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Programme International de bourses : l’Etat Sénégalais alerté !

IMG_20130417_105637Attirer l’attention des autorités sur la nécessité d’accompagner le programme international de bourses, c’est du moins l’alerte des alumni. Après avoir acquis des compétences, les anciens boursiers de l’Institut de formation professionnelle (IFP) ont décidé de mettre sur pied une association pour pérenniser les acquis de l’établissement. Ils veulent faire de la formation un moteur de développement. Le programme international de bourses a pris fin et la cérémonie de clôture a eu lieu hier, dans un hôtel de la place. « Depuis que ce programme existe, il n’y a jamais eu un problème quelconque », a dit Ousmane Sène, Directeur du Centre de recherches Warc au Sénégal.  Il a fait comprendre « que la bourse IFP est importante ; un pays ne peut se développer sans la formation ». Selon lui, les boursiers de l’IFP sont plus que jamais résolus à travailler aux côtés des populations.

« Nous attirons l’attention des autorités sur la nécessité d’accompagner ce programme », a déclaré pour sa part Mme Thiare Clotilde, coordonnatrice du programme IFP Sénégal. Pour  Aliou Sène,le président de l’association des universitaires francophones, le savoir est la matière première pour le développement d’un pays : « il n’est plus besoin de démontrer l’importance du savoir dans le développement d’un pays. Nous avons le devoir historique de nous ériger en acteurs et non en spectateurs », a-t-il indiqué.

« Le service à la communauté constitue un sacerdoce. Nos alumni ont compris leur devoir envers leur communauté. Le développement de notre pays surgira des communautés », ajoutera- t-il.  Le Directeur  de la Recherche en biotechnologie, le Dr Ismaïla Diallo,  a lui proposé hier, mercredi, la tenue d’un forum sur l’insertion et la réinsertion des diplômés du supérieur, surtout ceux ayant bénéficié de bourses de formation.

Il a fait savoir que la Gouvernement appuie fortement l’idée de la tenue d’un forum sur l’insertion et la réinsertion des diplômés du supérieur, surtout ceux ayant bénéficié de bourses de formation.

 

 


Traque des biens mal acquis : Karim Wade arrêté !

karim wade  Le fils de l’ancien président de la République du Sénégal, Karim Wade est en garde à vue à la gendarmerie de Colobane depuis hier, lundi. Il a été cueilli manu militari chez lui.

Depuis le 15 mars dernier, le procureur spécial de la Crei avait servi une mise en demeure à l’ex-ministre d’Etat, karim Wade pour qu’il justifie le caractère illicite de sa fortune, estimée à 694 milliards de francs cfa.

Le fils de l’ancien chef d’Etat Sénégalais est, selon le procureur spécial de la Crei propriétaire de plusieurs sociétés.

  Selon, Me Ciré Clédor Ly, un des avocats de Karim Wade  un dossier constitué de trois mille (3000) pages est déposé depuis hier matin . Pour Me Ly, cela nécessite forcément davantage de temps.

 


Techniques d’écriture: Le style du journaliste n’est pas celui du blogueur

blogueurs La formation Rfi aux techniques de l’écriture se poursuit, sous l’égide de Mondeblog. Hier les bénéficiaires ont encore appris que le style journalistique n’est pas celui du blogueur.

En effet selon Mme Khady Kane  , qui assurait la formation, les apprenants doivent comprendre que « l’écriture est un espace de liberté, qui permet de dire tout ce que l’on veut ». Tout le contraire de celle des journalistes. Dans leur espace, écrire se surveiller, c’est être prêt à fournir la preuve de ses allégations ; à moins du commentaire, qui est le seul genre libre. Pour les comptes-rendus de presse et les dossiers et travaux d’investigation, le pisse-copie n’a le droit que de rapporter des faits. Ils sont sacrés. A défaut, il est justiciable devant les cours et tribunaux. Ce n’est pas un hasard, si les acteurs des médias proposent un Nouveau Code la presse.  Or, a insisté Mme Kane, pour le blogueur, « il faut écrire en soi » et « éviter les textes longs » ; ceci, « pour ne pas ennuyer le  lecteur ». Car nous vivons dans un monde planétaire où la liberté a été favorisée par les Nouvelles techniques de l’information et de la communication difficiles, pour ne pas dire impossibles, à circonscrire. Nouveaux temps, nouveaux styles et nouvelles manières, pourrait-on commenter.


Théâtre National Daniel Sorano : Une dizaine de blogueurs au cœur du temple de la culture !

ballet "La linguère"
ballet « La linguère »

Une dizaine de blogueurs s’est rendue ce jeudi au théâtre national Daniel Sorano de Dakar, pour suivre la répétition du ballet « La Linguère ».

Crée en 1960, l’ensemble national de ballet « La Linguère » est la plus grande ancienne des trois troupes, propulsées par le théâtre fondée par le père de la nation sénégalaise, Léopold S. Senghor. Elle est issue de l’ancien Ballet africain de la fédération du Mali et n’a jamais démenti ses origines. Tout au contraire : elle prône et pratique « l’ouverture dans l’enracinement ». Son nom de baptême,  « La Linguère », est un grand nom. En  wolof il signifie « Princesse ».

« Le ballet regroupe trente artistes et nous montrons la culture du Sénégal » a dit Ndèye Bana Mbaye, directrice du ballet « la Linguère ».

Pour la directrice du ballet la Linguère, le temple de la culture se trouve au théâtre National Daniel Sorano. On peut la croire au regard de son expérience et de son trajet artistique.

« On veut faire des productions, mais nous n’avons pas les moyens ; parce que le théâtre Sorano est confronté à des difficultés », a-t-elle déploré devant les blogueurs venus assister à la répétition du ballet.

En tout cas, cet édifice rénové dispose aujourd’hui de plus de 1000 places. Le théâtre Daniel Sorano est prêt à accueillir le public dans de très bonnes conditions de qualité et de confort. Il était le cœur du 1er Festival mondial des arts nègres, que notre pays avait abrité en 1966.