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Augmentation du gaz et du gasoil : Coup dur pour les ménagères !

Depuis que le Sénégal s’est installé au pouvoir, le Sénégal vit dans une impasse totale. Les Sénégalais ne savent plus à quel sain se vouer à cause des difficultés de l’heure. Coup dur pour les familles : parce que le Sénégal vit des moments le moins difficiles. Certains regrettent le départ du président sortant Abdoulaye Wade, tandis que d’autres dénoncent le mauvais jeu de Macky Sall qui, selon eux, n’a pas respecté ses engagements.

« Tout est cher dans le pays, on a augmenté encore le gaz. Le prix retourne là où il était » se plaint une femme ménagère que nous avons rencontrée aujourd’hui au marché Thilène.

« Si Macky Sall ne peut pas mieux faire que Wade, mieux vaut qu’il laisse le pays avant d’aller très loin » ajoute t-elle.

« Franchement, je n’ai rien  compris de Macky Sall. Depuis le départ de Wade, rien ne marche dans ce pays » a soutenu pour sa part, un chauffeur de taxi.

Le chauffeur de taxi d’expliquer : « le prix du gasoil a augmenté ».

Dans ces conditions, le chauffeur de taxi indique qu’il est impossible que lui et ses collègues puissent s’en sortir.

« Personnellement, je regrette le départ de Wade » déclare Mme Bâ  travaillant à Enda graf. Elle laisse entendre que les Sénégalais viennent de savoir que Wade est un travailleur.

« Même si Wade fait des erreurs, nous devons reconnaître au moins qu’il a bossé pour son pays. Avec Macky Sall, j’ai peur ; en plus du jour au lendemain, il nomme des ministres conseillers. J’ai appris aussi à travers la presse qu’il va augmenter son gouvernement » martèle Mme Bâ.

En tout cas, l’emballage la plus utilisée, celle de 6 kg qui s’échangeait à 3 350 Fcfa, vaut désormais 3 700 Fcfa, une hausse de 350 Fcfa. Celle de 9 kg qui valait 4 985 Fcfa, passe à 5 510 Fcfa, soit une augmentation de 525 Fcfa. En ce qui concerne l’emballage de 12.5 kg, il faut désormais 7 905 Fcfa pour l’obtenir contre 7 170 récemment ; et celle de 38 kg, 24 025 contre 21 795 de nos francs, soit une augmentation considérable de plus de 2000 francs.

Au-delà des maux, le monde rural souffre énormément. Mais les autorités n’en ont cure. Elles n’ont d’yeux que pour leurs intérêts personnels ; elles font la sourde oreille comme si rien n’y était. Et pire, le président Macky Sall promet d’augmenter la taille de son gouvernement. Pendant ce temps, les prix des denrées de consommation continuent, de monter en flèche… Au grand dam de l’éternel dindon de la farce. Gorgulou Sénégalais, bien sûr …
 


Situation géographique de mon quartier: Yoff,un quartier réputé calme!

Mon quartier est situé à l’extrémité ouest de la presqu’île du Cap-Vert. Elle est entourée à l’ouest par la commune d’arrondissement de Ngor, au nord par l’Océan Atlantique, au sud par l’aéroport international de Dakar Léopold-Sédar Senghor et la commune d’arrondissement de Ouakam, et l’est par les communes des Parcelles Assainies, Patte d’Oie et Grand-Yoff.

Yoff est une des dix neuf (19) communes d’arrondissement de la ville de Dakar. Elle couvre une superficie de 790 ha et forme avec les communes d’arrondissement de Ngor, Ouakam et Mermoz Sacré Cœur, l’arrondissement des Almadies. En plus des quartiers traditionnels (Ndénatte, Dagoudane, Ngaparou, Ndeungage, Tonghor, Layène, Mbenguène), la commune de Yoff comprend les nouveaux quartiers comme Ouest Foire, Nord Foire, Biagui, Diamalaye, Palène.

La commune de Yoff fait frontière au sud avec celles de Ouakam et Mermoz ; à l’ouest avec celle de Ngor ; à l’est avec celles des Parcelles Assainies, de la Patte d’Oie et de Grand-Yoff. Au Nord, sa côte est baignée par les eaux de l’océan Atlantique sur environ une dizaine de km.

D’une population de 12601 hbts en 1988, elle  est passée à près de 55000 hbts en 2002 .  Mon quartier est très calme: les gens vivent dans la solidarité.  Mieux,les gens circulent tard jusqu’à la nuit, parce que la sécurité dans le quartier. A noter que des français et, même des américains habitent avec des familles sénégalaises. Ils profitent pour apprendre le wolof, une langue maternelle.


Foncier au Sénégal : Plaidoyer pour des réformes porteuses d’un nouveau mode de gestion des terres agricoles

  « La question foncière est un enjeu de taille dans le vécu du groupe ». Ses propos émanent de Mme Viviane Dos Santos Bambassi, Directeur de Cabinet du ministre de l’agriculture et de l’équipement rural.

En effet, dans la conception négro-africaine, la terre représente un patrimoine sacré, collectif, inaliénable. Pour Mme Viviane Dos Santos, la terre constitue un moyen d’existence et de continuité du groupe, auquel elle confère une certaine puissance politique et un prestige social.

Avant les indépendances, elle indique que le colonisateur a ignoré ces réalités et a pratiqué une politique imposant une doctrine foncière unique à travers décrets et arrêtés. « Cette politique a échoué, la population autochtone ayant préféré gérer ses terres selon la tenure coutumière » dit-elle.

Avant d’ajouter : « cet échec a permis au législateur de prendre suffisamment de recul pour concevoir au lendemain de l’indépendance la loi 64-46 relative au domaine national. Il s’agit d’une loi endogène relativement souple qui ne se démarque pas véritablement des valeurs africaines ».

.Selon Mme Viviane Dos Santos,  des réformes s’imposent dans la gestion des espaces agricoles.

‘’Nous allons faire une réflexion autour de toutes les questions avec l’ensemble des partenaires en vue de bâtir un consensus sur un mode de gestion des terres agricoles. Mais aussi il faut revoir des lois relatives notamment au domaine national’’, a reconnu Mme Dos Santos.
 


A Propos de Trafigura, du Probo et du déversement de déchets toxiques en Côte d’ivoire : Amnesty international et Greenpeace demandent l’ouverture d’une enquête pénale !

  Une enquête menée pendant trois ans par Amnesty International et Greenpeace a mis au jour la raison centrale de la tragédie qui s’est déroulée à Abidjan : en l’absence d’un dispositif efficace d’application des lois, une entreprise a cherché à augmenter ses bénéfices sans tenir compte des coûts humains et environnementaux. Cette entreprise a pour nom : Trafigura. C’est d moins ce qu’ont déclaré aujourd’hui, à Dakar, conjointement les responsables d’Amnesty International et ceux de Greenpeace.

Ils ont rencontré la presse pour lancer officiellement le rapport qui révèle de nombreuses choses.

Trafigura multinationale responsable du déversement en 2006 de déchets toxiques à Abidjan (Côte d’Ivoire), à la suite duquel « plus de 100 000 personnes ont dû se faire soigner, doit faire l’objet d’une enquête pénale au Royaume Uni » a soutenu Raoul Monsembula manager de Greenpeace Africa.

Retraçant l’histoire, il laisse entendre que « tout a débuté le 20 août 2006 : le matin, au réveil, les habitants d’Abidjan en Côte d’Ivoire, ont constaté que des déchets toxiques nauséabonds avaient été déversés en plusieurs lieux de cette ville » explique t-il.

Selon lui, des dizaines de milliers de personnes ont souffert de nausées, de maux de tête avant d’en ajouter que les gens ne savaient ce qui se passait.

Pour tout cela, il pense qu’il est temps que la justice ivoirienne fasse son travail : « les victimes sont nombreux à Abidjan » dit-il.

« Six années se sont écoulées mais les personnes exposées ne savent toujours pas ce que contenaient les déchets ; ils avaient été illégalement exportés vers l’Europe, acheminés illégalement  jusqu’à Abidjan et déversés illégalement dans cette ville » se plaint Raoul Monsembula.

Pour R.Monsembula, les habitants d’Abidjan ont été trahis non seulement par leur propre gouvernement mais aussi par les gouvernements d’Europe qui n’ont pas appliqué le droit en vigueur dans leur pays.

« Les victimes attendent toujours que justice soit faite » indique notre interlocuteur. Dans tous ses états, il dénonce cette question de criminalité d’entreprise d’atteinte aux droits humains et des carences des Etats qui, selon lui, n’assurent pas la protection des personnes. Il voit qu’une société a su profiter des flous juridiques. Pourtant, rappelé t-il, sans ses propos, un accord à l’amiable accordant à Trafigura une immunité judiciaire a été conclu avec le gouvernement de Côte d’Ivoire en 2007.

A l’époque Seydi Gassama le secrétaire exécutif d’Amnesty International avait rencontré le président sortant Laurent Gbagbo. Pour Seydi Gassama, de hauts responsables à l’époque ont été soupçonnés.

Dans cet ordre d’idées, il demande à l’Etat ivoirien à mener une enquête dans l’exportation des déchets. « Nous espérons que le gouvernement ivoirien va très rapidement revoir l’accord de 2007 ; surtout le droit des ivoiriens et des victimes » martèle M.Gassama.

« Nous demandons à tous les états, de mettre en œuvre une législation, mais nous constations l’absence d’une application que les pays africains appliquent aussi cette législation » a dit ce matin M.Gassama.

Pour le secrétaire exécutif d’Amnesty International, il y’a nécessité d’appliquer la loi et de traduire en justice les nationaux.

« Les personnes responsables doivent être punies » dit-il.

Avant de poursuivre : « le royaume Uni doit ouvrir une enquête sur le rôle joué par Trafigura dans le déversement » ; de même, il laisse entendre que « la côte d’ivoire doit veiller à ce que les victimes soient entièrement indemnisées ».

E tout cas, les déchets déversés à Abidjan sont définis comme dangereux aux termes de la convention de Bâle qui réglemente les mouvements transfrontières de déchets dangereux et leur élimination. Au regard de tout cela, l’exportation de ces déchets sans consentement de l’Etat destinataire constitue une infraction pénale. Rappelons que la lancement de ce rapport coïncide avec la réunion de Genève des États parties à la convention de Bâle, qui est l’occasion de veiller à ce que les déchets toxiques générés par des procédés industriels à bord de navires ne puissent plus jamais être déversés dans des pays pauvres.