« Désormais les nouveaux bacheliers vont s’inscrire en ligne » annonce le professeur Mary Teuw Niane, Ministre de l’Enseignement Supérieur

 

les bacheliers

les bacheliers

Du nouveau au Sénégal. A partir du mois d’octobre prochain, les nouveaux bacheliers vont s’inscrire en ligne. C’est ce qu’a déclaré le professeur Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche en  lançant  officiellement au mois de juin dernier, le nouveau processus de pré-inscription, d’orientation et d’inscription des nouveaux bacheliers pour l’année 2013 /2014. Il est matérialisé sur le portail :http : //www.campusen.sn.

« La généralisation de la pré-inscription en ligne des nouveaux bacheliers désirant poursuivre leurs études dans les universités publiques s’appuie sur deux expériences d’envergure nationales réussies » avait soutenu  Mary Teuw Niane, le ministre de l’enseignement supérieur, lors d’une conférence de presse.

Pour le ministre de l’enseignement supérieur, le lancement de cette plateforme est une première étape dans la mise en œuvre du système de gestion et d’information de l’enseignement supérieur qui sera complètement opérationnel pour la rentrée 2013-2014.

Selon lui, il comportera la gestion et le suivi à savoir les orientations, des inscriptions et du pédagogique.

« Les étudiants sont soumis souvent à des tracasseries inutiles, des lenteurs inexplicables et des délais au moment des inscriptions et du payement des droits d’inscription. Et pire, les inscriptions à l’université Cheikh Anta Diop, courent assez souvent jusqu’au mois de Mai » a fait savoir le ministre.

Évidemment, explique Mr Niane, une telle situation hypothèque lourdement la qualité de la formation en ne lui consacrant pas le nombre de semaine ou du volume horaire requis.

Pour cette année, Mary Teuw Niane laisse entendre « que le processus d’orientation et d’inscription des nouveaux bacheliers sera terminé à la fin du mois d’Octobre. Les années suivantes l’objectif est de l’achever à la mi-septembre » dit-il.

Maintenant, la question est de savoir si, les étudiants vont entendre le message du ministre de l’enseignement supérieur. La réponse dans les tout prochains mois avec la nouvelle rentrée universitaire.

Et les bacheliers non encore orientés? Que faire avec cette catégorie? Des questions qui, jusqu’ici n’ont aucune réponse.

Concours scolaire Philipe Senghor : les meilleurs primés !

 

concours scolaire

concours scolaire

Le concours scolaire Philipe Senghor existe  2006. C’est un concours franco-sénégalais qui cherche à  promouvoir la langue française. Il est bien apprécié parce qu’il permet de regrouper l’ensemble des pays francophones. Huit lauréats sont primés cette année, les trois premiers proviennent de la région de Tambacounda.

Pour l’ex-ambassadeur de France au Sénégal, Nicolas Normand, Ila langue française est un aspect  pratique important. Il estime que l’on doit promouvoir davantage cette langue.

En tout cas, le concours a rendu un hommage posthume à Philipe Senghor, » parce qu’il mérite absolument l’honneur »a fait savoir Joseph Pierre Ndiaye le Dc du ministre de l’éducation.

 

 

Droit à l’alimentation : les Nations Unies pressent les gouvernements africains

  

experts africains

experts africains

Benjamin Hounton, représentant régional adjoint pour l’Afrique de l’ouest du haut commissariat des Nations-Unies au droit de l’homme invite les États africains à respecter les engagements  découlant des instruments internationaux

Le rapporteur  spécial des Nations-Unies a convoqué une réunion le mois dernier à Dakar pour discuter du droit à l’alimentation. C’était une réunion conjointe  avec le haut commissariat au droit de l’homme (HCDH) et l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao). « Les États ont l’obligation et le devoir en vertu du droit international, de respecter, de protéger et de mettre en œuvre les engagements découlant de ces instruments internationaux. Ainsi, les États s’engagent à mettre en place des mesures et législations nationales compatibles avec leurs obligations et devoirs découlant de ces traités et démontrent leur détermination à œuvrer pour rendre la jouissance effective par les populations de tous les droits reconnus universellement et garantis par les instruments nationaux, régionaux et internationaux » a soutenu Benjamin Hounton, représentant régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest du haut commissariat des Nations-U.Il a tenu ses propos aujourd’hui, à l’ouverture officielle de la réunion d’experts sur la mise en œuvre au plan national du droit à l’alimentation en Afrique de l’Ouest.

Pour le représentant régional du haut commissariat des Nations-Unies, le droit à l’alimentation qui est une composante essentielle des droits économiques et sociaux va occuper pendant deux jours les experts ici présents dans la capitale sénégalaise. Il a fait savoir que ces derniers vont s’entretenir de son importance et des défis qui accompagnent sa mise en œuvre.

Toutefois, il a rappelé l’importance pour les États de remplir leurs obligations découlant des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme en s’appuyant sur les recommandations des mécanismes des droits de l’homme de l’Onu. Selon lui, il est nécessaire de s’inspirer dans l’élaboration et la mise en œuvre des documents de politiques publiques avec l’appui des partenaires au développement. Pour cela, il laisse entendre que «  le HCDH et la FAO en partenariat avec les acteurs étatiques et non étatiques poursuivront le travail de sensibilisation et de plaidoyer pour une prise en compte effective du droit à l’alimentation dans les stratégies nationales de développement économique et social.

 

Orientation des flux financiers vers l’Afrique : Amadou Kane invite les États africains à innover

écoleSENENEWS.COM- Dans le cadre de la commémoration  de ses 20 ans, le groupe  Supdeco a organisé le, vendredi, une conférence internationale dont le thème est l’orientation des flux financiers vers l’Afrique.

Objectif : permettre au continent africain de trouver des pistes de réflexion sur les leviers que l’Afrique doit activer  pour attirer les capitaux  étrangers sur le continent. C’était sous  la présidence effective du ministre de l’économie et des finances, M.Amadou Kane.

« Le défi nous oblige à  être innovant ;  nous ne devrons plus compter sur l’aide extérieure » a  fait savoir le ministre de l’économie et des finances, M.Amadou Kane  à  l’ouverture officielle de la conférence internationale sur l’orientation des flux migratoires. Car, les donateurs ont eux-mêmes des difficultés » a fait comprendre M.Kane. Selon lui, il urge de trouver des solutions : « il faut oser   trouver le pari » dit-il.  Sous ce registre, il laisse entendre que le Sénégal travaille pour consolider les  acquis.

Quatre conférenciers de marque ont donné leur avis sur le sujet. En effet, Mme Songé, la directrice des opérations de la banque mondiale a abordé le thème du point de vue des bailleurs de fond. Le Pr Eric Paget Blanc s’est entretenu sur « le marché obligatoire en Afrique de l’Ouest, pourquoi les rendements sont-ils si bas ? ». Pour le Pr Jerôme  Caby,  directeur ICN Business school, il a débattu sur l’amélioration de la gouvernance des entreprises  pour attirer les investisseurs en Afrique. Et enfin Mr Gabriel Fal a  expliqué l’importance de la BRM pour attirer ces capitaux en Afrique.

2 ème Université des Acteurs Non Etatiques : l’Union Européenne salue les efforts du gouvernement Sénégalais

                      

dominique dellicur

dominique dellicure

  Le thème de la « participation des acteurs dans les politiques publiques » est au cœur des préoccupations de l’Union européenne. « L’importance accordée à la coopération avec les Acteurs non étatiques, particulièrement la société civile trouve son origine dans l’engagement de l’Union Européenne en faveur de la lutte contre la pauvreté, de la promotion de l’Etat de droit et du respect des libertés fondamentales tel qu’inscrits dans ses traités  fondateurs ». C’est ce qu’a déclaré hier, Madame Dominique Dellicouer, Ambassadeur  Chef de Délégation de l’Union européenne en République du Sénégal, lors de la deuxième université des acteurs non étatiques.

Après la tenue d’une première édition de l’Université des ANE en 2009, la Plateforme des Acteurs Non Etatiques du Sénégal renouvelle l’expérience avec une deuxième édition axée sur le  thème « Participation des acteurs non étatiques dans les politiques publiques : faire-valoir ou nouveau paradigme ?».

« La récente communication  de 2012 sur la politique de l’UE envers la société civile présente la collaboration entre l’Europe et la société civile comme une des racines  de la démocratie et du développement durable » a soutenu le chef de la délégation union européenne Mme Dominique Dellicour. A ce titre, elle laisse entendre que « les priorités fixées par l’Union sont de renforcer les efforts visant à promouvoir un environnement propice à l’activité des organisations de la Société civile dans les pays partenaires et d’encourager une participation constructive et structurée des Organisation de la société civile  à la définition et au suivi des politiques nationales des pays partenaires, de la programmation de l’UE et des processus internationaux.

Le chef de la délégation de l’Union européenne invite les acteurs à accroître la capacité des Organisations locales à exercer plus efficacement leur rôle d’acteurs  du développement.

« Au Sénégal, l’appui direct de l’Union européenne aux Acteurs Non Etatiques en partenariat avec le Gouvernement a connu une évolution importante et riche d’expériences depuis l’année 2007: c’était en effet la première fois que la Commission européenne octroyait au Sénégal des financements de cette nature, donnant l’opportunité à un grand nombre d’organisations de bénéficier d’un financement direct et substantiel de l’Union Européenne pour des domaines d’activités diverses » a martelé le chef de la délégation de l’Union européenne.

Le chef de la délégation ajoute : « la plateforme des Acteurs Non Etatiques née avec les Accords de Cotonou et appuyé par l’Union Européenne a pu se développer, réaliser des analyses sectorielles dans différents  domaines d’intérêt national et devenir  un interlocuteur dans les processus de programmation et de mise en œuvre des politiques publiques ». Après plusieurs années d’expérience de participation de la société civile dans la mise en œuvre des politiques de développement, elle estime qu’elle est heureuse que cette deuxième université pose le débat de la participation des acteurs en ces termes: quels écarts entre théorie et réalité ? Quel cadre juridique et institutionnel ? Quels résultats ? Et impacts ? Quels partenariats pertinents ? Toutefois, elle exhorte à  consolider et améliorer les bases d’un dialogue structuré et d’une coopération stratégique entre les acteurs non étatiques, les collectivités locales, le gouvernement et les partenaires au développement particulièrement l’Union européenne.

 

 

Vih/Sida : les écoles ne sont pas sensibilisées

SIDAMartin  enseignant dans un collège privé à Ouakam dit que le niveau de sensibilisation au Vih est plus élevé en primaire que dans les écoles secondaires. Il souligne la nécessité d’enseigner le Vih dés le niveau primaire.

« Nous ne devrions pas prétendre que les enfants sont trop jeunes pour comprendre les questions touchant à la sexualité, parce que sinon, ils l’apprendront par d’autres moyens » explique t-il.

Martin est devenu un défenseur de l’éducation du Vih dans les écoles et saisit toutes les opportunités pour former les enseignants et les élèves sur le sujet. De nombreuses personnes des communautés environnantes viennent le consulter pour des questions touchant au Vih.

Le VIH l’empêche de faire du sport

SIDACe qui ennuie le plus M.Sall, ce sont les maladies opportunistes qui l’empêchent de faire son travail correctement. A chaque fois qu’il tombe malade, il doit prendre ses congés et consulter son médecin en service dans une clinique de Dakar. Il ne fait plus de sport comme avant, car le docteur lui a conseillé de ne pas se fatiguer. Professeur d’éducation physique, il regrette amèrement les longues courses qu’il faisait avec les élèves de son école, et qui étaient son passe temps favori.

Ses dépenses ont considérablement augmenté (presque doublé) car il ne profite pas des subventions alimentaires et gratuites offertes aux personnes vivant avec le vih dans les hôpitaux. Il préfère les laisser pour ceux qui sont plus défavorisés que lui. Il se plaint du manque d’associations d’enseignants vivant avec le VIH.

Secteur de l’éducation : l’OIF soutient le gouvernement Sénégalais

oifEn dépit des moyens financiers limités, l’OIF a consacré sur le dernier quinquennat, prés de 40 millions d’euros au secteur de l’éducation. C’est du moins qu’a déclaré ce lundi, Madame Fadia Nassif au nom de l’organisation internationale de la francophonie. Elle a tenu ses propos en marge d’une réunion d’un groupe de travail des correspondantes et correspondants de la conférence des ministres de l’éducation des États et gouvernements de la francophonie.

L’objectif de cette réunion consiste à travailler sur des documents qui entrent dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action 2013-2014 de la conférence des ministres de l’éducation des États et des gouvernements de la francophonie (Confemem) et surtout de la préparation de la réunion du bureau, prévue à Liège du 10 au 12 juin 2013.

Selon elle, les actions ont été déployées au niveau du primaire, du secondaire et professionnel tant pour la formation des cadres, que par l’appui à la production de méthodes et de savoir-faire. « IFADEM, une initiative pour la formation des maîtres à distance déployée a permis de former, depuis 2006 plus de 10000 instituteurs dans six pays.

Pour Mme Nassif, l’OIF intervient aussi dans le domaine de la formation professionnelle afin  que les dispositifs de formation mis en place par les pays accompagnent mieux le développement et la croissance économique.

Qualité de l’éducation et de la gouvernance : Joseph Pierre Ndiaye désapprouve !

  écoleJoseph Pierre Ndiaye, le directeur de cabinet du ministère de l’éducation nationale a reconnu hier, la mauvaise qualité de l’éducation et de la gouvernance au Sénégal. Il laisse entendre que des efforts restent à faire dans ce domaine ; il l’a dit à l’ouverture de la réunion du groupe de travail des correspondantes et correspondants nationaux de la conférence des ministres de l’éducation des Etats et gouvernements de la francophonie.

On en parle toujours, la qualité de l’éducation laisse à désirer au Sénégal. Naturellement, le Sénégal a fait des avancées dans le domaine éducatif, mais le hic demeure. Le gouvernement de Macky Sall est conscient de cela ; hier le directeur de cabinet de Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’éducation a confirmé. « Pour ces dix dernières années, des avancées ont été notées dans le domaine surtout de l’accès à l’éducation » estime Joseph Pierre Ndiaye DC/MEN. Cependant, il fait remarquer que des efforts restent à faire sur le plan de la qualité de l’éducation et de la gouvernance, notamment en ce concerne le pilotage axé sur les résultats qui fait appel à une plus grande responsabilisation des acteurs de l’éducation et réédition des comptes. Pour Mr Ndiaye, la problématique de l’efficacité de l’aide au développement devient une préoccupation majeure pour les pays en développement.

Pour le cas du Sénégal, Mr Ndiaye estime « que la nouvelle lettre de politique sectorielle, adoptée par le gouvernement et signée le 6 Février dernier, définit les grandes orientations du système éducatif jusqu’en 2025, avec des principes dont celui de la bonne gouvernance.

La situation du Sénégal est plus qu’inquiétante  parce qu’un système éducatif performant se construit à partir de l’école élémentaire, que nous considérons comme le composant humain des infrastructures du développement. Comme chacun sait, la non maîtrise de la lecture à l’élémentaire contribue beaucoup à la faible performance de l’ensemble du système éducatif sénégalais et influe négativement sur la production de richesse indispensable au développement. La Banque mondiale estime en effet que chaque année d’éducation primaire augmente la productivité d’un individu de 10 à 30 % selon les pays.
A la perte de productivité à court terme, s’ajoute le coût des redoublements. A l’école élémentaire, les redoublements (7,9 %) coûtent, par an, plus de 8,5 milliards FCFA (68 183 F/élève), soit 42,5 milliards en cinq ans l’échéance des OMD (2015). Pour l’enseignement moyen secondaire et pour la même période, le coût sera de  78,5 milliard.

 

Atteinte des OMD : Serigne Mbaye Thiam inquiet !

 serigne mbaye thiamAlors qu’approche l’échéance des OMD de 2015, le ministre de l’éducation Serigne Mbaye Thiam se doute pour l’atteinte des OMD. Il laisse entendre « que la qualité de l’éducation reste toujours faible ».

Les engagements pris à Dakar ne sont pas respectés ; 16 millions de dollars supplémentaires sont nécessaires afin d’assurer une éducation de base pour tous d’ici 2015. Le programme d’éducation mondiale a négligé les droits et les besoins des populations les plus vulnérables. Un cri du cœur lancé hier, à l’occasion du résumé de la consultation thématique sur l’éducation dans le cadre de développement de l’après 2015. «  Nous avons des défis à relever, le premier est de veiller à animer des nouveaux objectifs aux anciens ; définir et dénoncer les nouveaux objectifs de façon claire » a dit le ministre de l’éducation, Serigne Mbaye Thiam, à l’ouverture de la consultation thématique sur l’éducation. Pour Serigne Mbaye Thiam, la pauvreté est toujours le principal obstacle à la scolarité des enfants avant de dénoncer la qualité de l’éducation qui, selon lui, reste toujours faible. En dépit des engagements pris à Dakar pour améliorer la qualité de l’éducation, M.Thiam indique « que les problèmes demeurent, car la qualité de l’éducation reste faible » répète t-il.

« S’agit-il de lutter contre la pauvreté ou de renforcer l’amélioration des populations ? Comment intégrer la question de la qualité et garantir la faisabilité » se demande le ministre de l’éducation. En réponse à ces interrogations, M.Thiam a fait comprendre « que le gouvernement vient de définir une nouvelle politique sectorielle ». Toutefois, il se doute pour l’atteinte des OMD avant de promettre une éducation de qualité en 2025.