Interdisant les dignitaires du pds à sortir le territoire Sénégalais : La fédération du Pds deFrance lance un cri du cœur

abdoulaye_wadeSuite à la décision de la cour de justice de la CDEAO jugeant illégale la mesure prise par les autorités sénégalaises interdisant à des dignitaires du parti démocratique sénégalais de sortir du territoire national, le gouvernement du Sénégal a décidé de faire fi de ce verdict en tant que signataire des conventions de l’instance sous- régionale.

« En effet, la sortie maladroite et inopportune  de Mme Aminata Touré Garde des sceaux, ministre de la justice avec des propos alambiqués et pleins de haine, montre que le seul programme d’exercice du pouvoir du gouvernement de Macky Sall reste le démantèlement du PDS » ont soutenu les libéraux de Paris dans un communiqué.

Face à cette nouvelle forfaiture de ce régime dictatorial dont le tâtonnement et l’incompétence sont érigés en mode de gestion, la fédération du PDS de France demande  à l’Etat sénégalais, devant l’opinion nationale, internationale et les organisations des droits de l’homme, de respecter la décision de la cour de justice de la CDEAO et de ne pas s’entêter dans l’erreur mais également de tirer toutes les conséquences relatives à cette décision rendue par l’instance sous- régionale.

La fédération rappelle également son attachement aux principes de bonne gouvernance et des audits faits dans les normes juridiques et le respect des procédures par des institutions qui échappent à tout contrôle politicien et excluent les règlements de comptes .

La fédération PDS de France lance enfin un appel à la mobilisation aux militants et sympathisants ainsi qu’à tous les sénégalais épris de paix et de justice, à barrer la route à ce régime qui au lieu de satisfaire la forte demande sociale, applique la politique du « plus fort » et du musèlement.


Enquête Nationale sur les Petites et Moyennes entreprises : Alioune Sarr évoque la méconnaissance des Pme au Sénégal

alioune sarr Ouvrant officiellement ce mardi matin, cérémonie du lancement de l’enquête nationale sur les ENPME, Alioune Sarr, ministre du commerce a évoqué dans son intervention la méconnaissance des PME au Sénégal. « Il est temps de savoir comment fonctionnent les PME » s’interroge le ministre.

La problématique des statistiques sur les PME se pose avec acuité et persistance dans tous les pays en développement. « Parmi les raisons, on cite fréquemment l’absence de critères clairs de définition des PME, l’existence de multiples bases de données sur les PME souvent contradictoires et non » a soutenu Alioune Sarr, ministre du commerce. Hormis cela, il se désole de l’insuffisance des moyens techniques, financiers et humains des structures publiques de production.

« Les mesures qui affectent les politiques publiques d’appui au développement des PME, compte tenu de leur importance dans la création de richesse, faute d’une base de données fiables laissent apparaître des prises de décisions qui s’apparentent davantage à des intuitions sur la conduite à tenir » a dit le ministre du commerce.

Pour Alioune Sarr,la situation des PME reste encore  méconnue au Sénégal, malgré les efforts déployés par les administrations dédiées.

« Les politiques de promotion et de développement des PME restent encore difficiles à entreprendre » dit-il.

De l’avis du ministre, il importe aujourd’hui de savoir comment les PME fonctionnent et s’insèrent dans le cadre macroéconomique.

L’objectif principal de l’enquête nationale sur les PME est de mettre à la disposition des autorités publiques et privées, aux investisseurs nationaux et étrangers, et aux partenaires techniques et financiers, des statistiques fiables permettant de renseigner sur la position du Sénégal en matière de politique, de développement et de promotion des PME .

« Une implication de tous les acteurs de l’administration centrale, des collectivités locales, de la communauté universitaire de la société civile  et des partenaires au développement est nécessaire pour atteindre cet objectif ».

 

Petites et Moyennes entreprises au Sénégal : Baidy Agne étale des difficultés !

  baidy agneLe président du conseil national du patronat, Baidy Agne a laissé entendre aujourd’hui, mardi, à l’hôtel Radisson que les petites et moyennes entreprises, au Sénégal souffrent le martyr : elles sont confrontées à des difficultés énormes dit-il.

Malgré les efforts déployés au Sénégal, les PME travaillent dans des conditions difficiles ; le mal se persiste avec acuité. «  Les autorités doivent porter une oreille attentive à l’entreprise. Les PME sont confrontées à des difficultés » a soutenu le président du conseil national du patronat Baidy Agne ; il l’a dit ce mardi, lors de l’ouverture de la cérémonie officielle du lancement de l’enquête nationale sur les petites et moyennes entreprises (ENPME).

Pour le président du Cnp, 90°/° des entreprises sont des PME avant d’ajouter dans ses propos « que les gens doivent s’entendre sur ce que c’est une PME ».

« Les entreprises vivent les difficultés énormes » dit-il. « Une question que le président de la République avait évoquée » rappelle M.Agne.

M.Agne de poursuivre : «  nous souhaitons une meilleure répartition des PME, le secteur privé attend beaucoup des autorités » martèle t-il. Selon le patron du Cnp, l’entreprise est le bras armé de toute une nation : « l’année 2013 doit être celle de la relance économique » clame t-il.

« Des financements sont annoncés. Il faut identifier avec précision les dispositions à prendre en faveur des PME » martèle M.Agne.

En tout cas, l’objectif de l’enquête nationale sur les PME est de mettre à la disposition des autorités publiques et privées, des statistiques fiables permettant de renseigner sur la position du Sénégal en matière de promotion des PME.

 

Monsieur Alioune Badara Bèye,Président de l’Association des écrivains : « la culture est victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens »

SONY DSC Alioune Badara Bèye, né le 28 Septembre 1945 à Saint-Louis, est un écrivain sénégalais, dramaturge, auteur notamment de pièces historiques, poète et romancier à la fois. Fonctionnaire à la retraite, cet homme, courtois et disponible, a accepté de répondre à nos questions. IL se plaint du nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département de la culture. Mieux, il se désole du manque crucial de moyens dont subissent les acteurs culturels.

 Comment expliquez-vous d’une manière générale la situation culturelle au Sénégal ?

En général, la culture se porte bien au Sénégal. Cependant il faut en dehors du domaine Artistique  développé par l’actuel Ministre, mettre en œuvre une bonne politique du livre et de l’édition.

Notre culture est-elle malade ? Ou du moins sait-on exactement le sens de la culture ?

Notre culture n’est pas malade. Elle est surtout victime de l’instabilité caractérisée par le nombre important de ministres qui se sont succédé à la tête du département et son manque crucial de moyens.

Est-ce que vous n’êtes pas déçu par la gestion faite par l’Etat Sénégalais ; les autorités répondent-elles à l’attente des acteurs culturels ?

Non, je ne suis pas déçu – Au contraire, je crois que l’avenir de la culture au Sénégal sera resplendissant.

Parlons un peu de l’association des écrivains dont vous êtes le président, quels sont les maux qui assaillent votre structure ?

L’Association des Ecrivains du Sénégal est l’une des Associations les plus dynamiques et plus organisées au Sénégal. Mais comme toutes les associations de créateurs, elle manque de moyens pour remplir pleinement sa mission.

Donc, les écrivains sont fatigués…. ?

Peu d’écrivains vivent de leur production et c’est la même chose pour les Editeurs.

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de vous organiser davantage ?

L’organisation des Ecrivains est certes toujours  à parfaire, mais faites un tour en Afrique et vous verrez.

Les écrivains sont-ils bien considérés au Sénégal ?

Oui, seulement leurs difficultés ne sont pas toujours bien perçues.

Avez-vous posé vos doléances à ce nouveau régime ?

Oui ! Et nous avons été compris.

Alors, vous êtes écrivain et éditeur comme beaucoup d’autres, l’auto-édition ne nuit-elle pas à la qualité des œuvres ?

L’auto-édition ne favorise pas l’édition – Mais elle est indispensable pour la nouvelle génération.

 

Ne se pose t-il pas un problème de qualité pour l’édition sénégalaise plutôt que de marché ?

La qualité y est – Moi à mes débuts j’étais en Europe, mais depuis lors, l’édition sénégalaise a fait de grands pas.

Et le théâtre national Daniel Sorano ?

Elle a certes quelques difficultés financières avec la baisse de son budget.

Les travailleurs se plaignent souvent et le théâtre a perdu son lustre d’antan. Doit-on réformer la structure ?

Certes, le niveau a un peu baissé, il y’a moins de tournées internationales et il est vrai que les grands comédiens se font rares, mais le théâtre a un niveau toujours respectable.

Concrètement sur quel levier doit s’appuyer l’Etat pour que la culture vive ?

L’Etat doit s’appuyer sur les Organisations socioprofessionnelles.

Est-il possible que vous fassiez de la politique ?

Je suis le seul dans ma famille à ne pas faire la politique depuis Senghor. C’est une option délibérée. Cependant tant qu’il y’a de la vie on ne jurer de rien. Car le drame d’un peuple commence toujours par le silence de ses écrivains.

Selon vous, le visage du Sénégal a-t-il changé avec la venue des nouvelles autorités ?

Le Sénégal s’est développé sur le plan des mentalités et des options.

 

 


Mankeur Ndiaye, Ministre des Affaires étrangères : « nous allons renforcer notre présence en Afrique »

mankeurLe Ministre des Affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye a laissé entendre ce samedi que la diplomatie du bon voisinage est une orientation permanente. « Nous allons renforcer notre présence en Afrique avec l’ouverture de nouvelles ambassades » promet-il.

Le ministère des affaires étrangères a organisé les 23 et 24 février un séminaire sur les orientations de la politique étrangère. Le Ministre Mankeur Ndiaye a clôturé ledit séminaire, en présence des diplomates de carrière.

« Le président Macky Sall a été élu par 65°/°, dans son programme il avait bien défini ce qu’il entendait faire dans sa politique étrangère » rappelle le ministre des affaires étrangères Mankeur Ndiaye.

Selon lui, son département est en train de mettre en œuvre la vision du chef de l’Etat.

Pour le ministre des affaires étrangères, le Sénégal fait tout pour sauvegarder ses relations avec les pays voisins. « Il nous faudrait une très bonne résidence dans chacun des pays » plaide M.Ndiaye. En plus de cela, il invite les autorités à améliorer les conditions de vie des diplomates dans les pays limitrophes.

Sur un autre registre, Mankeur Ndiaye annonce la réouverture de l’Ambassade d’Iran, car les deux pays ont rétabli les relations diplomatiques : « il faut réorienter notre présence dans certains pays en tenant compte de nos intérêts »dit-il.

 

 

Grand-Yoff dans la tourmente : les populations fixent un ultimatum aux autorités du pays !

 inondationsEn assemblée générale ce dimanche, les populations de Grand-Yoff ont vivement manifesté leur colère pour se faire entendre. Oubliées, elles fixent un ultimatum aux autorités jusqu’au mois de mai pour trouver des solutions urgentes face aux inondations.

C’est dans une colère noire que le comité de suivi de coordination et de suivi des inondations de Grand-Yoff a tenu hier, son assemblée générale. Pour les populations de Grand-Yoff, leur quartier a traversé la période la plus sombre de son histoire lors de la dernière saison des pluies. Le quartier a eu des pertes en vie humaines, des maisons dévastées, d’autres menacées de ruine, le mur du canal s’est effondré. Autant de maux qui hantent le sommeil des populations qui ne savent plus où dormir.

« Après les pluies nous rencontrons des difficultés pour sortir de nos maisons afin de vaquer à nos préoccupations ; même aller au marché relève un véritable parcours de combattant »  a soutenu Alioune Touré, le coordonnateur dudit comité. Pour éviter le pire, il pense que « l’Etat du Sénégal, dans un souci de secourir les populations sinistrées doit prendre des décisions d’initier des mesures hardies pour réduire de façon drastique les risques d’inondation.

« Toutes les autorités qui ont eu à passer n’ont effectué que des chapelets de promesses » se plaint M.Touré.

Avant d’ajouter : « nous avons opté de faire des démarches pacifiques allant dans le sens d’appuyer l’idée du président de la République consistant à forger de nouveaux types de Sénégalais » dit-il. D’un ton ferme, il soutient que lui et les populations de Grand-Yoff n’excluent pas de manifester leur colère au cas où les populations n’obtiennent pas gain de cause. Il déclare tout de go que les populations comptent descendre dans la rue les mois à venir. Abondant dans le même sens, Antoine Mendy, le secrétaire général dudit comité appuie ses propos : « nous ne pouvons plus attendre les autorités ; trop, c’est trop » se désole t-il. « D’ici le mois de Mai, si Macky Sall ne répond pas aux populations de Grand-Yoff, nous allons descendre dans la rue » avertit-il.

Pour le Sg , les populations de Grand-Yoff souhaitent des solutions urgentes notamment la déviation des eaux provenant des autres quartiers tels que : HLM Grand-Yoff ,Scat Urbam, Ouest Foire , Liberté 6 . Mieux, elles demandent la réhabilitation du canal, le bitumage du pourtour et la délocalisation du transformateur. « Nous demandons simplement qu’on nous évacue l’eau de pluie » se plaint Denise Gomis, une jeune militante de l’Apr. Très déçue du comportement des responsables politiques de son quartier, elle invite ses derniers à avoir plus de considération. Prenant la parole, l’édile de la localité Mamadou Mbaye calme le jeu : « ce n’est pas seulement le maire qui est appelé à participer à la gestion de la cité. Tout un chacun doit apporter sa pierre à l’édifice » déclare t-il. Personnellement, il a promis aux populations d’apporter une touche particulière.

« Nous allons nous battre pour que le quartier puisse retrouver son lustre d’antan. Je suis prêt à soutenir le comité de coordination et de suivi des inondations » a soutenu Mamadou Mbaye maire de Grand-Yoff.

« C’est l’Etat qui doit trouver des solutions ; parce que la commune ne peut pas tout  gérer » a dit pour sa part Nafi Touré conseillère municipale, habitante du quartier Arafat.

Une menace : les populations fixent un ultimatum de deux mois aux  autorités pour régler définitivement les inondations. Sans cela, elles promettent l’enfer à Macky Sall et son régime.

 

Réunion préparatoire CITES-Requins: les experts étalent des craintes !

  requinsExaminer la situation des requins (poissons cartilagineux) et des pêcheries de requins au niveau mondial ainsi qu’en Afrique de l’Ouest ; c’est du moins l’objectif d’une rencontre internationale ouverte à Dakar, hier, mercredi.

La 16 ème réunion de la conférence des parties à la CITES (Cop16) se déroulera du 03 au 14 mars 2013 à Bangkok, en Thaïlande. Avant la tenue de cette importante réunion, des experts se réunissent dans la capitale sénégalaise depuis hier, pour aider les représentants des pêches et de l’environnement ainsi que les différents pays à développer autant que possible des positions communes de manière à guider les votes lors de la Cop16 de la CITES.

« Cette rencontre est importante, elle se tient à un moment où nous avons en perspective la réunion de la Cop qui se tiendra dans le courant du mois de mars » a soutenu M.Kane secrétaire permanent de la CSRP. Pour monsieur kane, la question de la conservation de la gestion des risques a toujours été une préoccupation de la commission sous-régionale des pêches. Il invite les différents pays à mettre en application les mesures prises : ils doivent avoir une approche. « J’encourage les uns et autres préserver cette approche sous régionale. Pensons d’abord à nos problèmes avant de s’intéresser au niveau international » déclare M.Kane.

« Il nous faut prendre des mesures urgentes, car certaines espèces sont sur la liste rouge » a dit pour sa part, Dr Mika Diop, le coordonnateur du projet.

Selon Mika Diop coordinateur du plan sous régional d’action requins pour la conservation et  la gestion durable des populations de requins en  Afrique de l’ouest il était nécessaire de faire le point sur ce qu’ils ont fait depuis huit ans affin d’ouvrir des perspectives sur cette brulante question des requins, surtout avant la rencontre de Thaïlande prévue au mois de mars prochain.

« Le requins sont pêchés. Les captures mondiales ont augmenté très rapidement ; cette évolution des captures mondiales de requins va de paire avec les constats en Afrique de l’ouest » a laissé entendre Dr Diop avant d’ajouter que cette pêche implique divers acteurs.

Les requins .jouent un rôle de gendarme  en maintenant l’équilibre entre les espèces au niveau de l’écosystème. Cette rencontre arrive  à point nommé est les  experts  venus de divers horizons ouest Africain espèrent s’en servir  pour relever  le défi de la conservation et la gestion durable des populations de requins.

 

D’une durée de deux jours (du 20 au 21), la rencontre est organisée en collaboration avec Wetlands International et la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction (CITES). Les experts qui sont à Dakar, examinent ensemble, les propositions d’inscription aux annexes de la CITES concernant les espèces de requins et de raies qui seront décidées, lors de la 16 7ème session de la conférence des parties (Cop16).Les départements  des pêches et les points focaux de chaque pays devraient procéder à une concertation afin de préparer leur vote sur ces propositions, en tenant compte des données les plus fiables » a dit Dr Mika Diop. Qu’à  cela ne tienne, les experts de la sous région étalent des craintes.

 

Projet USAID/ERA : Abdoul Mbaye applaudit !

abdoul mbayeLe gouvernement du Sénégal, par la voix de son premier ministre, Abdoul Mbaye a remercié vivement ce mardi, les États-Unis d’Amérique, pour son soutien au développement du Sénégal et du continent africain.

« Cette implication constante témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de l’intérêt que les États-Unis portent aux priorités de développement exprimées par le président de la République du Sénégal, Monsieur Macky Sall, et particulièrement au secteur de l’agriculture » a soutenu Abdoul Mbaye, premier ministre du Sénégal. C’était ce mardi matin, à l’hôtel Radisson lors d’une cérémonie de remise d’un important lot d’équipements à des institutions sénégalaises intervenant dans la formation et la recherche en agriculture.

Le projet USAID/ERA, d’une durée de cinq ans, s’inscrit dans le cadre de l’initiative du président Barack Obama pour la sécurité alimentaire dénommée « Feed the future ». D’une valeur de 14 milliards de Fcfa, « ce projet a pour ambition de renforcer les capacités institutionnelles et humaines dans les domaines de l’éducation et de la recherche agricole, de la gouvernance institutionnelle des structures de formation agricole, ainsi que de l’innovation dans le secteur agricole » a dit le Pm Abdoul Mbaye.

Après deux ans de mise en œuvre, M.Mbaye constate « que les résultats sont d’ores et déjà plus que probants ».

Pour le PM, le nombre d’étudiants (es) inscrits dans les filières agricoles a augmenté ; les enseignants et chercheurs ont gagné en expérience et acquis de nouvelles compétences à travers des formations à la mise en ligne de cours pour l’enseignement à distance.

« Les douze institutions sénégalaises intervenant dans la formation et la recherche en agriculture ont été identifiées dans le cadre du projet, ces dernières ont bénéficié de matériel informatique et de laboratoire, ou encore de véhicules » dit-il.

Aux bénéficiaires, Abdoul Mbaye leur demande de faire bon usage du matériel et surtout de veiller, dans leurs activités quotidiennes, à s’inscrire dans la ligne directrice  du projet qui, selon lui, est d’améliorer la production agricole.

« Le gouvernement du Sénégal entend bien tout mettre en œuvre pour mener le pays vers l’émergence, laquelle passera nécessairement par le développement de l’agriculture » laisse entendre le PM.

Avant d’ajouter : « que le monde rural a aussi besoin de savoirs nouveaux, de transfert de technologie, de recherche et d’innovation pour améliorer radicalement la productivité, la qualité des produits, leur collecte, leur conservation, leur transformation et enfin, leur vente » dit-il.

Au-delà de l’agriculture et du souci de faire reculer la pauvreté dans le milieu rural, Abdoul Mbaye estime « que le Sénégal doit également voir en ce projet ce que doit devenir le système éducatif ».

Le projet, en octroyant des bourses locales et des bourses pour les États-Unis, a permis aux jeunes d’accéder à un savoir et à des compétences dans un secteur porteur, où ils pourront assurément s’insérer.

 

Éducation, recherche en agriculture: l’USAID appui le Sénégal !

usaidLe peuple américain  appuie le gouvernement Sénégalais en offrant du matériel informatique, de véhicules et de divers matériaux . La cérémonie de la remise officielle a eu lieu ce mardi à l’hôtel Radisson de Dakar sous la présidence effective du premier ministre Abdoul Mbaye.

« Je suis ravi et honoré pour faire partie de cette aventure, j’espère que vous aussi êtes dans ce même état d’esprit, parce que je sais que le travail que nous menons ensemble à travers le projet USAID/ERA (Education, recherche en agriculture) ici est très précieux a soutenu Dr Jerry Niles, Vp par intérim Extension et Affaires internationales Virginia Tech Université.

Selon lui, la charge a été donnée à USAID/ERA d’appuyer 12 institutions locales visant l’amélioration de la sécurité alimentaire et susciter le développement économique axée sur l’agriculture au Sénégal.

« Ce n’est pas une tâche facile à faire » dit-il. Mais, il estime « qu’au bout de deux ans seulement d’existence, la grande équipe USAID/ERA a prouvé qu’elle était à la hauteur pour relever le défi ».

Pour Dr Niles, une des raisons de l’intérêt de Virgina Tech pour le Sénégal, « c’est que le peuple américain y voit beaucoup de potentialités » déclare t-il.

Et d’ajouter : « depuis que le projet USAID/ERA est né, nous avons déjà accompli beaucoup de choses, dont certains seront soulignées comme témoignages ».

Identification des déchets toxiques au Sénégal : le Sénégal en ligne de mire !

Dechets-toxiquesMieux comprendre le projet d’identification de sites toxiques (PSIT), c’est le prétexte d’un atelier ouvert à Dakar aujourd’hui, lundi.   Les investigateurs se réunissent à Dakar pour apprendre à utiliser la base de données  et , procéder à un exemple d’évaluation de site. Latelier ouvert ce lundi prend fin demain mardi.

Black Smith Institute en partenariat avec le ministère de l’environnement et des établissements classés organisent un atelier d’identification des sites toxiques au Sénégal. « Nous constatons qu’un problème d’environnement se pose au Sénégal ; avec l’appui de Smith nous avons pu solutionner certains problèmes » a soutenu Aida Seck hier, la représentante du directeur des établissements classés ; c’était à l’ouverture de l’atelier. Elle indique qu’un plan d’action est mis en place pour traiter les sites.

Pour cela, elle invite les parties prenantes à s’impliquer davantage, car dira t-elle, les problèmes sont nombreux.

« Nous mettons l’accent surtout sur la santé humaine plutôt que l’environnement de façon générale, l’écologie ou la biodiversité » a dit pour sa part, Mme Fatou Ndiaye Sow, coordonnatrice régionale de Balcksmith pour l’Afrique de l’ouest.

« Nous utilisons l’évaluation des sites pour créer un score appelé « indice Blacksmith ». Les impacts sur la santé de la pollution varient selon la nature du polluant : le plomb, la mercure et l’arsenic » ajoute t-elle dans ses propos.

Pour Mme Fatou Ndiaye Sow, elle laisse entendre « que les enfants sont les plus affectés en raison de leur petite taille et leur cerveau en phase de développement ». Dans ce programme, elle estime « que l’objectif est de créer une base de données mondiale sur la pollution ».

Et de poursuivre : «  Dans chaque pays, les gouvernement sont les premiers partenaires de Blacksmith ».

Selon elle, les pays cibles sont ceux à faibles revenus et revenus intermédiaires : « entre 2009-2012, l’objectif était de faire 47 pays ; le but de 2012 est de faire quinze pays. La vue d’ensemble du projet est de créer un inventaire national à d’évaluation de sites » explique t-elle.

Créée en 1999 à New-York, Blacksmith est une organisation environnementale non gouvernementale internationale à but non lucratif ayant des bureaux dans douze pays du monde. Divers gouvernements à travers le monde ont participé à ce projet, adopté la méthodologie et l’ont utilisé comme un outil pour lever des fonds pour  des projets de décontamination.