A Propos de Trafigura, du Probo et du déversement de déchets toxiques en Côte d’ivoire : Amnesty international et Greenpeace demandent l’ouverture d’une enquête pénale !

  Une enquête menée pendant trois ans par Amnesty International et Greenpeace a mis au jour la raison centrale de la tragédie qui s’est déroulée à Abidjan : en l’absence d’un dispositif efficace d’application des lois, une entreprise a cherché à augmenter ses bénéfices sans tenir compte des coûts humains et environnementaux. Cette entreprise a pour nom : Trafigura. C’est d moins ce qu’ont déclaré aujourd’hui, à Dakar, conjointement les responsables d’Amnesty International et ceux de Greenpeace.

Ils ont rencontré la presse pour lancer officiellement le rapport qui révèle de nombreuses choses.

Trafigura multinationale responsable du déversement en 2006 de déchets toxiques à Abidjan (Côte d’Ivoire), à la suite duquel « plus de 100 000 personnes ont dû se faire soigner, doit faire l’objet d’une enquête pénale au Royaume Uni » a soutenu Raoul Monsembula manager de Greenpeace Africa.

Retraçant l’histoire, il laisse entendre que « tout a débuté le 20 août 2006 : le matin, au réveil, les habitants d’Abidjan en Côte d’Ivoire, ont constaté que des déchets toxiques nauséabonds avaient été déversés en plusieurs lieux de cette ville » explique t-il.

Selon lui, des dizaines de milliers de personnes ont souffert de nausées, de maux de tête avant d’en ajouter que les gens ne savaient ce qui se passait.

Pour tout cela, il pense qu’il est temps que la justice ivoirienne fasse son travail : « les victimes sont nombreux à Abidjan » dit-il.

« Six années se sont écoulées mais les personnes exposées ne savent toujours pas ce que contenaient les déchets ; ils avaient été illégalement exportés vers l’Europe, acheminés illégalement  jusqu’à Abidjan et déversés illégalement dans cette ville » se plaint Raoul Monsembula.

Pour R.Monsembula, les habitants d’Abidjan ont été trahis non seulement par leur propre gouvernement mais aussi par les gouvernements d’Europe qui n’ont pas appliqué le droit en vigueur dans leur pays.

« Les victimes attendent toujours que justice soit faite » indique notre interlocuteur. Dans tous ses états, il dénonce cette question de criminalité d’entreprise d’atteinte aux droits humains et des carences des Etats qui, selon lui, n’assurent pas la protection des personnes. Il voit qu’une société a su profiter des flous juridiques. Pourtant, rappelé t-il, sans ses propos, un accord à l’amiable accordant à Trafigura une immunité judiciaire a été conclu avec le gouvernement de Côte d’Ivoire en 2007.

A l’époque Seydi Gassama le secrétaire exécutif d’Amnesty International avait rencontré le président sortant Laurent Gbagbo. Pour Seydi Gassama, de hauts responsables à l’époque ont été soupçonnés.

Dans cet ordre d’idées, il demande à l’Etat ivoirien à mener une enquête dans l’exportation des déchets. « Nous espérons que le gouvernement ivoirien va très rapidement revoir l’accord de 2007 ; surtout le droit des ivoiriens et des victimes » martèle M.Gassama.

« Nous demandons à tous les états, de mettre en œuvre une législation, mais nous constations l’absence d’une application que les pays africains appliquent aussi cette législation » a dit ce matin M.Gassama.

Pour le secrétaire exécutif d’Amnesty International, il y’a nécessité d’appliquer la loi et de traduire en justice les nationaux.

« Les personnes responsables doivent être punies » dit-il.

Avant de poursuivre : « le royaume Uni doit ouvrir une enquête sur le rôle joué par Trafigura dans le déversement » ; de même, il laisse entendre que « la côte d’ivoire doit veiller à ce que les victimes soient entièrement indemnisées ».

E tout cas, les déchets déversés à Abidjan sont définis comme dangereux aux termes de la convention de Bâle qui réglemente les mouvements transfrontières de déchets dangereux et leur élimination. Au regard de tout cela, l’exportation de ces déchets sans consentement de l’Etat destinataire constitue une infraction pénale. Rappelons que la lancement de ce rapport coïncide avec la réunion de Genève des États parties à la convention de Bâle, qui est l’occasion de veiller à ce que les déchets toxiques générés par des procédés industriels à bord de navires ne puissent plus jamais être déversés dans des pays pauvres.

 

 

A Saint-Louis : un malade mental fait mordre un bébé entre les mains de sa maman !

Du Jamais vu !un fait inédit a eu lieu dans la capitale du nord. Un déficient mental s’est acharné sur un bébé.

Les faits se sont déroulés dans le quartier populeux de Pikine à Saint-louis. Âgé seulement d’un an, le bébé a failli quitter le bas monde ; il a été pris par un malade mental qui s’est acharné sur lui, au point que le bébé a été transféré d’urgence à l’hôpital.

« J’étais assises avec mes deux jeunes filles qui sont d’ailleurs des jumelles. La première était couchée sur moi ;la seconde assises à côté. D’un coup, un individu est venu par derrière pour mordre  le dos de ma file » a dit Soda Tall la maman de la victime.

Le sang a beaucoup coulé avant de l’acheminer à l’hôpital de Saint-louis.

Selon les autres témoins qui se sont exprimés sur les antennes de la télévision walf, le fou a arraché le bébé des mains de sa main pour le mordre.

Inquiète, Soda Tall crie au secours pour demander le soutien des passagers.

Ces derniers sont venus à la suite pour tabasser le fou avant de le mettre à la disposition de la police.

Avant même, le fou s’est réfugié sous un camion frigorifique parce qu’il a reçu de nombreux coups.

Présentement, le bébé suit des soins médicaux à l’hôpital de st-louis ; idem pour le fou qui est admis aux urgences dudit hôpital.

 

Dix ans aprés la naufrage du « Joola »: Un rescapé témoigne dans la douleur!

Le bateau le « joola » coula dans la nuit du jeudi au vendredi 26 Septembre 2002 dans l’océan Atlantique, au large des côtes gambiennes. Nul ne sait combien de passagers à bord. Toujours est-il que, prés de cinq mois plus tard, un décompte officiel établit 1863 victimes, pour un bateau autorisé à embarquer 550 passagers. Dix ans après, le renflouement du bateau le « joola » attend toujours.

Voici un témoignage d’un rescapé : « je suis à la recherche de mon esprit »

« Je suis un rescapé du second naufrage « le joola ». Contrairement au premier, la plupart des corps ont été repêchés. Ceux qui ont disparu se sont suicidés. Je fais partie donc des gens dont on a retrouvé le corps mais pas l’esprit. Je suis à la recherche de mon esprit, de ma raison d’être, de mon avenir, de moi-même. Le bruit court qu’il y’aura plusieurs naufrages du bateau « le joola ». Ceux qui le démentent prétendent que le bateau est toujours en mer, qu’il sera bientôt renfloué, qu’on en fera un musée de la tragédie humaine. Mais, pour nous autres, le bateau est un espace virtuel qui a volé en éclat, pour éparpiller à travers le monde entier ».

Entretien avec Guillaume Dewael, Vice Président de Moneygram Afrique,France,Bénélux et Suisse: notre ambition est de conquérir le monde »

  M.Guillaume Dewael,Vice Président de Moneygram Afrique,France,Bénélux et Suisse a accepté de discuter avec nous pour nous s’entretenir  de Moneygram dans le monde, ses ambitions, réalisations et perspectives.

Que pouvez-vous nous dire de Moneygram ?

Nous avons plusieurs bureaux en Afrique, et partout dans le monde.

Pourquoi avez-vous choisi le Sénégal ?

Simplement, parce que le Sénégal est un pays très attractif en matière de transfert d’argent. En Afrique, il est troisième sur le marché après le …. ; Maroc. Historiquement, depuis 1997, nous avons ouvert une centaine d’agence (700) ; d’ici la fin de l’année, nous comptons ouvrir 900.Nous sommes là pour aider le pays à percer en matière de transfert d’argent. En tout cas, tout se passe bien. Notre challenge, c’est de nous imposer partout en Afrique. Nous avons un réel motif de satisfaction pour le Sénégal, un pays attractif capable de jouer les premiers rôles en Afrique. A l’heure actuelle, notre ambition est de conquérir le monde.

Donc, vous avez peur de la concurrence ?

Pas du tout ! Au contraire, nous travaillons pour faire la différence avec nos clients. Rassurez- vous, nous n’avons aucune crainte à ce niveau. Au contraire, c’est une grande opportunité pour les migrants qui sont de 30 à70°/°avant. Le marché africain représente un fort potentiel, notre partenariat avec Ferlo est gagnant gagnant. La nouvelle carte gratuite Ferlo-Moneygram offre aux africains de nombreux avantage

Que comptez-vous faire pour les zones rurales et les régions éloignées du Sénégal ? Avez-vous prévu dans le futur une campagne de sensibilisation ?

Ah ! Bonne question. On va prendre note et je vais voler tes idées (éclat de rire).

 

 

Peur bleue du dépistage: Les aveux d’une désespérée

 Beaucoup de gens refusent jusqu’à présent de faire le dépistage, par peur de savoir s’ils sont séropositifs. Peur de la discrimination et de la stigmatisation, c’est le cas d’A.M, âgée de 25 ans. Une jeune femme que nous avons rencontrée dans un quartier populaire de Dakar. Les yeux pleins de larmes, le cœur meurtri par la peur, A.M s’est quand même dévoilée. Pathétique !

« Je vivais avec un Espagnol d’une cinquante d’années durant trois mois. Un an après son départ, j’ai entendu de lui une nouvelle qui hante jusqu’à présent mon sommeil : mon copain est séropositif », a- t- elle confié avec véhémence. Habitée depuis lors par la peur au quotidien, A.M n’en a pas pour autant fait le dépistage. Elle préfère ne rien savoir sur l’état de sa santé. Appliquant la politique de l’autruche, elle continue de vivre sa vie sans rien dire de son histoire aux partenaires qu’elle rencontre parfois. Toutefois, elle est bien consciente du danger qu’elle fait courir aux autres. Mais pourquoi donc ? « Par peur d’affronter la stigmatisation qui surgit lorsque les gens apprennent que vous vivez avec le vih », explique- t- elle. Il s’ajoute ; souligne t- elle, qu’avec les maigres salaires qui ne permettent pas de vivre, elle a du mal à se procurer, si elle était séropositive, à se procurer les remèdes et la nourriture nécessaire à sa santé.

Combien sont-elles les femmes dans le cas A.M ? Quid des hommes ? Du chemin pour la croisade contre la pandémie du Sida !

 

Mal gouvernance de Wade : 2500 milliards perdus sous son règne !

Le président sortant Abdoulaye Wade a obtenu une très mauvaise note concernant sa gestion de règne durant les douze ans qu’il a gouverné le pays. 2500 milliards sont perdus ; Transprency International compte activer son réseau pour le rapatriement de cet argent.

Encore des révélations pour le régime libéral qui ne cesse de recevoir des coups depuis qu’il a perdu le pouvoir. Selon Transparency International, le pouvoir d’Abdoulaye Wade a dilapidé les biens du pays.

La présidente deTransparency International Mme Huguette labelle était à Dakar, la semaine dernière pour une visite de travail.

Au Sénégal pour quelques jours, elle  en profité  durant son séjour, pour rencontrer la presse.

Elle a soutenu que sa structure travaille de très prés avec les pays occidentaux du G20 ; c’est là où se trouvent les biens. Ils sont dans les banques et les établissements.

En même temps, elle a fait comprendre aux journalistes que Transparency International travaille  aussi avec ces institutions.

Selon elle, la corruption  a fait perdre le Sénégal 2500 milliards  en 12 ans ; elle trouve cela très grave dans un pays qui se dit un modèle démocratique.

Sur ce point, elle indique que sa structure va activer rapidement son réseau pour le rapatriement des biens mal acquis.

Pour Transparency international, le système de gouvernance est presque détruit durant ces douze ans.

La présidente Mme Huguette Labelle demande à Macky Sall de poser rapidement des jalons.

Tout en saluant les actes posés par le président Macky Sall, elle suggère aussi que ceux-ci soient bien posés.

« Lorsqu’on veut faire de nouvelles lois, il faut renforcer la cour, beaucoup de personnes qui ont quelque chose à y perdre parce qu’ils gagnaient avant, vont repousser ces actes » dit-elle.

Elle demande à Macky Sall de mettre le doigt sur la plaie en allant  très vite.

Mais la question que l’on se pose est de savoir si le président Macky Sall aura réellement les moyens de rapatrier cette importante somme.

 

Retour au bercail: Les cadres de la diaspora sonnent la mobilisation !

 Faire revenir les Sénégalais au bercail : c’est le combat que mène l’association des cadres de la diaspora.

La diaspora africaine commence à être reconnue par la communauté internationale. Elle est perçue comme une entité participante au développement, une communauté de savoirs et un vecteur de technologie pour leurs pays d’origine. « Les Sénégalais doivent revenir au bercail pour participer au développement durable du Sénégal » a soutenu Mamadou Fall, président du collectif des cadres de la diaspora.

Selon lui, l’Afrique ne se fera sans ses fils : « il est grand temps que les fils de l’Afrique prennent leur destin en main «  dit-il.

Avant d’ajouter : « nous avons décidé de rentrer et de participer au développement de notre pays. Nous voulons remobiliser tous les cadres pour qu’ils rentrent au bercail » poursuit-il.

Pour M.Fall, les émigrés peuvent être considérés comme des partenaires stratégiques puisqu’ils connaissent, de manière pragmatique, le contexte local dans lequel pourraient s’inscrire les investissements directs étrangers. A ce titre, ils peuvent encourager leur propre employeur étranger à investir en Afrique.

 

Forum International pour l’emploi, la formation professionnelle et l’insertion des jeunes: Mme Marème Fall Sall épouse du chef de l’Etat, Marraine du forum !

La capitale Sénégalaise abritera du 19 au 20 décembre 2012, un forum international pour l’emploi, la formation professionnelle et l’insertion des jeunes. Favoriser un retour massif des cadres et ouvriers qualifiés africains en mettant en place un climat des affaires favorables à leur insertion et en leur offrant un emploi décent, tel est l’objectif visé par le forum.

New Africa Consulting veut créer les conditions favorables à un retour des cerveaux par la création d’une plate forme d’échange collaborative multiculturelle et multisectorielle.

Pour Moustapha Ndiaye, président de New Africa Consulting, la jeunesse doit être le levier du développement.

C’est dans ce sens que New Africa Consultin organise du 19 au 20 décembre un forum international pour sensibiliser les jeunes sur le marché de l’emploi au Sénégal.

A l’occasion dudit forum, les organisateurs comptent développer des concepts pour promouvoir l’esprit d’entreprendre et la création d’entreprise.

« Nous allons faire des tables rondes pour échanger et développer pour participer au développement de notre pays. Ce sera une occasion pour le gouvernement du Sénégal de retrouver des politiques » a laissé entendre M.Fall.

A travers ce forum, il invite la jeunesse à s’intéresser aux secteurs de l’agriculture et de l’industrie qui, d’après lui, se développent de plus en plus en Afrique et manquent de main d’œuvre qualifiée alors qu’en Europe les ouvriers agricoles et industriels venant de l’Afrique sont très nombreux et commencent même à être touchés par le chômage.

En somme, ce forum international qui se tiendra du 19 au 20 décembre au Sénégal veut rendre le pays plus attractif et compétitif sur le plan international grâce à de ressources humaines bien formées et ouvertes vers l’extérieur et une main d’œuvre abondante et bon marché.

Législations en matière de lutte contre la drogue : des experts de la sous région se mobilisent pour lutter efficacement contre le trafic de la drogue!

L’Afrique de l’Ouest est en train de devenir une plaque tournante en matière de trafic de drogue et de crime organisé. C’est en tous cas le sentiment des experts de l’Afrique de l’ouest, ils se sont  réunis  à Dakar durant au moins de deux jours.

La capitale Sénégalaise  a abrité du 10 au 12 septembre 2012 une conférence ministérielle sur l’harmonisation des législations en matière de lutte contre la drogue en Afrique de l’ouest.

L’Objectif de cette conférence consiste à apporter des réponses efficaces contre le trafic illicite des stupéfiants en Afrique de l’ouest.
Des experts de l’Afrique de l’ouest sont venus à Dakar pour proposer, à la conférence des ministres les voies et moyens pour lutter efficacement contre le trafic illicite des stupéfiants en Afrique de l’ouest.
« Depuis l’accession de nos pays à l’indépendance, Chaque Etat a, en toute souveraineté, légiféré en matière de lutte contre la drogue et à l’analyse, on s’est rendu compte que des efforts conjugués doivent être fournis afin de rendre la lutte contre la drogue plus efficace » a soutenu Cheikhou Cissé, le secrétaire général du ministre de l’intérieur Mbaye Ndiaye.

Avant d’ajouter : « Pour des raisons stratégiques, le besoin d’harmonisation des législations s’est fait sentir ».

Pour ce faire, il indique avec force que « le Sénégal  honoré, de la confiance de ses pairs a entamé la réflexion basée sur les conventions internationales de 1961, 1971, 1988 sur la drogue et les législations ».

Dans son discours, il invite les experts à bien étudier les aspects liés aux droits humains, aux phénomènes des drogues internationales injectables, aux Vih/drogue, à la réduction des risques, à la prise en charge complète, au développement du trafic des précurseurs, du blanchiment d’argent, du financement du terrorisme, en résumé la criminalité transnationale organisée.

Pour sa part, Alexandre, la représentante de l’union européenne a soutenu que leur institution ne manquera pas de soutenir les pays de l’Afrique de l’ouest à mettre un terme à la lutte contre le trafic de la drogue.

L’Union européenne, les États-Unis, la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’ouest, la France, l’Espagne et l’Italie ont  également pris  part à la rencontre organisée toujours dans le cadre de l’Initiative de Dakar autour et axée sur le thème :  »Le temps de l’action, tous ensemble ».
Il est urgent d’agir en Afrique de l’Ouest pour réfréner le transit de drogues produites en Amérique latine pour le marché européen, mais aussi pour en contenir la consommation, en hausse ces dernières années dans la région, ont estimé des experts réunis récemment au Sénégal.

Congrès du SELS : les enseignants évoquent la maladie de l’école Sénégalaise !

Le Syndicat des Enseignants libres du Sénégal (SELS) a tenu son congrès ordinaire les 22 et 23 pour faire le bilan du mandat qui vient de s’écouler et dégager les nouvelles perspectives.
« Quel Dialogue social pour une résolution de la crise scolaire et universitaire » ? C’est le thème du quatrième congrès ordinaire du syndicat des enseignants libres du Sénégal (SELS). Les enseignants ont analysé le contexte et l’état des lieux du dialogue social dans le secteur de l’éducation. Ils ont étalé des insuffisances et carences notées ces dernières années qui, selon eux, ont plongé le système éducatif dans une crise structurelle sans précédent.
L’école Sénégalaise, il faut oser le dire est malade depuis très longtemps. « Diagnostiquer la crise doit nécessairement nous mener à identifier la racine principale du mal. A notre humble  avis, la crise de l’école est avant tout une crise du dialogue sociale dans sa globalité » a soutenu Souleymane Diallo, secrétaire général du SELS.
Pour Souleymane Diallo, depuis 2003, la principale revendication des syndicats de l’enseignement est et demeure le respect des accords signés.
Selon lui, la problématique des accords signés et non respectés est à l’origine des perturbations cycliques du système éducatif, du préscolaire au supérieur en passant par l’élémentaire et le moyen secondaire.
Analysant la crise du dialogue social dans le secteur de l’éducation, il laisse entendre que c’est situer la responsabilité des uns et des autres.
Toutefois, il invite l’autorité à chercher une réponse aux maux qui gangrènent l’école sénégalaise.