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Visa pour la France: Parcours du combattant !

visa Obtenir un visa pour la France relève de l’exploit dans de nombreux pays d’Afrique. Un parcours du combattant qu’il faut aborder avec un moral d’acier. Beaucoup d’Africains déplorent le manque cruel de respect de la dignité de l’Homme dans les ambassades françaises. Ce n’est pas le cas pour certains pays qui sont parvenus à s’organiser: le Sénégal en est un exemple. Reportage

« En plus d’acheter sa place dans la file, il n’est pas rare de payer 50 euros contre un numéro de réservation d’hôtel en France » Patricia, 30 ans « Au Cameroun, il y a un vrai commerce autour des visas » raconte une étudiante camerounaise que nous avons rencontré à l’Université Bourguiba ce vendredi.

« Comme partout dans les autres villes d’Afrique, les files d’attente sont longues devant le consulat français. Il faut se lever à deux heures du matin pour faire la queue »indique pour sa part, une gabonaise.

Au Sénégal, un problème ne se pose pas à ce niveau : « Un coup de téléphone à Africatel suffit pour obtenir une entrevue » martèle, Abdoulaye Mbengue étudiant en deuxième de droit à l’université cheikh Anta Diop de Dakar.

  Il apprécie les nouvelles mesures prises au Sénégal depuis les années 2001.

Selon lui, il n’y a plus ces rassemblements de centaines de demandeurs de visas devant l’ambassade de France. » Les données ont changé » déclare t-il. Une nouvelle structure facilite les démarches : Africatel, une agence rattachée à l’ambassade.

Il ne croit pas que cette structure existe dans d’autres pays africains.

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Renforcement des capacités des collectivités locales : le PNDL étale des manquements !

 arame ndoyeRenforcer les capacités des collectivités locales en augmentant leurs ressources pour accélérer leur autonomie, mais aussi en développant leurs possibilités d’augmentation de leurs ressources propres. C’est du moins l’objectif que s’est fixé le PNDL ; sur ce point, un niveau d’effort va être noté durant l’année 2013 . L’engagement émane du secrétaire exécutif du PNDL, Samba Guèye ; il l’a dit avant-hier( lundi) à l’occasion de l’ouverture de la réunion du comité de pilotage du PNDL .

La validation de la prochaine stratégie nationale de développement territorial dressera des perspectives de travail plus intéressantes en relation avec toutes les structures du secteur. Ainsi une collaboration plus étroite pourra être établie entre les acteurs de la décentralisation ; le secrétaire exécutif du PNDL Samba Guèye en a fait l’assurance ce lundi.

« Nous allons renforcer les capacités des collectivités locales en augmentant leurs ressources pour accélérer leur autonomie, mais aussi en développant leurs possibilités d’augmentation de leurs ressources propres » a soutenu Samba Guèye du PNDL . Sur ce point, il laisse entendre « qu’un effort va être noté durant l’année 2013, avec le démarrage des projets structurants.

«  La prise en charge de cette recommandation s’inscrit aussi dans le droit fil de la mise en place prochaine de pôles de développement dans notre pays. Le PNDL compte  y jouer un rôle important » dit-il.

Au plan technique, il estime « qu’à la date du 15 décembre 2012, sur les 8,2 milliards FCFA allouées au PNDL, et notifiées aux 362 collectivités locales bénéficiaires, par la signature de 430 conventions de financement pour la réalisation de 981 microprojets, 5,75 milliards de francs ont été mobilisés, soit un taux de mobilisation des ressources de 70°/° ». Au plan physique, il indique que 266 microprojets ont fait l’objet de réception provisoire dont 12réceptions définitives.

Pour le SG du PNDL, les maîtres d’ouvrage ont pour leur part réceptionné définitivement 1979 microprojets, d’où une importante progression du taux de livraison par rapport à l’année 2011.

Au plan financier, pour cette année 2012, il informe « que les collectivités locales bénéficiaires ont engagé avec le secteur privé 3,74 milliards FCFA de contrat et le trésor a décaissé 1,4 milliard FCFA, soit un taux d’engagement du fonds de développement local 2012 de 65°/° et un taux de décaissement de 24°/° ».

 

 

 


Sénégal: les chercheurs veulent plus de considération !

Outline People Person Human Cartoon Free Lab par Nemo via Pixabay, CCO
Outline People Person Human Cartoon Free Lab par Nemo via Pixabay, CCO

Les chercheurs du Sénégal veulent plus de considération dans le développement de la recherche scientifique. Ils l’ont dit jeudi 26 décembre, lors de la deuxième rencontre des jeunes scientifiques.

Le constat est que le Sénégal, comme beaucoup de pays africains, souffre de la faiblesse du transfert de connaissances du monde de la recherche vers le monde de l’entreprise. Ceci est dû essentiellement au manque de rapprochement entre la recherche et les entreprises, qui s’observe non seulement au niveau des structures avec la difficulté d’instaurer des partenariats efficaces entre organismes de recherche et entreprises, mais aussi au niveau humain, avec la faiblesse des relations entretenues entre les personnels de recherche et les entreprises. Sur un autre aspect, les politiques n’accordent pas une grande importance aux chercheurs.

« Pourtant l’expérience a toujours montré que la recherche constitue un atout majeur », a soutenu le professeur Ousmane Bâ. « Nous avons pour mission d’assister et d’appuyer l’Etat », ajoute t-il. Il estime que le soutien de l’Etat est nécessaire aussi : « Malheureusement, au Sénégal, les politiciens n’accordent pas une grande importance à la recherche », s’indigne M.Bâ, pour qui la recherche nécessite des équipements.

En tout cas, la nécessité d’échanges étroits entre le monde de la recherche et le monde de l’économie demeure un impératif du développement économique et social du Sénégal.

Metzou


Rencontre avec les patrons de presse:Le ministre de la Communication fixe les repères

ministre de la communication
ministre de la communication

Le ministre de la communication Cheikh Bamba Dièye, qui a remplacé Abou Lô, a rencontré à la fin de la première quinzaine du mois de décembre les patrons de presse. Il a saison l’occasion pour décliner les repères phares de la mission dont l’a investi le président Macky Sall.

« Nous sommes au pouvoir pour des décisions. Nous sommes là pour apporter des solutions, afin de faire avancer le secteur ». Ainsi parlait le ministre de la Communication, Cheikh Bamba Dièye. C’était le 15 décembre dernier à l’occasion de son face-à-face avec les patrons de presse. Le ministre précisera qu’il est « relativement isolé de la presse ». C’était pour préciser qu’il ne fera pas par conséquent « la promotion de certains patrons de presse ». Pour traduire son équidistance avec les uns et les autres, Cheikh Bamba Dièye a déclaré qu’il va « impliquer tout le monde ».

S’exprimant à propos de l’aide à la presse, le ministre a annoncé qu’il va « essayer » d’avoir des « modus opératoires », ceci grâce à « des séances de concertation ». Une manière pour Cheikh Bamba Dièye de signifier à tous qu’il n’a « aucune intention ». Le ministre de la communication  de rebondir : « Pour faire avancer le secteur, je me sens assez libre ». Il a martelé que pour stabiliser le département qui lui a été confié, il procédera « sans aucune discrimination ». Un discours de rupture attendu pour être traduit en actes concrets, surtout que ce ne sont pas les chantiers et revendications qui manquent.