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Sélection nationale des lions du football: Après l’échec des Sénégalais, un européen attendu !

Après Amar Traoré, c’est  un autre international  de football, Joseph Koto, qui démontre ses limites pour conduire aux destinées de la « tanière ». Ainsi, il ne reste plus à la Fédération sénégalaise de football qu’à refaire appel à un entraîneur étranger.

On le redoutait. C’est arrivé : Le coach de l’équipe nationale de football, Joseph Koto, s’est fait humilier en Côte d’Ivoire, où les « Eléphants » ont écrasé les « Lions » par 4 buts à 2. Ainsi les chances de l’équipe de foot de se qualifier sont plus que jamais  compromises. Une mauvaise  performance qui vient s’ajouter à celle d’un autre entraîneur national de la « Tanière » et ancien international : Amara Traoré. Pourtant soulignent des sources proches de la fédération que dirige Me Augustin Senghor, « on leur avait tout donné. Le Gab entre leurs salaires et les revenus des entraîneurs étrangers qui ont été recrutés dans le passé n’est pas aussi grand qu’on le pense ». Ainsi, la Fédération se serait  déjà faite une religion : reprendre un entraîneur étranger ; les nationaux ayant prouvé leurs limites et les Sénégalais étant avides de voir les « lions » briller dans les compétitions internationales. Selon nos sources, les autorités  sportives s’activent dans ce sens. Elles n’attendraient que la confirmation de la disqualification des poulains de Koto pour le déposer et recruter un « sorcier blanc ».

 


Rentrée scolaire en catastrophe : Le ministre Ibrahima Sall sur siège éjectable

 Jamais une rentrée scolaire n’a été aussi ratée  que celle de cette année. Elle survient dans un contexte où le nouveau président Macky Sall annonce le remaniement du gouvernement d’Abdoul M’baye. Une retouche qui pourrait coûter au ministre de l’Education, Ibrahima Sall, son poste.

Après avoir créé son parti le Model, Ibrahima Sall s’était attaché à soutenir le candidat Macky Sall, dès le premier tour de la dernière élection présidentielle, dans le cadre de la coalition Macky 2012. Celui-ci élu l’a nommé ministre de l’Education nationale. Mais ; depuis ses relations avec les syndicats ne font que se distendre. Ce qui a amené quelques leaders à soutenir que M. Sall n’a pas le profil de l’emploi. Ce qui augure d’une année chaotique. Les syndicalistes et le ministre campant chacun dans ses positions. M. Sall s’est singularisé en programmant l’ouverture des classes à la même date que la tenue de l’examen du Bfem. Une  erreur technique ; qu’il risque de payer. Elle a fait que les enseignants n’ont pas pu revoir leurs élèves. De même les  élèves en classe de terminale ne savent  pas encore quand est-ce qu’ils vont subir les examens du Baccalauréat. Ainsi menacent-ils de perturber les inscriptions. Une situation qui risque bien de coûter à Ibrahima Sall son poste. De sources proches de la présidence ; il risque au meilleur des cas d’être nommé à la tête d’un ministère moins sensible et glissant.

 


Bradage des terres du Cices :Le président Macky ira-t-il jusqu’au bout ?

Son prédécesseur à la tête du Sénégal, l’ancien président Wade, s’est permis de faire une sortie publique, pour le sommer de ne pas s’attaquer à ses ancien ministres, dont les gestions pourraient accoucher de sanctions pénales. Mais, Macky Sall semble décidé à s’atteler, qu’il continue de brandir. Seulement, toute la question est de savoir si le nouvel homme fort du régime ira jusqu’au bout, dans ce sens, du dossier qu’il est convenu d’appeler l’affaire « Cices » (Centre international du commerce extérieur du Sénégal).

Macky Sall a été ministre et Premier ministre de l’ancien président Abdoulaye Wade. Au-dessus de ces « stations », il a assisté et cautionné, dans les normes étatiques, de directeurs du Cices, parmi lesquels Adama Sall, qui sera nommé ministre quand il était à la Primature, et de Souleymane Baïdy Ndiaye, qui était un de ses premiers fidèles, dans la région de Kaolack. L’un et l’autre lui ont-il « profité », durant son ascension vers la magistrature suprême ; politiquement et financièrement. Il s’y ajoute que l’ancien président Abdoulaye Wade ne serait pas étranger à l’accaparement du domaine de la Foire, si décriée par les travailleurs du Cices. Cet ancien avocat ne manque pas de détenir, sous la main, des informations à ce titre. Last, but not least, le président Macky Sall aurait bénéficié d’une parcelle, revendue, dans le domaine attribué au politicien et homme d’affaires Mbackyou Faye, dans le cadre de la réalisation du « Monument de la renaissance africaine ». Autant d’allégations qui amènent à se demander, comme s’interroge un responsable du Cices, « si Macky ira, vraiment, jusqu’au bout » du bradage du domaine des Cices. Et, la situation de dégradation de ce patrimoine est telle que la nouvelle ministre du Commerce, Mme Mata Sy Diallo, se demande si la foire internationale de cette année pourra être organisée dans un domaine plus qu’atrophié.

 


Casamance: une attaque rebelle perturbe la deuxième session du Bfem

Une attaque à Baghagha,en Casamance a perturbé le bon déroulement de la deuxième session du Bfem dans cette localité.

En juillet, lors de la première session, dans certains villages considérés comme étant des bases de rebelles, l’examen du Bfem a été offert comme un plateau d’argent en raison de la situation d’insécurité.

C’est tout à fait normal que certains élèves en quête du diplôme n’hésitent pas à quitter Ziguinchor pour ces zones où les correcteurs sont beaucoup plus généreux nous dit-on.

En tout cas, la situation est inquiétante dans cette partie du Sud, les populations ne sont plus en sécurité. Car les rebelles hantent toujours le sommeil de ces dernières.

Jusqu’à présent, les autorités de ce pays tardent à trouver une solution pour mettre fin à cette guerre qui a trop duré.