barrer la route à ce régime qui au lieu de satisfaire la forte demande sociale, applique la politique du « plus fort » et du musèlement.


Renforcement des activités des femmes : l’UE au chevet de CNVAF

cnvafLe projet de renforcement et d’élargissement de valorisation des activités des femmes de la convergence nationale est lancé le samedi 16 Février 2013 au Cices. Le montant de la contribution requise de l’Union européenne est de 150 OOO euros. L’objectif dudit projet est de contribuer à la réduction des inégalités entre les hommes et les femmes.

La CNVAF est une organisation nationale proactive, forte et fédératrice des différentes initiatives de femmes pour la valorisation de leurs activités. Elle est née comme une réponse des femmes à des besoins spécifiques de valorisation de leurs activités à travers une crédibilisation et une meilleure visibilité de celles-ci.

« C’est un projet qui dure vingt quatre mois et concerne les régions de Foudiougne, Thiadiaye,Dakar, Tambacounda, Saint-Louis, Sibassor et Koungheul » a dit Maguatte Diop dans son exposé.

Pour M.Diop, les groupes cibles sont les transformatrices de produits locaux, femmes artisans, femmes agriculteurs, petites commerçantes, travailleuses de sexe ect…

« Nous attendons de ce projet des services améliorés, accrus et plus inclusifs offerts par les MVAF » dit-il. Pour sa part, la présidente de CNVAF, Yacine Diagne dira que ce projet vient à son heure. Pour cela, elle invite les femmes à travailler davantage dans le développement : « nous recherchons le financement pour améliorer la visibilité de CNVAF »  a déclaré Mme Diagne.

D’ici 2016, elle laisse entendre que « 12°/° des femmes et jeunes filles sénégalaises sont autonomes économiquement et socialement par la valorisation de leurs activités ».

En tout état de cause, la CNVAF se différencie des autres organisations de femmes par le fait que son axe d’intervention principal est la valorisation et la professionnalisation des activités des femmes. Cette organisation s’efforce de contribuer à une société où il n’y a pas d’inégalités sociales entre les femmes et les hommes.

 

 

Monsieur Alioune Badara Bèye,Président de l’Association des écrivains : « la culture est victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens »

SONY DSC Alioune Badara Bèye, né le 28 Septembre 1945 à Saint-Louis, est un écrivain sénégalais, dramaturge, auteur notamment de pièces historiques, poète et romancier à la fois. Fonctionnaire à la retraite, cet homme, courtois et disponible, a accepté de répondre à nos questions. IL se plaint du nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département de la culture. Mieux, il se désole du manque crucial de moyens dont subissent les acteurs culturels.

 Comment expliquez-vous d’une manière générale la situation culturelle au Sénégal ?

En général, la culture se porte bien au Sénégal. Cependant il faut en dehors du domaine Artistique  développé par l’actuel Ministre, mettre en œuvre une bonne politique du livre et de l’édition.

Notre culture est-elle malade ? Ou du moins sait-on exactement le sens de la culture ?

Notre culture n’est pas malade. Elle est surtout victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens.

Est-ce que vous n’êtes pas déçu par la gestion faite par l’Etat Sénégalais ; les autorités répondent-elles à l’attente des acteurs culturels ?

Non, je ne suis pas déçu – Au contraire, je crois que l’avenir de la culture au Sénégal sera resplendissant.

Parlons un peu de l’association des écrivains dont vous êtes le président, quels sont les maux qui assaillent votre structure ?

L’Association des Ecrivains du Sénégal est l’une des Associations les plus dynamiques et plus organisées au Sénégal. Mais comme toutes les associations de créateurs, elle manque de moyens pour remplir pleinement sa mission.

Donc, les écrivains sont fatigués…. ?

Peu d’écrivains vivent de leur production et c’est la même chose pour les Editeurs.

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de vous organiser davantage ?

L’organisation des Ecrivains est certes toujours  à parfaire, mais faites un tour en Afrique et vous verrez.

Les écrivains sont-ils bien considérés au Sénégal ?

Oui, seulement leurs difficultés ne sont pas toujours bien perçues.

Avez-vous posé vos doléances à ce nouveau régime ?

Oui ! Et nous avons été compris.

Alors, vous êtes écrivain et éditeur comme beaucoup d’autres, l’auto-édition ne nuit-elle pas à la qualité des œuvres ?

L’auto-édition ne favorise pas l’édition – Mais elle est indispensable pour la nouvelle génération.

 

Ne se pose t-il pas un problème de qualité pour l’édition sénégalaise plutôt que de marché ?

La qualité y est – Moi à mes débuts j’étais en Europe, mais depuis lors, l’édition sénégalaise a fait de grands pas.

Et le théâtre national Daniel Sorano ?

Elle a certes quelques difficultés financières avec la baisse de son budget.

Les travailleurs se plaignent souvent et le théâtre a perdu son lustre d’antan. Doit-on réformer la structure ?

Certes, le niveau a un peu baissé, il y’a moins de tournées internationales et il est vrai que les grands comédiens se font rares, mais le théâtre a un niveau toujours respectable.

Concrètement sur quel levier doit s’appuyer l’Etat pour que la culture vive ?

L’Etat doit s’appuyer sur les Organisations socioprofessionnelles.

Est-il possible que vous fassiez de la politique ?

Je suis le seul dans ma famille à ne pas faire la politique depuis Senghor. C’est une option délibérée. Cependant tant qu’il y’a de la vie on ne jurer de rien. Car le drame d’un peuple commence toujours par le silence de ses écrivains.

Selon vous, le visage du Sénégal a-t-il changé avec la venue des nouvelles autorités ?

Le Sénégal s’est développé sur le plan des mentalités et des options.

 

 


Mankeur Ndiaye, Ministre des Affaires étrangères : « nous allons renforcer notre présence en Afrique »

mankeurLe Ministre des Affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye a laissé entendre ce samedi que la diplomatie du bon voisinage est une orientation permanente. « Nous allons renforcer notre présence en Afrique avec l’ouverture de nouvelles ambassades » promet-il.

Le ministère des affaires étrangères a organisé les 23 et 24 février un séminaire sur les orientations de la politique étrangère. Le Ministre Mankeur Ndiaye a clôturé ledit séminaire, en présence des diplomates de carrière.

« Le président Macky Sall a été élu par 65°/°, dans son programme il avait bien défini ce qu’il entendait faire dans sa politique étrangère » rappelle le ministre des affaires étrangères Mankeur Ndiaye.

Selon lui, son département est en train de mettre en œuvre la vision du chef de l’Etat.

Pour le ministre des affaires étrangères, le Sénégal fait tout pour sauvegarder ses relations avec les pays voisins. « Il nous faudrait une très bonne résidence dans chacun des pays » plaide M.Ndiaye. En plus de cela, il invite les autorités à améliorer les conditions de vie des diplomates dans les pays limitrophes.

Sur un autre registre, Mankeur Ndiaye annonce la réouverture de l’Ambassade d’Iran, car les deux pays ont rétabli les relations diplomatiques : « il faut réorienter notre présence dans certains pays en tenant compte de nos intérêts »dit-il.

 

 

Éducation, recherche en agriculture: l’USAID appui le Sénégal !

usaidLe peuple américain  appuie le gouvernement Sénégalais en offrant du matériel informatique, de véhicules et de divers matériaux . La cérémonie de la remise officielle a eu lieu ce mardi à l’hôtel Radisson de Dakar sous la présidence effective du premier ministre Abdoul Mbaye.

« Je suis ravi et honoré pour faire partie de cette aventure, j’espère que vous aussi êtes dans ce même état d’esprit, parce que je sais que le travail que nous menons ensemble à travers le projet USAID/ERA (Education, recherche en agriculture) ici est très précieux a soutenu Dr Jerry Niles, Vp par intérim Extension et Affaires internationales Virginia Tech Université.

Selon lui, la charge a été donnée à USAID/ERA d’appuyer 12 institutions locales visant l’amélioration de la sécurité alimentaire et susciter le développement économique axée sur l’agriculture au Sénégal.

« Ce n’est pas une tâche facile à faire » dit-il. Mais, il estime « qu’au bout de deux ans seulement d’existence, la grande équipe USAID/ERA a prouvé qu’elle était à la hauteur pour relever le défi ».

Pour Dr Niles, une des raisons de l’intérêt de Virgina Tech pour le Sénégal, « c’est que le peuple américain y voit beaucoup de potentialités » déclare t-il.

Et d’ajouter : « depuis que le projet USAID/ERA est né, nous avons déjà accompli beaucoup de choses, dont certains seront soulignées comme témoignages ».

Couacs dans la politique de baisse des prix: Idy Thiam, président de l’Unacois, accuse « des politiciens et commerçants »

  IDY thiamLe président de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois) est, encore, monté au créneau. C’était pour fustiger l’attitude de quelques « politiciens et commerçants » qui « œuvrent contre la volonté du nouveau régime de faire baisser les prix des denrées de première nécessité ». Il s’est confié à nous pour répondre à nos questions.

Idy Thiam est le président de l’Unacois. Il s’est opposé de toutes ses forces et en relation avec « la majorité » des sociétaires de cette union contre « des tentatives qui voulaient la déstabiliser ».

Fort du soutien de son organisation, M. Thiam a été le l’un des premiers responsables à aller dans le sens de la baisse des prix des denrées de première nécessité, à laquelle avait invité et travaillé le président Macky Sall. Interrogé sur cet engouement à appuyer cette volonté des nouvelles autorités sénégalaises, M. Thiam s’est voulu clair : « Nous nous inscrivons de tout cœur dans cette logique qui ne peut que profiter aux populations, parce que Macky Sall a été le seul candidat qui soit venu vers l’Unacois ». Mieux, « quand il fut élu président, il nous a reçus, félicités et encouragés ». En conséquence, « tant qu’il nous associera dans l’intérêt des Sénégalais, nous l’appuierons autant que possible ». Cependant, interrogés sur les couacs enregistrés dans la politique de baisse des denrées de première nécessité, le président de l’Unacois a pointé un doigt accusateur sur « des politiciens tapis dans l’ombre et qui sont de connivence avec de véreux commerçants, avec lesquels ils ont des intérêts ».