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A la découverte de Ndèye Bana Ndiaye Directrice du ballet « La Linguère » : « mon mari me comprend »

 

ballet "La linguère"
ballet « La linguère »

En service au théâtre national Daniel Sorano depuis 1982, Ndèye Bana Ndiaye est devenue une pièce maîtresse à Sorano.

Mariée et mère de trois enfants, Mme Ndiaye directrice du ballet la « Linguère » est une dame à ne plus présenter au Sénégal. En service de Sorano depuis au moins quatorze ans, Mme Ndiaye est respectée au sein du ballet « La Linguère », parce qu’elle sait manager son groupe composé de trente cinq danseurs et danseuses.

« Je ne regrette pas d’être un artiste ; mais les gens doivent comprendre que la vie d’artiste n’est pas facile » dit-elle.

Avant d’ajouter : « j’ai marqué toute ma vie d’artiste dans l’art » a laissé entendre Mme Ndiaye.

Pour la directrice du ballet « la Linguère »,  elle martèle que son mari le comprend dans l’exercice de son travail.

Qu’à cela ne tienne, elle a fait savoir qu’elle préfère se reposer après sa retraite pour entretenir bien sa famille et s’occuper de son mari. Mieux, elle pourra faire ses autres occupations.

 


3ème édition « Art Graph Social »: Pour une meilleure Afrique

obélisque Dans le cadre de la mise en œuvre de son  programme  de  promotion des arts visuels et de la culture Sénégalaise, le label créatif KANARIMAGIK et  SAIWI PRODUCTION  en partenariat avec   l’association  française « POUR UNE MEILLEUREAFRIQUE « entendent   organiser  le 15 Juin  2013  la 3éme Edition de « ART GRAPH’SOCIAL » à La place de l’Obélisque.

Au préalable une série d’activités itinérantes sera initiée dans trois villes de DAKAR (OUAKAM, NGOR et YOFF), au niveau des établissements scolaires et des centres socioculturels desdites villes à partir du  27 d’Avril.

Ce projet culturel  et  artistique  destiné à promouvoir  le génie créatif des jeunes du Sénégal  à travers une série d’expositions, d’ateliers (dessin, écriture de conte ,bande dessinée et  dessin animé) et des projections de films d’animations, bénéficie du soutien de la VILLE DE DAKAR, DES MAIRIES ET  DES CENTRES SOCIOCULTURELS DE OUAKAM, NGOR ET YOFF,

 

 


Vers une nouvelle culture de formation : les élus locaux s’initient au service des services humaines

   khalifa-sallLes élus locaux de la sous région ont une nouvelle vision. Désormais, ils comptent s’appuyer sur une politique de gestion des ressources humaines, axée vers la performance individuelle et collective.

Pour développer une culture formation, il est nécessaire de s’appuyer sur des formations d’intégration des personnels, sur des fondamentaux de base en ressources humaines, finances, marchés publics ou liés aux métiers afin de développer la culture de la qualité de service. Ainsi, un séminaire sous régional s’est ouvert à Dakar depuis hier, pour s’achever le 26 de ce mois-ci.

« La formation, un outil stratégique au service des ressources humaines », un thème qui regroupe plusieurs élus en provenance de la sous région. Cette formation vise à accompagner et renforcer les compétences managériales des élus face à des défis majeurs que sont la complexité de la réalité publique territoriale et des évolutions prévisibles ou mutation technologique.

« Nous constatons que pour la plupart, nos agents n’ont pas le niveau » regrette le premier adjoint au maire de Dakar Seydou Guèye, à l’ouverture du séminaire sous-régional axé sur les ressources humaines.

« Important de se retrouver pour apprendre les uns et autres, car les gouvernances ont montré des limites » a fait savoir Mr guèye. Selon lui, la ville de Dakar essaie de corriger ses lacunes : « on ne peut pas d’un seul coup résoudre les problèmes. Il appartient aux collectivités de décliner leurs priorités »  explique t-il.

Pour Christian Olivier, conseiller municipal délégué aux relations internationales, coopération décentralisée et jumelages, il invite les élus à mieux apprendre pour avoir des ressources de qualité. Il laisse entendre que «  les collectivités locales doivent avoir des ressources humaines de qualité pour dérouler leur programme ». Même son de cloche pour Abdoulaye Camara, maire commune Urbaine de kayes. Il est d’avis que « la formation à l’évaluation des politiques permettra de suivre les étapes et maîtriser les étapes des différentes actions mises en œuvre ».

En tout cas, la formation est un élément de motivation pour les élus soit dans le cadre du développement de leurs compétences sur leurs postes actuels, ou soit dans le cadre d’un projet d’évolution de carrière par la voie de réussite.

 


Journée Nationale des talibés : les maîtres coraniques exigent la création d’un ministère délégué aux affaires coraniques!

IMG_20130420_151351A l’occasion de la célébration de la journée nationale du Talibé célébrée le samedi 20 Avril dernier, l’association des maîtres coraniques des parcelles assainies a formulé un certain nombre de recommandations à l’endroit des autorités administratives religieuses et à toutes les bonnes volontés de ce pays.

L’Association recommande la création d’un ministère délégué aux affaires coraniques ou à défaut d’obtenir une agence nationale y afférent. Elle exhorte le régime du président Sall a accélérer le processus de mise en œuvre du projet de loi relatif au statut des Daara au Sénégal afin de faire face aux réalités de l’heure marquées par un développement considérable des Daaras et une forte demande sociale, pour répondre aux préoccupations des différents acteurs.

« Nous devons tous contribuer à ce que cesse cette stigmatisation du talibé qui, nous le savons, est avant tout un jeune élève qui fréquente une école coranique et apprend auprès de son marabout » a fait comprendre le président Adama Seck.

Il déclare qu’il appartient à l’Etat, à ses démembrements et à toutes les personnes concernées de travailler véritablement à la résolution des problèmes que posent la situation des enfants talibés par des réflexions profondes et des prises de décisions efficaces.

Qu’à cela ne tienne, le marabout Adama Seck invite les maîtres coraniques et à toutes les personnes chargées de l’encadrement et de la protection de ces enfants à faire leur travail avec amour et désintéressement comme l’enseigne le coran.