Agressions au marché de Colobane : les jeunes filles ciblées !

agressionsLes jeunes filles ne savent plus quel chemin emprunter au marché Colobane. Et pour cause, des actes de grand banditisme et d’agressions physiques hantent le sommeil de ses jeunes filles qui ne savent plus où donner de la tête en ces temps de recrudescence de la délinquance.

Aujourd’hui, beaucoup de victimes ont été dénombrées au marché de Colobane. Des malfaiteurs ont volé les achats d’une jeune fille, emportant par devers elle son argent. La jeune fille n’a fait rien d’autre que de baisser ses larmes. Pour dire, circuler à Dakar n’est plus chose facile.

 

 

En tout cas, les citoyens n’ont que leurs yeux pour pleurer.

Arts Visuels: les artistes sénégalais mal encadrés

ballet "La linguère"

ballet « La linguère »

Les artistes sont le plus souvent laissés et ne sont pas bien encadrés . C’est du moins ce que constate , Babacar Mbaye Diop secrétaire général de la biennale ; il l’a dit à l’occasion d’un séminaire de formation sur les métiers des arts visuels, au mois de Mai dernier à la maison de la culture Douta Seck.

Les artistes ont à présent besoin de maîtriser leur environnement de travail : décider et déterminer le futur qu’ils souhaitent pour leurs œuvres et comment s’y prendre pour atteindre leur but. C’est pourquoi un séminaire de formation intensive sur les arts visuels  a été organisé dans ce sens.

C’était pour  fournir une base solide aux participants pour la suite de leur évolution dans le marché de l’art.

Pour Babacar Mbaye Diop, secrétaire général de la biennale, il faut encadrer les artistes pour qu’ils puissent faire leur travail.

« Un artiste a besoin d’un agent qui l’encadre » dit-il. Selon lui, les artistes défendent mal leur dossier.

De l’avis du SG de la biennale de Dakar, les artistes ont besoin de renforcer leur compétence avec des outils nécessaires pour développer leur carrière sur le plan international.

Changement climatique: l’île de France au secours du conseil régional de Dakar

  

conseil régional de dakar

conseil régional de dakar

C’est dans le courant du mois de jui qu’on a lancé officiellement le plan climat territorial intégré de la région de Dakar. Le PCTI de la région de Dakar a un double objectif : permettre au conseil régional de Dakar de fédérer tous les acteurs du territoire ; au premier rang desquels les collectivités locales infra-régionales et l’Etat-autour des enjeux climatiques et placer au cœur de son action la question du développement.

Un plan climat doit permettre d’identifier les différences sources d’émissions de gaz à effet de serre, de mettre en évidence les moyens de les réduire tout en luttant contre les effets du changement climatique. Pour le président du conseil régional de Dakar, Ousmane Samb, le conseil régional de Dakar a décidé d’agir dans le cadre d’une démarche participative en rapport avec les autres partenaires. Il a tenu ses propos, à l’ouverture officielle du PCTI.

Selon lui, l’objectif du PCTI est d’inscrire la question du climat au centre des débats. « Notre région est confrontée à des problèmes » dit-il. Il estime que le lancement du PCTI est le fruit d’une coopération avec l’île de France.

Vers une sensibilisation des jeunes au métier d’entrepreneur: explication Pape Landing Mane, Président du CJD

 

Abdoul Mbaye premier ministre du Sénégal

Abdoul Mbaye premier ministre du Sénégal

Pouvez-vous nous expliquer le CJD?

Le CJD est un mouvement de jeunes dirigeants (chefs d’entreprise et cadres dirigeants), représentatifs du tissu économique et qui défendent l’idée d’un libéralisme responsable. C’est aussi un lieu où les jeunes dirigeants viennent rompre leur isolement, se former, progresser et faire des propositions pour la promotion de entrepreneuriat. Ce mouvement existe aujourd’hui dans plus de treize pays à travers les 3 continents (Afrique, Amérique du Nord et l’Europe). Bientôt le CJD sera présent en Asie.

Au Sénégal où l’association existe depuis mai 2011, nous avons beaucoup travaillé sur la promotion de entrepreneuriat, notamment auprès des jeunes qui vient de s’achever avec le Congrès National « Entrepreneuriat et Développement » présidé le 14 Juin dernier par M. Abdoul MBAYE, Président de la République du Sénégal.

Ce mandat vient d’être bouclé par la course de l’entrepreneur, organisée ce samedi 29 juin 2013 qui consistait à mettre en équipe un élève, un étudiant et un entrepreneur en vue de retracer toutes les étapes de création d’entreprise, de mise en place d’un business plan et de recherche de financement.

Comment êtes vous arrivé à mettre sur pied le CJD

La création du CJD au Sénégal est l’œuvre de l’ancien président du CJD International Zakaria FAHIM qui a dû torde la main à l’ancienne présidente du CJD Sénégal pour venir lancer le CJD en Avril 2011. En effet, Ndeye Marième était très active dans le mouvement associatif a été mis en relation avec Zakaria par le biais de sa patronne.

Depuis sa création, nous ne cessons de mener des activités pour la promotion de entrepreneuriat, notamment auprès des jeunes par le biais du mandat 2011-2013 était « Jeunesse et Leadership : Osez Entreprendre »

Nous continuons dans cette lancée et entendons massifier le mouvement et en faire une force de propositions qui se fera entendre sur toutes les problématiques ayant trait à entrepreneuriat et à la vie économique et sociale du Sénégal.

Est-ce que les jeunes d’aujourd’hui ont une culture de l’entrepreneur ?

De part les différentes actions menées par le CJD, nous avons pu constater un regain de cette culture d’entreprendre au niveau des jeunes, mais malheureusement inhibée par l’accès au financement. Et donc depuis lors nous ne cessons de sensibiliser les jeunes à vaincre la peur et entreprendre. Nous avons eu à faire, une caravane « SAGA AFRICA » de Dakar à Casa en passant par Nouakchott, Dakhla et Marrakech pour amener des jeunes porteurs de projets au salon « HUB AFRICA » des entreprises et des entrepreneurs africains. Au retour de notre caravane, certains de ces porteurs de projets ont créés leurs entreprises.

Par ailleurs en collaboration avec la communauté Android Creative Touch pour le concours de création d’applications pour smartphone, nous encadrons des jeunes dans la réalisation d’un business modèle de leurs projets.

« J’invite les populations à changer leur comportement » selon le premier adjoint au maire de Dakar, Cheikh Guèye

khalifa-sallLe premier adjoint au maire de Dakar, Cheikh Guèye invite les populations à changer leur comportement pour un meilleur cadre de vie. Il a tenu ses propos ce mercredi, à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, en face du siège de la commune de Grand-Yoff.

Dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement célébrée le mercredi 5 Juin 2013 sur le thème « Penser, nourrir préserver l’environnement », la ville de Dakar à travers sa direction de la planification et du développement durable (DPDD) a organisé aujourd’hui une série de manifestations à Grand-Yoff, en partenariat avec ladite commune d’arrondissement.

La journée a débuté par des opérations de nettoiement, en face du siège de la commune. A la suite, la cérémonie officielle a démarré en présence du premier adjoint au maire de Dakar Cheikh Guèye. Dans son intervention, le premier adjoint au maire de Dakar a dénoncé le manque de civisme et l’occupation anarchique de la voie publique. Il se désole du comportement de certains Sénégalais qui, selon lui, remettent en cause le cadre de vie : « j’invite les Sénégalais à changer leur comportement pour améliorer le cadre de vie » a soutenu le premier adjoint au maire de Dakar. Pour Cheikh Guèye, le thème de cette année est une invite pour préserver l’environnement.

Pour le maire de la commune de Grand-Yoff , Mamadou Mbaye, le cadre de vie est impacté par le manque d’assainissement, de planification urbaine, d’insécurité, avec le mauvais comportement des habitants qui construisent dans des zones non aedificandi et, enfin, par la prolifération de maladies dues aux mauvaises conditions de drainage des eaux .

« Le thème de cette année symbolise parfaitement le développement durable avec ces trois concepts opératoires, à savoir l’économie équitable, la justice sociale et l’environnement »a fait savoir M.Mbaye. Terminant son speech, l’édile de la commune de Grand-Yoff exhorte les populations de sa commune à relever les défis : « nous devrons tout faire pour que la commune de Grand-Yoff puisse survivre » dit-il.

Réforme du Code des douanes : Vers la mise en place d’un instrument juridique !

dg douaneL’actuel code des douanes du Sénégal a été adopté avec la loi 87-47 en décembre 87 ; c’est le troisième après ceux de 1932 et 1974. Plus d’un quart de siècle, ce code n’a pas connu de modifications majeures. « Plus d’un quart de siècle, ce code n’a pas connu de modifications majeures » a soutenu Mamadou Guèye, Inspecteur des douanes, chef de bureau de la réglementation douanière.

Pour Mamadou Guèye, cette réforme du code va vers la mise en place et la promotion d’un instrument juridique adapté.

« Cette réforme renforce la compétitivité de l’entreprise ; avec le dédouanement des marchandises dans les locaux du déclarant ou de tout autre lieu agrée » dit-il. Selon l’inspecteur des douanes, cette réforme du code des douanes a une meilleure prise en compte des droits des citoyens.

« En effet, le code des douanes a été très longtemps décrié en raison de la rigueur et de la sévérité de certaines dispositions y contenues. Il a toujours alimenté de nombreuses controverses tant au sein de l’Administration que chez nos différents partenaires » a fait savoir pour sa part, le directeur général de la douane Mouhamadou Makhtar Cissé. Du reste, il laisse entendre qu’il a demeuré pendant plus de deux décennies un instrument efficace au service de l’Administration des douanes, dans l’exercice de ses missions.

« Cependant, nous devons toujours œuvrer à une bonne prise en compte des nouvelles mutations de l’heure touchant notamment aux transactions commerciales, tout en veillant à une stricte préservation des intérêts du trésor public » poursuit le patron de la douane.

Pour le ministre délégué auprès du budget Abdoulaye Daouda Diallo,  le code des douanes est une opportunité qui doit permettre à tous ceux qui sont concernés de prés comme de loin par la mise en œuvre de ce document.

Il invite les acteurs de la douane à améliorer le projet de réforme afin que le Sénégal dispose d’un code des douanes qui concilie les irréversibles de la facilitation des procédures et la sauvegarde des intérêts du trésor, gage de la stabilité de l’Etat.

Cheikh Bamba Dièye annonce : « une aide conséquente sera octroyée aux médias publics et privés »

  bamba-dièye1 Ouvrant la cérémonie officielle de la conférence internationale sur les technologies et applications des systèmes globaux de navigation par satellite, Cheikh Bamba Dièye ministre de la communication et de l’économie numérique a laissé entendre qu’une aide conséquente sera octroyée aux médias publics et privés.

Promouvoir et vulgariser les aspects scientifiques auprès des universités, tout en sensibilisant les institutions africaines ; c’est du moins l’objectif de la conférence internationale sur les technologies ouverte hier, dans la capitale Sénégalaise. a estimé le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’ économie numérique, Cheikh Bamba Dièye.

« Notre démocratie pourra se consolider avec l’avènement d’une presse libre et apte du point de vue financière, afin d’avoir les moyens d’informer dans les meilleures conditions », a soutenu le ministre de la communication Bamba Dièye, à l’entame de ses propos. Il a continué son speech en apportant des précisions concernant le quitus fiscal dont les entreprises de presse doivent s’acquitter.
« Il y a un ensemble de dispositifs qu’il faut voir »dit-il. Toutefois, il reconnaît qu’il est temps de mener la grande réflexion dans le seul souci de trouver la meilleure formule. A ce niveau, il a indiqué avec force que tous les citoyens sont égaux et que toutes les activités se valent.
« ’Personne ne veut aujourd’hui militer pour l’exemption complète des taxes car tout le monde doit participer au développement du pays. Et cela, la presse l’a bien compris » a fait savoir le ministre de la communication.

Avant d’annoncer : « une aide conséquente sera octroyée aux médias publics et privés ». IL poursuit en laissant entendre que le code de la presse va clarifier le débat ; ce qui à ses yeux permettra de garantir un plan de carrière efficace pour tous les journalistes. Pour sa part, Ousmane Badiane, premier vice-président du conseil régional de Dakar a salué la bonne organisation de la conférence. Il a soutenu que les nouvelles technologies seraient d’un très apport pour les élus locaux. « Nous vivons dans un monde régi par l’économie du savoir » a-t-il martelé.

Mais l’Afrique est-elle prête à exploiter les systèmes de navigation ? La question taraude les esprits et a du mal à trouver une réponse.

 

A Mbeubeuss : 100 tonnes de sardinerie juvénile d’une valeur de 120 millions de nos francs saisis et brûlés à perte.

  saletéLa gendarmerie et les services de l’environnement ont réussi un grand coup avant-hier sur l’axe Bargny-Mbao et Pata. Ils ont mis la main sur trois camions transportant cent tonnes de sardinerie juvénile, d’une valeur de cent vingt millions de nos francs. Ils sont  sont partis en fumés, avant hier mercredi, à la décharge de Mbeubeuss suite au saisi de ces produits halieutiques illégalement acquis. Le colonel Cheikh Sarr a mené l’opération sous les yeux des populations de Mbeubeuss.

En périphérie de la ville, ce qu’on pourrait qualifier de quartier amasse et entasse tout ce que rejette la société de consommation Dakaroise. C’est donc près du quartier de Malika que s’étendent sur 175 hectares des montagnes de déchets. Chaque jour, les camions y déversent 1 300 tonnes d’ordures (soit 475 000 tonnes par an). C’est le cas hier, les services de l’environnement ont incinéré  100 tonnes de sardinerie juvénile d’une valeur de 120 millions: « nous avons procédé aujourd’hui à l’incinération de sardinelle juvénile ; le poids total est de 100 tonnes pour une valeur évaluée entre 100 et 120 millions » a soutenu hier, à Mbeubeuss le colonel Cheikh Sarr chef des opérations.

Pour le colonel Cheikh Sarr, il s’agit des produits immatures dont la capture est interdite avant d’ajouter que les pêcheurs se plaignent en mer.

« Nous avons opté à l’incinération pour que cela soit visible » dit-il. Il a fait savoir que les produits ont été saisis entre Mbao, Bargny et Pata. C’est le fruit d’une collaboration entre la gendarmerie et les services de l’environnement » laisse t-il entendre à la presse.

Selon lui, ces produits étaient destinés à l’exportation dans des pays limitrophes : Nous comptons sensibiliser les acteurs de la pêche pour la préservation des ressources, il s’agit de trois camions dont l’un est malien. Les deux autres sont des sénégalais » martèle t-il. Toutefois, il se désole du code de la pêche qui ne prévoit pas d’arrêter ceux qui ont commis la faute : « il y’a juste des amendes qui peuvent aller jusqu’à 5O OOO francs » déclare t-il.

Le colonel Sarr de poursuivre : « nous allons continuer à sensibiliser les populations de façon à régénérer la ressource .Nous ne prenons pas tous les délinquants ; mais nous continuerons à les décourager » a fait savoir le colonel Sarr.

Pour Babacar Bande Diop, le chef de service régional de la pêche de surveillance dans la région de Dakar, il invite les acteurs à respecter les textes réglementaires. « Ils doivent respecter les textes réglementaires en vigueur » conseille t-il.

Malgré les dispositions du Code de la pêche de la loi 98-32 portant l’interdiction de l’utilisation des filets mono-filament et multi mono-filament faits en nylon des pêcheurs dans l’exercice de leur fonction, ces acteurs s’entêtent à en faire usage.

Cité de toutes les précarités

La décharge de Mbeubeuss abrite une économie bien réelle et d’envergure : 1 200 personnes y travaillent chaque jour. 400 d’entre elles y vivent en famille, dans des constructions faites de tôles et de détritus. Quelques échoppes leur permettent de s’approvisionner en nourriture et autres nécessités.

Fouille, récupération et revente de plastique, métal ou verre leur permettent de gagner entre 3 000 et 10 000 Francs CFA par jour.

Des conditions sanitaires alarmantes

Alors que les récupérateurs pensent être immunisés, l’analyse économique des dommages sur la santé atteste que le traitement des maladies liées à l’exposition à l’eau et au sol contaminé représente 43 % des budgets des établissements de santé de la zone.

Ignorant les conséquences sanitaires et les dangers pour leurs poumons, les enfants ont investi la zone comme nouveau terrain de jeu.

 

 

65 ème Session Ordinaire de l’OMVS : kabine komoura plaide pour la sécurité des barrages de Diama et Manantali

    omvsA peine installé juste deux mois, Kabine komara le tout nouveau patron de l’organisation  pour la mise en valeur du fleuve Sénégal a promis de prendre des mesures difficiles dans les semaines à venir pour sécuriser l’institution.  Dans les semaines à venir, il a soutenu avec ferme qu’il va s’engager à sécuriser les barrages de Diama et Manantali.

La 65  ème session ordinaire de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal s’est déroulée hier, dans un contexte particulier, avec l’arrivée d’une nouvelle équipe. Elle constitue pour celle-ci, une occasion d’évaluer, d’une part, les activités et l’état d’exécution des budgets des différentes structures (Haut commissariat, SOGED,SOGEM,SOGENAV) pour l’année 2012, et d’autre part de procéder à l’analyse et à l’approbation de leurs programmes d’activités et budgets au titre de l’exercice 2013 .

« Nous allons faire l’état des lieux parce que nous avons hérité une institution » a fait savoir kabine komara le tout nouveau patron de l’OMVS qui a laissé entendre aussi « que lui et ses collaborateurs vont tout faire pour ne pas décevoir ». Il a promis d’accélérer le travail dans les semaines à venir pour sécuriser les barrages de Diama et Manantali.

« Nous avons fait le point de ce que nous avons trouvé au niveau des ouvrages structurants, principalement au niveau du barrage de Diama qui est essentiel dans ce système. Il faut reconnaître qu’il date de plus de 20 ans, donc il est vieillissant et demande d’énormes travaux de réhabilitation », a déploré M. Komara, porté en avril dernier à la tête de l’OMVS. Selon le haut commissaire de l’OMVS, le barrage de Manantali, le deuxième ouvrage majeur du système de l’OMVS, prend également de l’âge et demande à être réhabilité d’urgence notamment pour ce qui concerne son volet hydro-énergétique.

Pour cela, il invite ses collaborateurs à serrer la ceinture pour convaincre les bailleurs de fonds. Au niveau du haut commissariat, il a soutenu qu’il a trouvé une équipe ; mais il  a indiqué avec force « que tout doit changer : « j’ai élaboré un plan de travail avec eux et les gens seront jugés à travers les résultats » dit-il.

« C’est donc une nouvelle page qui s’ouvre dans la riche histoire de notre organisation commune, qui devra consolider l’intégration des nations et des peuples de l’espace OMVS » a soutenu pour sa part Makan Aliou Tounkara , Ministre de l’énergie et de l’Eau de la République du Mali, Président en exercice du conseil des Ministres de l’OMVS .

M.Tounkara estime que « le Haut commissariat et la Direction générale de la SOGENAV ont pris une série d’initiatives visant le démarrage dans les plus brefs délais, des activités de navigation et de transport sur e fleuve Sénégal ». Au nombre de ces activités, il a cité principalement l’équipement de la vedette Bafing de matériels hydrauliques ; l’achat aux pays Bas de deux bateaux cargos automoteurs dont le contrat de Location-vente vient d’être signé entre la direction générale de la SOGENAV et un opérateur sélectionné par appel d’offres. En dernier lieu, il a évoqué l’établissement d’importants outils d’aide à la navigation tels que le système de Balisage du chenal navigable. Concernant les aménagements hydroélectriques, il a fait savoir du lancement des travaux de la centrale de Gouina, ainsi que le renforcement et l’exécution du réseau interconnecté. « Notre objectif est de poser la première pierre de l’aménagement de Gouina au cours du second trimestre 2013 » martèle t-il.

Pour les projets de Gourbassi et de Boureya, comme pour l’aménagement de koukoutamba, il a soutenu que des pas décisifs ont été franchis dans la réalisation des études de faisabilité et d’avant-projet détaillé.

Globalement, M.Tounkara estime que l’investissement requis s’élève à 70 milliards de francs pour les cinq premières années et 150 milliards pour les vingt dernières années.

 

Prise en charge de la scoliose au Sénégal : les patients souffrent et chargent Eva Marie Coll Seck !

   slociose  La scoliose est une tueuse sournoise, car lorsqu’elle n’est pas prise en charge assez tôt par une intervention chirurgicale, elle évolue insidieusement vers l’insuffisance cardio-respiratoire, réduisant inexorablement le champ pulmonaire et cardiaque provoquant à court et moyen terme la mort. Las d’attendre la réponse du ministre de la santé Eva Marie Coll Seck, « l’Association colonne du cœur Sénégal » monte au créneau en dénonçant le manque de considération des autorités étatiques.

« Depuis le mois de Février dernier, nous avons adressé une correspondance au ministre de la santé, mais sans suite ; nous attendons toujours sa réponse » se plaint Demba Joseph Senghor de l’Association Colonne du Cœur Sénégal ; il l’a dit hier soir, lors d’un point de presse que le centre hospitalier de l’Ordre de Malte a organisé à l’hôpital Fann. D’un ton amer, il a déploré le mutisme de leur tutelle qui, selon lui, tarde à réagir. « Nous voulons un soutien sans soutien de la part des autorités surtout en équipements et matériels pour nous sauver » dit-il.

Pour Mr Senghor, tout le monde n’a pas les moyens de se soigner en France : « personnellement, j’ai souffert durant ma maladie  avant que j’ai eu le soutien des bonnes volontés » témoigne t-il avec pathétique ».

« Je pense à  ceux qui n’ont pas eu  la chance de rencontrer des gens solidaires ; nous avons besoin de solidarité » a fait savoir Mr Senghor. Il se pose la question à savoir si les autorités existent dans ce pays.

« On ne peut pas atteindre les OMD, si les autorités se comportent ainsi ; nous interpellons en particulier le ministre de la santé Eva Marie Coll Seck ».

« J’insiste beaucoup sur l’aspect financier. Nous lançons un appel aux autorités parce qu’il y va de la vie des patients » a soutenu pour sa part Michel Germain directeur du centre hospitalier de l’ordre de Malte. Il laisse entendre que le coût de l’opération est cher.

Pour le médecin chef du CHOM, Dr Charles Kinkpe, les patients risquent d’avoir un handicap sérieux si ils ne sont pas pris en charge : « nous comptons sur les fonds pour pérenniser nos actions » assène t-il en se plaignant de certaines difficultés dans la prise en charge.

Qu’à cela ne tienne, le CHOM répond aujourd’hui aux besoins non satisfaits du Sénégal dans le domaine de la chirurgie de la main et de la scoliose et s’est enrichi d’un savoir-faire de plus en plus moderne. Depuis 2011, un nouveau bloc opératoire (en liaison directe avec une salle de téléformation) permet aux médecins de réaliser des actes chirurgicaux tout en formant du personnel à distance.