Mr Ruichi Kato Représentant Résident de la JICA : « l’insécurité règne en Afrique de l’Ouest, mais le Sénégal est un pays stable »

  JaponLe représentant résident de la JICA, Mr Ruichi kato s’est confié à nous pour se prononcer sur les tensions qui surviennent souvent en Afrique de l’Ouest. Il s’indigne de l’insécurité qui règne en Afrique de l’Ouest. Toutefois, il laisse entendre que le Sénégal est un pays stable avec un modèle de démocratie exemplaire.

Le japon a adopté et mis en œuvre une politique de coopération qui place les ressources humaines au cœur du processus de développement. C’est ainsi que la JICA a eu à former des centaines de fonctionnaires sénégalais qui composent aujourd’hui l’amicale des anciens stagiaires et étudiants sénégalais au Japon. Cette amicale a tenu son assemblée générale ce week-end, dans un hôtel de la place pour tirer le bilan de ses activités et installer un nouveau bureau.

A l’occasion, le représentant Résident de la JICA s’est confié à nous : « on parle beaucoup d’insécurité en Afrique de l’ouest » a soutenu Ruichi kato. Selon lui, c’est une mauvaise image pour l’Afrique. Il s’indigne de la mort des dix japonais tués en Algérie lors du mois de janvier dernier. « C’est un incident grave » dit-il.

Pour le Représentant Résident de la JICA, l’insécurité règne aussi au nord du Mali : « heureusement que le Sénégal est un pays modèle. Il est stable » dit-il. Toutefois, il laisse entendre que les Japonais ne savent pas distinguer cela, parce qu’ils n’ont pas les informations nécessaires.

D’après lui, le Sénégal aura l’occasion de promouvoir son image durant la période du 1er au 3 juin prochain, car une conférence  Internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique se tiendra au Japon. « Le Président Macky Sall conduira une forte délégation sénégalaise à Tokyo pour y prendre part et faire la promotion du Sénégal qui est un exemple de démocratie à travers le monde entier » fait-il remarquer.

Pour sa part sa part, Babacar Seck le président sortant de l’Amicale des anciens stagiaires et étudiants sénégalais au Japon (ASEJ) s’est exprimé sur les difficultés de ladite amicale lors de sa première année de mandature. « Nous n’avons pas bénéficié de subvention » dit-il. Idem pour la troisième année. Dans son intervention, il a aussi déploré le déficit de communication.

 

 

Sécurité de proximité : Pathé Seck demande l’implication de tous les acteurs

 pathé seckOuvrant ce vendredi, un atelier sur la sécurité de proximité, le général Pathé Seck, ministre de l’intérieur invite les populations à s’impliquer pour garantir davantage la sécurité dans les différentes localités.

Les populations ne savent plus quel chemin emprunter depuis un certain temps à cause de l’insécurité qui règne dans les différentes localités de la capitale. Un atelier a été organisé dans ce sens hier, par l’agence nationale de proximité en  gestation, en relation avec les forces de sécurité et la police, pour répondre aux préoccupations des populations : « il s’agit là d’un exercice délicat et sensible car il porte fondamentalement sur les modalités de distribution interne de la mission stratégique de sécurisation des personnes et des biens » a soutenu le ministre de l’intérieur Général Pathé Seck. Traditionnellement, le ministre de l’intérieur laisse entendre « que cette mission régalienne de l’Etat est exercée par l’intermédiaire de la gendarmerie et de la police nationales sous le contrôle des autorités administratives déconcentrées et des autorités judiciaires ».

Pour le Général Pathé Seck, ces deux services de sécurité ont en permanence la délicate responsabilité d’assurer la difficile conciliation entre le respect des règles de garantie des libertés publiques et la tranquillité des populations. En sa qualité de premier responsable de la sécurité intérieure, le ministre de l’intérieur a rendu un hommage appuyé et mérité aux forces de sécurité, qui selon lui, sont des sentinelles vigilantes et infatigables de la tranquillité des concitoyens.

Cependant, le général Pathé Seck reconnaît que les bouleversements profonds de tous ordres enregistrés dans la société, avec son cortège de transgressions systématiques des normes implicites de la vie en commun, ont fortement contribué à la formation d’un sentiment sans cesse croissant d’insécurité dans toutes les couches de la population. Pour le ministre de l’intérieur, i l suffit seulement de parcourir les journaux, d’écouter les radios ou de suivre les chaînes de télévision pour s’en rendre compte que la demande de sécurité a tendance à figurer au premier rang des préoccupations du citoyen Sénégalais.

« Cette forte attente sociale est symptomatique du décalage entre l’insécurité réelle évoquée plus haut et l’insécurité ressentie au quotidien par la majorité des sénégalais » explique le ministre.

Avant d’ajouter : « le chef de l’Etat son excellence Monsieur Macky Sall a fait le choix sans équivoque d’une nouvelle démarche sécuritaire axée sur la prévention et la proximité ainsi que la création d’emplois au profit de la jeunesse » déclare t-il.

En clair, le ministre de l’intérieur indique que l’objectif de cette démarche innovante et originale est de mettre en œuvre une politique sécuritaire à l’écoute des populations, acceptée par les populations.

 

Code Pastoral : Vers une facilitation du processus d’élaboration !

 aminata mbengue ndiaye ministre a djoloffFaciliter la concertation entre les différentes parties concernées par l’utilisation des terres en milieu rural avec comme finalité l’élaboration d’un code pastoral consensuel : c’est l’objectif et résultats escomptés d’un code pastoral qui a fait l’objet d’un débat avant hier, mardi, dans un grand endroit de la place, sous la présence effective du ministre de l’élevage Aminata Mbengue Ndiaye.

Au Sénégal, comme dans plusieurs pays du sahel où la faiblesse des précipitations et leur irrégularité spatio-temporelle ne permettent pas de développer une production intensive, le pastoralisme constitue le système d’exploitation dominant du milieu. Depuis plusieurs années, suite aux actions de plaidoyer entreprises par plusieurs institutions nationales, régionales et internationales, la problématique du développement du pastoralisme et celle de l’accès équitable aux ressources naturelles sont désormais inscrites à l’ordre du jour des débats dont la plupart des pays de la sous-région. « Notre débat d’aujourd’hui marque le début d’un processus de concertations entre différents acteurs du développement rural et devant aboutir à la mise en place d’un outil de préservation des espaces pastoraux » a dit Mme Aminata Ndiaye, ministre de l’élevage, à l’ouverture de l’atelier portant sur la code pastoral, un sujet qui heurte la conscience des éleveurs.

« Beaucoup de ménages, surtout en milieu rural, s’adonnent à l’élevage et y tirent l’essentiel de leurs revenus » indique Mme Aminata Ndiaye. Estimant le capital bétail de l’élevage au Sénégal, elle estime qu’il est évalué en 2012, à plus de 840 milliards de Francs cfa  et tarde à être valorisé compte tenu des modes extensifs qui, selon elle, prédominent dans la conduite des troupeaux. Face à cette péjoration continue des ressources naturelles notamment au rétrécissement de l’espace pastoral, Mme Aminata Mbengue Ndiaye laisse entendre « que des réformes avaient été engagées en vue de rationaliser la gestion du foncier et s’étaient traduites par la loi promulgation en juin 2004 de la loi d’orientation agrosylvopastorale (LOASP) » et l’adoption du décret 80 268/MRD/DSPA du 10 mars 1980 portant organisation des parcours du bétail et fixant les conditions d’utilisation des pâturages. Pour Mme la ministre, la LOASP a permis de dégager une vision d’ensemble de l’avenir du sous-secteur de l’élevage à long terme tout en reconnaissant le pastoralisme comme une forme de mise en valeur des terres. Elle soutient avec force que le gouvernement a inscrit l’élaboration de ce code parmi ses priorités, comme préconisé par la LOASP. C’est dans ce cadre « qu’il a été mis en place au sein du ministère de l’élevage, le 13 Août 2012, un comité de pilotage que le premier ministre vient d’installer officiellement le 2 mars 2013 à Niaganiao » a rappelé Mme Aminata Ndiaye. De l’avis du ministre, ce comité de pilotage mis en place a un caractère pluridisciplinaire du fait de l’aspect transversal du thème à traiter et notamment de la diversité des acteurs intervenant dans le pastoralisme. « Le code pastoral devra également prendre  en compte la problématique foncière liée à la modernisation de l’élevage » poursuit Mme Aminata Mbengue Ndiaye.  « L’objectif visé est de « faire du secteur de l’élevage un secteur performant, capable de satisfaire, au moins, la demande nationale en produits animaux et d’assurer la promotion socio-économique de ses acteurs, à l’horizon 2016 » a martelé pour  sa part Dr Ibrahima thiam Ct au ministère de l’élevage. Il invite les acteurs du sous-secteur de s’atteler à relever les défis auxquels ils font face et portent notamment sur une sécurisation plus accrue des systèmes d’élevage pastoraux, agro pastoraux et périurbains. Sur les conflits entre agriculteurs et éleveurs, il déclare « que le défrichement des terres au détriment des pâturages est à la base de nombreux problèmes ».

« La situation est aggravée par le sur-pâturage consécutif à la forte concentration du bétail à la recherche d’eau et de fourrage » argumente le Ct du ministère de l’élevage, conférencier de la journée d’hier. Selon lui, cette insécurité foncière ne favorise pas les investissements dans le domaine pastoral.

 

« Le problème de l’Islam ce n’est pas l’Occident » selon Tariq Ramadan

tariq ramadan« Les musulmans sont les premiers corrompus » selon Tariq Ramadan ; car dira t-il, la corruption est dans la vie de nos quotidiens.

Environ 200 millions de musulmans et de musulmanes vivent dans un espace où le français est la langue où l’une des langues officielles. Ces musulmans, malgré leurs réalités spécifiques, font face à des défis similaires d’ordre religieux, social, politique, économique et culturel. On constate par ailleurs que les occasions d’échanges entre les acteurs musulmans sont rares et n’ont, lorsqu’elles existent, qu’une dimension locale ou régionale.

Pour corriger cette lacune, un groupe d’organisateurs et de conférenciers, au séminaire international de formation des responsables des associations musulmanes (SIFRAM), tenu à Abidjan(Côte d’Ivoire) en septembre 1999, a pris la décision d’organiser un colloque international dont l’objectif est de rassembler des musulmans et des musulmanes (imams, responsables associatifs, étudiants…).

Le CIMEF est aujourd’hui, une plate-forme de rencontre qui se tient tous les deux ans et traite de questions relatives à des enjeux de première importance pour les pays ayant en commun la langue française.

Le Sénégal accueille la 7 ème édition en août prochain dont le thème central est : « Éthique, gouvernance et paix : quelles contributions de la pensée islamique ».

« Le problème de l’Islam, ce n’est pas avec l’Occident, mais avec ses propres fidèles ». C’est ce qu’a laissé entendre le philosophe suisse d’origine égyptienne, Tariq Ramadan. Il l’a dit à Dakar, lors d’une conférence qu’il animait à l’université cheikh Anta Diop de Dakar.

Pour Tariq Ramadan, il y’a une urgence nécessité pour les musulmans  de se réconcilier avec l’éthique de leur religion.

Il indique que le coran ne change pas ; de même que les textes du prophète : « ce qui doit changer, c’est notre façon d’appréhender les choses, notre façon de lire et de comprendre les défis qui nous interpellent » dit-il.

Micro finance en Afrique subsaharienne : PAMIGA au chevet du Sénégal

micro financeLe bureau Afrique de l’ouest et central à Dakar a été inauguré hier soir à Dakar, dans un hôtel de la place où s’est déroulé le lancement officiel. Objectif : améliorer l’impact de la micro finance en milieu rural et urbain en Afrique.

PAMIGA est une organisation créée par des personnalités et des institutions reconnues du secteur de la micro finance en Afrique. « Après douze ans de croissance soutenue et une crise structurelle sans précédant, lamicrofinance est en train de rentrer dans son âge de maturité » a dit René Chao Beroff directrice générale de PAMIGA.  « La complexité de la micro finance et ses crises ont effrayé et nous savons que les investisseurs ont peur des risques, surtout de réputation » ajoute dans ses propos la directrice de PAMEGA . Elle poursuit en soutenant « que la crise a ceci de bon qu’elle oblige à la mise à plat des intentions et des pratiques, des objectifs et des résultats et qu’elle permet, si toutes les leçons de l’expérience ont été bien apprises, de repartir sur de nouvelles et saines bases » dit-elle. Mme René Chao croit à la bonne gouvernance des institutions qui, selon elle, est essentielle, en temps de croissance et d’euphorie qu’en temps de crise et des mesures drastiques à prendre.

« Nous voulons apporter notre contribution à l’amélioration de la gouvernance des IMF membres de notre réseau, notamment en les aidant à se consolider, fusionner et transformer pour avoir une bonne adéquation entre leurs visions » laisse entendre Mme René. Pour la directrice de PAMIGA, l’amélioration de l’efficience par la réduction des coûts de transaction est essentielle, pour apporter les services financiers à un coût abordable pour les clients et qui leur permet de se développer. « L’Afrique ressemble à un grand malade » a dit pour sa part René Azokli représentant pour l’Afrique de l’ouest et du centre. Qu’à cela ne tienne, il est d’avis que l’Afrique peut se relever : «  il nous faut échanger avec les politiques pour trouver des solutions » propose t-il. « Les services financiers doivent, en zones rurales, être au service de l’amélioration des moyens d’existence des ménages ruraux et des petits producteurs agricoles commerciaux »  laisse entendre Mme René Chao. En somme PAMIGA a mis son savoir au service du développement économique local en Afrique, au travers de son réseau d’IMF africaines.

 

Journée Internationale des femmes : au Sénégal, les femmes dans la tourmente

Senegalaisement.com, le site officiel des amoureux du SénégalLa journée de la femme fait partie des 87 journées internationales initiées ou reconnues par l’ONU. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes ont organisé des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées. Chaque 8 mars de l’année les femmes du Sénégal tiennent haut le pavé dans le cadre de la célébration de la journée internationale qui leur est dédiée. Les Sénégalaises, à travers diverses manifestions, ont magnifié cette journée. Mais c’est surtout pour mettre en avant de leurs préoccupations, la problématique de la parité. Toutefois, peut-on vraiment parler de parité au Sénégal ? C’est une question qui taraude toujours les esprits dans la capitale sénégalaise.

 

 

 

Journée de la Femme : les femmes déplorent le manque criard de sang dans les hôpitaux !

 sangEn prélude à la la journée internationale de la femme célébrée le vendredi dernier, les femmes de l’alliance pour les forces du progrès  et de l’alliance pour la République ont organisé,  une journée de don de sang dans les locaux du Centre national de transfusion sanguine à Fann. Les femmes n’ont pas manqué de déplorer le manque criard de sang pour sauver les vies.

Donner du sang est un geste noble. Il n’existe aujourd’hui aucun produit capable de se substituer complètement au don de sang humain. Le don de sang est donc irremplaçable et souvent indispensable pour sauver des vies.

« Donner du sang, c’est sauver des vies surtout les femmes qui en ont besoin ; il est important d’organiser une telle rencontre » a dit Mata Sy Diall de l’afp. Toutefois, elle se désole du manque criard de sang pour sauver des vies : « on a la responsabilité d’aider les populations dans leur bien être » dit-elle. Pour la présidente du mouvement national des femmes du progrès, partout les gens doivent mener une campagne de sensibilisation pour donner du sang.  Même son de cloche pour les femmes de l’Apr qui ont aussi participé à la journée du 08 mars en organisant le don de sang. Selon les femmes de l’Apr, le don du sang est un geste noble. Pour sa part,  Saliou Diop, le directeur du centre de transfusion a magnifié cette initiative qui, selon lui, est à soutenir et à encourager.

« C’est un acte civique qui n’est sans aucune conséquence médicale ; l’activité est noble dans tous les pays » laisse entendre le Dr Saliou Diop. Pour le patron du centre de transfusion sanguine, le don du sang peut se faire à Dakar et à l’intérieur du pays.

 

Fermeture des « daaras » : le forum jigeenu Medina charge Macky Sall et dénonce l’incompétence de certaines femmes

daarasLe président Macky Sall est bien averti. En tout cas, les femmes Médinoises mobilisées pour une bonne gouvernance locale n’acceptent pas la fermeture des«  daaras » au Sénégal. Au contraire, elles invitent l’Etat à recenser les écoles coraniques afin qu’elles répondent aux normes. Mieux, les femmes Médinoises n’apprécient guère l’incompétence de certaines femmes qui sont dans les grandes instances.

Au quartier de la Médina, le mal est toujours là au lendemain de la mort des jeunes talibés. Convoquant la presse hier, le forum jigeeni Médina Actions citoyennes est monté au créneau, il s’insurge contre la décision de l’Etat de mettre fin à la mendicité. Évoquant le drame survenu à la Medina, Maimouma Diop chargé de l’éducation et de la scolarisation des filles au sein du forum jigeenu Médina laisse entendre que les responsabilités sont partagées. « Nous avons recensé trente «  daaras » à la Médina qui sont dans des conditions déplorables »dit-elle.

Avant d’ajouter : « nous ne sommes pas d’accord de la décision des autorités pour fermer les écoles coraniques » martèle t-elle. Pour Mme Diop, les autorités doivent seulement veiller au grain pour voir si les daaras répondent aux normes. Dans cet ordre d’idées, elle invite tous à s’asseoir autour d’une table pour trouver une issue heureuse. « Nous ne soutenons pas une telle décision » a dit pour sa part, Yacine Diagne la présidente du forum. Elle invite les autorités à revoir leur position avant de prendre une décision. Sur un autre registre, elle a dénoncé l’incompétence de certaines femmes qui, d’après elle, occupent des postes de responsabilité. Selon ses explications, cela ne veut pas dire que la porte du forum jigeen est fermée ; elle veut juste attirer l’attention des autorités.

Les femmes de la Médina ont aussi évoqué des problèmes liés à la participation de la communauté dans la gestion de l’éducation. Face à cette situation le forum des femmes compte s’impliquer dans des actions concrètes et influencer les décideurs pour provoquer ensemble les changements en faveur d’une amélioration de la qualité de l’éducation pour tous à la Médina. Sur le plan économique, Yacine Diagne indique que les femmes de la Médina sont confrontées à des difficultés, notamment l’accès aux ressources financières. Mieux, elle a déploré le cadre de vie et l’environnement de la Médina : « nous voulons la construction d’un nouveau centre de santé ; de même la redéfinition et la clarification du profil et fonction des structures du CPMI. Elle se désole du réseau d’assainissement à la Médina : « un programme d’urgence d’assainissement globale doit être mis en œuvre pour le réseau d’assainissement et le marché Thilène » propose t-elle. En définitive, le forum jigeenu Médina Actions citoyennes a mis sur la table un cahier de propositions pour la bonne gouvernance locale. Aux décideurs d’apprécier à sa juste valeur les propositions des femmes de la Médina qui n’ont que leurs yeux pour pleurer.

 

Interdiction de la mendicité au Sénégal : Grogne des marabouts !

talibésAprès un drame survenu au quartier populeux de la Medina faisant état de dix morts, suite à l’effondrement de l’école coranique, le gouvernement du Sénégal a pris la mesure d’interdire la mendicité au Sénégal.

Par la même occasion, l’Etat du Sénégal a décidé de mettre la main sur les talibés qui trimbalent dans les rues de Dakar dont la plupart proviennent de la sous région.

Ils sont âgés entre deux et cinq ans.

Pour les marabouts que nous avons interrogés dans la journée du vendredi, ils soutiennent tous «que la sortie du premier ministre Abdoul Mbaye est un manque de considération à leur endroit ».

« Nous regrettons ce qui s’est pas passé à la Medina » nous confie l’Imam Kâ marabout au quartier de Grand-Yoff. Il invite l’Etat à faire un recensement de tous les daaras de Dakar et de l’ensemble du pays.

Même son de cloche pour un autre marabout que nous avons trouvé à la mosquée : « il n’y a aucune considération de l’Etat vis-à-vis de nous » se plaint-il.

Présentement, les sinistrés sont relogés temporairement à l’école de la Medina et d’autres se trouvent au centre Guindi à Khar yalla.

A signaler aussi l’effondrement d’un immeuble au village de  Ouakam. Bilan : deux morts et quatre blessés.

Grand théâtre : les femmes à l’honneur le O8mars

théâtreLes femmes au cœur du grand théâtre le 8mars 2013 : sens et contenu de la célébration d’une journée mondiale. « Les femmes portent la moitié du monde sur leurs épaules ». Leurs conquêtes démocratiques, entamées depuis des décennies ont engendré une journée mondiale à leur gloire. Les sénégalaises n’ont pas été en reste.

Ainsi, pour le 8 mars de cette année, le grand théâtre ne pouvait qu’ouvrir ses portes aux femmes, pour qu’elles avancent aisément et sûrement dans la voie du développement. Pour les célébrer au milieu des sons et des lumières, sa grande salle de 1800 places va accueillir trois vedettes aux styles contemporaines, qui résument l’histoire des Sénégalaises : les comédiennes Mada et Myriam : un tandem dont les « Polymachins » ont guéri bien des stressés à travers le monde.

Elles feront rire après les rythmes des « Rosettes ». Ces héritières et continuatrices du maître des rythmes, qui n’est plus à présenter : Doudou Ndiaye Coumba Rose, Ambassadeur de la culture sénégalaise, depuis le temps de Léopold  Sédar Senghor, le père de la nation. Et puisqu’il s’agit de marier le traditionnel aux sons modernes, intelligibles partout, Adjouza et Titi, seront après, sur scène. Adiouza va assurer un play-back et une chorégraphie. Titi se produira en live.

Les meilleurs danseurs du pays seront naturellement sur place. Et, là où il y’a les femmes, les jeunes ne peuvent qu’affluer. Les uns et autres une des vocations du grand merveilleux théâtre. D’où l’installation des femmes leaders aux premières loges, sous la présidence effective de la Première Dame et le parrainage des femmes leaders d’associations. C’est le temps de « Servir le Sénégal ».