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A Saint-Louis : un malade mental fait mordre un bébé entre les mains de sa maman !

Du Jamais vu !un fait inédit a eu lieu dans la capitale du nord. Un déficient mental s’est acharné sur un bébé.

Les faits se sont déroulés dans le quartier populeux de Pikine à Saint-louis. Âgé seulement d’un an, le bébé a failli quitter le bas monde ; il a été pris par un malade mental qui s’est acharné sur lui, au point que le bébé a été transféré d’urgence à l’hôpital.

« J’étais assises avec mes deux jeunes filles qui sont d’ailleurs des jumelles. La première était couchée sur moi ;la seconde assises à côté. D’un coup, un individu est venu par derrière pour mordre  le dos de ma file » a dit Soda Tall la maman de la victime.

Le sang a beaucoup coulé avant de l’acheminer à l’hôpital de Saint-louis.

Selon les autres témoins qui se sont exprimés sur les antennes de la télévision walf, le fou a arraché le bébé des mains de sa main pour le mordre.

Inquiète, Soda Tall crie au secours pour demander le soutien des passagers.

Ces derniers sont venus à la suite pour tabasser le fou avant de le mettre à la disposition de la police.

Avant même, le fou s’est réfugié sous un camion frigorifique parce qu’il a reçu de nombreux coups.

Présentement, le bébé suit des soins médicaux à l’hôpital de st-louis ; idem pour le fou qui est admis aux urgences dudit hôpital.

 


Dix ans aprés la naufrage du « Joola »: Un rescapé témoigne dans la douleur!

Le bateau le « joola » coula dans la nuit du jeudi au vendredi 26 Septembre 2002 dans l’océan Atlantique, au large des côtes gambiennes. Nul ne sait combien de passagers à bord. Toujours est-il que, prés de cinq mois plus tard, un décompte officiel établit 1863 victimes, pour un bateau autorisé à embarquer 550 passagers. Dix ans après, le renflouement du bateau le « joola » attend toujours.

Voici un témoignage d’un rescapé : « je suis à la recherche de mon esprit »

« Je suis un rescapé du second naufrage « le joola ». Contrairement au premier, la plupart des corps ont été repêchés. Ceux qui ont disparu se sont suicidés. Je fais partie donc des gens dont on a retrouvé le corps mais pas l’esprit. Je suis à la recherche de mon esprit, de ma raison d’être, de mon avenir, de moi-même. Le bruit court qu’il y’aura plusieurs naufrages du bateau « le joola ». Ceux qui le démentent prétendent que le bateau est toujours en mer, qu’il sera bientôt renfloué, qu’on en fera un musée de la tragédie humaine. Mais, pour nous autres, le bateau est un espace virtuel qui a volé en éclat, pour éparpiller à travers le monde entier ».


Entretien avec Guillaume Dewael, Vice Président de Moneygram Afrique,France,Bénélux et Suisse: notre ambition est de conquérir le monde »

  M.Guillaume Dewael,Vice Président de Moneygram Afrique,France,Bénélux et Suisse a accepté de discuter avec nous pour nous s’entretenir  de Moneygram dans le monde, ses ambitions, réalisations et perspectives.

Que pouvez-vous nous dire de Moneygram ?

Nous avons plusieurs bureaux en Afrique, et partout dans le monde.

Pourquoi avez-vous choisi le Sénégal ?

Simplement, parce que le Sénégal est un pays très attractif en matière de transfert d’argent. En Afrique, il est troisième sur le marché après le …. ; Maroc. Historiquement, depuis 1997, nous avons ouvert une centaine d’agence (700) ; d’ici la fin de l’année, nous comptons ouvrir 900.Nous sommes là pour aider le pays à percer en matière de transfert d’argent. En tout cas, tout se passe bien. Notre challenge, c’est de nous imposer partout en Afrique. Nous avons un réel motif de satisfaction pour le Sénégal, un pays attractif capable de jouer les premiers rôles en Afrique. A l’heure actuelle, notre ambition est de conquérir le monde.

Donc, vous avez peur de la concurrence ?

Pas du tout ! Au contraire, nous travaillons pour faire la différence avec nos clients. Rassurez- vous, nous n’avons aucune crainte à ce niveau. Au contraire, c’est une grande opportunité pour les migrants qui sont de 30 à70°/°avant. Le marché africain représente un fort potentiel, notre partenariat avec Ferlo est gagnant gagnant. La nouvelle carte gratuite Ferlo-Moneygram offre aux africains de nombreux avantage

Que comptez-vous faire pour les zones rurales et les régions éloignées du Sénégal ? Avez-vous prévu dans le futur une campagne de sensibilisation ?

Ah ! Bonne question. On va prendre note et je vais voler tes idées (éclat de rire).

 

 


Peur bleue du dépistage: Les aveux d’une désespérée

 Beaucoup de gens refusent jusqu’à présent de faire le dépistage, par peur de savoir s’ils sont séropositifs. Peur de la discrimination et de la stigmatisation, c’est le cas d’A.M, âgée de 25 ans. Une jeune femme que nous avons rencontrée dans un quartier populaire de Dakar. Les yeux pleins de larmes, le cœur meurtri par la peur, A.M s’est quand même dévoilée. Pathétique !

« Je vivais avec un Espagnol d’une cinquante d’années durant trois mois. Un an après son départ, j’ai entendu de lui une nouvelle qui hante jusqu’à présent mon sommeil : mon copain est séropositif », a- t- elle confié avec véhémence. Habitée depuis lors par la peur au quotidien, A.M n’en a pas pour autant fait le dépistage. Elle préfère ne rien savoir sur l’état de sa santé. Appliquant la politique de l’autruche, elle continue de vivre sa vie sans rien dire de son histoire aux partenaires qu’elle rencontre parfois. Toutefois, elle est bien consciente du danger qu’elle fait courir aux autres. Mais pourquoi donc ? « Par peur d’affronter la stigmatisation qui surgit lorsque les gens apprennent que vous vivez avec le vih », explique- t- elle. Il s’ajoute ; souligne t- elle, qu’avec les maigres salaires qui ne permettent pas de vivre, elle a du mal à se procurer, si elle était séropositive, à se procurer les remèdes et la nourriture nécessaire à sa santé.

Combien sont-elles les femmes dans le cas A.M ? Quid des hommes ? Du chemin pour la croisade contre la pandémie du Sida !